Cantata, un couteau suisse musical pour le monde linuxien…

Je suis un grand fan de musique, au point qu’en l’espace d’une quinzaine d’années, j’ai une musicothèque de près de 9000 morceaux pour une durée cumulée d’un peu plus d’une trentaine de jours !

Gérer une telle quantité de musique – qui représente une petite centaine de Go en mp3 320 – ça demande un outil assez costaud. En dehors de Quodlibet que j’utilise au quotidien, il y a un outil bien sympathique pour les environnements basés sur QT5, j’ai nommé Cantata.

Surcouche graphique du music player daemon, c’est un outil qui fait tout sauf le café… Quoique je n’ai pas complètement cherché 🙂

J’ai enregistré cette petite vidéo pour vous montrer l’outil, même si je n’ai pas pu montrer la première étape, celle de la configuration pour une utilisation en local 🙁

Néanmoins, vous pouvez y voir la puissance de l’ensemble en action. Est-ce que cet outil va remplacer à terme mon brave Quodlibet ? Je ne peux pas dire, mais c’est une option que j’envisage

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… La veille de mes 45 ans, ça marque 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

C’est tout, je sais, c’est court… Mais comme je dois préparer mon anniversaire…

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine… Spécial fêtes de fin d’année !

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et comme au moment où j’écris cet article on est à 4 jours de Noël…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, avec une note d’humour et de geekerie, l’épisode 45 de ma série « C’est trolldi, c’est permis » sur Archlinux et les flatpaks :

Bon week-end et Noyeux Joël 🙂

« Post-crash » de Missing Waves : un mélange improbable et pourtant tellement bon !

Il m’arrive d’être contacté par des groupes pour me parler de leurs créations. C’est le cas avec Missing Waves et leur premier album, « Post-Crash ». C’est un groupe qui mélange la pop, le jazz, la pop plus ou moins « réveuse » avec une dose de dadaisme.

Oui, cela peut apparaître étrange. Et c’est le cas pour cet album qui dure une petite quarantaine de minutes.

On peut trouver dans l’album des pistes foncièrement jazzy comme « Horizon », « Are We Like Clouds? », « Bassékilendo », au milieu de pistes plus pop comme « All Is Done », « Where Are You? »

Il y a aussi les très bonnes pistes « Les îles et les lacs » et « Là-hauts », ballades à la limite de la méditation, qui frôle les 10 minutes à elles deux.

Sans oublier la piste qui fait exploser le bizarroïdomètre avec « Flying Cats » et ses ronronnements.

La dernière piste « Boys Don’t Cry » est aussi une petite ballade qui conclue en douceur l’album.

Même si je n’ai pas encore acheté l’album au moment où j’écris cet article, le 19 décembre 2018, je compte le faire en passant par le site de leur label courant janvier 2019, Brocoli records. Et oui, cela ne s’invente pas !