Le deuxième confinement, le retour de « Un jour sans fin » ?

Je crois me souvenir que j’avais déjà parlé de ce film de 1993 avec Bill Murray et Andy McDowell lors du premier confinement. C’était dans le cadre d’un billet « Culture et confinement… » Je dois dire que je ris toujours autant devant la bande annonce.

En dehors de deux jours qui me permettent d’améliorer l’ordinaire, j’ai l’impression de vivre le reste de la semaine le même jour. On finit presque par se demander si on ne vit pas dans le monde de Truman Show…


Je préfère la première hypothèse et vous ?

Il est vrai qu’il est dur de s’occuper l’esprit quand les journées se ressemblent presque au poil de cul de chameau près. Quand les seules différences consistent à remplir une attestation pour aller faire ses courses une à deux fois par semaine (en fonction de la possession ou non du permis de conduire), il y a de quoi devenir complètement cinglé au bout de quelques semaines.

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Comment s’occuper l’esprit durant ce deuxième confinement ?

Je n’ai pas été surpris d’apprendre l’arrivée de ce deuxième confinement, et pour tout dire je m’attendais à le voir arriver avant les vacances de la Toussaint. Je ne m’exprimerai pas sur sa durée, mais si c’est comme pour le premier confinement, qui a duré près de 2 mois, du 17 mars au 11 mai, on peut dire adieu aux vacances de fin d’année. J’espère sincèrement me tromper.

Mais pour le moment, nous n’en savons rien. Restons optimistes en espérant que le 1er décembre, la vie reprendra un chemin un peu plus joyeux. Le tout est de savoir comment s’occuper l’esprit si l’on a aucune activité professionnelle – en distanciel ou en présentiel – ou que l’activité est au point mort car non essentielle.

J’avais pensé m’inscrire au nanowrimo de cette année, mais en sachant qu’il faut écrit environ 50 000 mots en un mois, dixit wikipedia. Pour info, je compte publier courant novembre (idéalement avant le 11) un roman que j’ai écrit sur l’espace d’un an qui cumule péniblement un peu moins de 42 300 mots (en comptant la table des matières) pour environ 260 pages au format A5 et dont j’ai parlé en juillet dernier.

Autant dire qu’écrire plus de 1500 mots par jour, c’est un exercice qui est difficile. Surtout avec ma vie qui est en ce moment assez agitée, mais cela ne regarde que moi. Je ne m’étalerai pas plus que nécessaire ici.

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« Horror Humanum Est », le livre… Un sacré cadeau de Noël en avance :)

Je dois l’avouer, j’ai toujours été un passionné d’histoire, même de ses pages les plus sanglantes, mais pas au point de pouvoir supporter la lecture du supplice de Damiens sans avoir envie de me vider l’estomac par la bouche.

Durant plusieurs années, Cédric Villain a proposé une série du nom de « Horror Humanum Est » sur Youtube.

À la fin du printemps 2020, Cédric Villain a lancé un financement participatif pour sortir un livre reprenant la série sur Youtube et le financement a été un succès monstre, frôlant les 2000%.

J’avais précommandé un exemplaire du livre au format papier et je l’ai reçu en ce vendredi 30 octobre. Je dois dire que j’ai été agréablement surpris, surtout par les bonus auxquels je ne m’attendais pas, mais j’en ai parlé rapidement en vidéo.

Autant dire que le livre va être mon bouquin de chevet durant quelques temps, histoire de peupler les longues soirée de ce deuxième confinement.

Si vous ne connaissez pas la série sur Youtube, allez-y. Il y en a en tout et pour tout pour un peu plus de deux heures et demie. Et vous verrez à quel point l’humanité peut être inventive quand il s’agit de l’amour de son prochain… Vous verrez peut-être aussi un certain Charles 1er sous un autre oeil autre que celui de la chanson « Sacré Charlemagne ».

Je retourne à mes occupations confinesques. À bientôt !

Ah, les Sans Distributions Fixe…

Oui, je sais on peut réduire le texte en « Ah, les SDF », mais le problème de ne pas avoir un toit au-dessus de sa tête est largement plus grave que de sauter de distributions en distributions en fonction de la direction du vent.

Cela fait plus de 10 ans que j’ai posé mes valises dans le monde Archlinuxien, et ce qui me parait bizarre, c’est de voir des personnes qui ont aussi une petite dizaine d’années d’expérience dans le monde linuxien et qui continuent de jouer à saute-moutons avec les différentes distributions qui existent et dont la multiplication continue, même si elle semble s’être ralentie en cette année 2020… du moins, c’est l’impression que j’en ai.

Comme si l’offre pléthorique et limite étouffante en terme de distributions GNU/Linux – dont le détesté Distrowatch nous indique qu’il en répertorie environ 280 en vie en cette fin octobre 2020 – obligeait à changer de distributions au moindre gaz intestinal de travers.

Bien qu’il faudrait mieux utiliser les distributions natives pour certains environnements, à savoir LinuxMint pour Cinnamon, Deepin pour le Deepin Desktop Environment, Fedora pour Gnome, Solus pour Budgie Desktop ou encore KDE Neon pour KDE, cela n’empêche pas la sortie de distributions qui proposent la totalité des environnements de bureaux au point de rajouter encore du bruit au bazar ambiant.

Cette multiplication sans fin des distributions fait que les efforts se dispersent, et font perdre du temps pour des tâches aussi basique que faire fonctionner une imprimante avec scanner, ou bien lire des fichiers au format mp3 dès l’installation. Donc, on va se retrouver avec des personnes qui pourront faire certaines tâches sans problèmes avec la distribution « A » qui merderont sans fin avec la distribution « B ».

Il n’y aucune distribution parfaite et il n’y en aura jamais. Les personnes qui affirment cela affabulent. Ce qu’il faut trouver, c’est la distribution qui colle le mieux à son propre cahier des charges. Point.

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Mais qu’il est bon de se faire chier dans le monde du libre :)

Ce billet est la suite du billet « Mais qu’est-ce qu’on se fait chier dans le monde du libre actuellement ! ». Je dois dire qu’avoir lu le billet de Seb sur sa énième version de blog statique – dont il change une fois par trimestre – et qui fait qu’il n’a aucune archive sur le long terme, donc je suppose que le lien que j’ai inséré sera mort d’ici début 2021, mais ce n’est pas grave.

Je ne reviendrai pas sur nos points de désaccord dont on a longuement discuté dans des commentaires. Je peux faire mes prédictions pour lui dire que la Debian 11 sera proposée avec Gnome 3.38.x, le noyau LTS 5.9 ou 5.10 (je penche pour le 5.10 mais on verra), le Firefox ESR 78.x.y, LibreOffice 7.0.x qui seront contemporains du gel de Debian testing pour donner Debian 11 pour la mi-2021, gel prévu pour janvier 2021.

Il aura ainsi sa dose de nouveautés qui sera limite des anciennetés pour moi, car comme il l’a précisé dans son article, je cite :

« Peut être que cette sensation de manque de nouveautés, est dû en partie au modèle de publication utilisé, je prend comme exemple Fred et son Archlinux, il n’y a pas de gros changement car il a les versions qui se suivent, choses qu’à l’époque où il était sous Ubuntu, les nouveautés venaient par pavé. Dans mon cas et mon utilisation de Debian, en passant de version en version, je vois bien les changements, c’est marquant. »

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