Et si un voie de sortie de la crise de la musique enregistrée était l’autoproduction ?

De plus en plus d’artistes – plus ou moins connu – ont décidé de se débarrasser de l’intermédiaire qu’est le producteur de disque pour vendre directement au consommateur.

Quelques exemples :

  • Lisa Gerrard, la chanteuse du groupe Dead Can Dance qui propose ses dernières créations uniquement depuis son site internet et du magasin en ligne lié. J’ai d’ailleurs acheté « The Black Opal » (5 semaines pour arriver d’Australie) et j’en parlerais dans un prochain article.
  • Trent Reznor, avec les 2 derniers opus du groupe Nine Inch Nails (Ghost I-IV et The Slip), mais aussi avec son nouveau groupe How To Destroy Angels.
  • Alessandro Cortini, claviériste de Nine Inch Nails, qui sous le nom de SonoIo vient de sortir son premier opus.
  • Ilan Rubin, dernier batteur du groupe Nine Inch Nails, qui propose les productions de son groupe « The New Regime« 
  • Metaform, alias Justice Aaron.

Et il doit sûrement en y avoir d’autres. En tout cas, que ce nombre croît ne serait pas étonnant, surtout si les artistes veulent controler la vente de la copie de leur oeuvre.

Un autre GNU/Linux pour Madame Michu : Ubuntu 10.04 LTS ;)

Cet article est la suite du précédent, où on peut encore faire plus simple pour l’utilisateur débutant. Déjà que Fedora est vraiment largement plus simple que l’image que l’on peut se faire de la distribution GNU/Linux, Ubuntu pousse encore le bouchon plus loin.

Je me suis contenté de récupérer une image ISO de la Ubuntu 10.04 pour 64 bits. Et de la lancer dans une machine virtuelle, donc les lignes de commandes suivantes :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 64G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=68719476736
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -usb -cdrom ubuntu-10.04-desktop-amd64.iso -boot d &

Après le lancement de l’installateur qui ne demande que quelques infos de base (la langue d’installation, le fuseau horaire ou encore un compte utilisateur de base), on passe à l’installation, puis au redémarrage qui demande à l’utilisateur de s’identifier… Que c’est complexe pour Madame Michu…

Ensuite, les mises à jour arrivent toutes seules et demande l’autorisation de s’installer… Sans la moindre ligne de commande…

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Installons et utilisons une Fedora 13 sans la moindre ligne de commande. Ou GNU/Linux pour Madame Michu…

Une idée reçue veut qu’une distribution linux passe par l’utilisation forcée de la ligne de commande (horreur suprême, quoique quand on voit le calvaire d’installation de logiciels sous Windows, hein… )

C’est ce qu’on pourrait appeller le syndrome de Mme Michu (désolé pour les personnes portant ce patronyme avec cette écriture, qui ne serait que 3 en France, si on en croit les Pages Blanches) qui ne veut pas se prendre la tête à apprendre à utiliser un ordinateur. Comme disait JM Morandini dans la préface de son deuxième livre, « L’enfer du décor » :

[…]
De vous, je sais que vous êtes la fameuse ménagère de moins de 50 ans. Celle que courtisent tous les publicitaires et que tous les producteurs et animateurs rêvent de conquérir. Selon les statistiques vous êtes 10,5 millions de Françaises agées de vingt-cinq à cinquante ans qui décidez des achats de votre foyer. Plus de 10 millions de Madame Michu.
[…]

Bref, les seules lignes de commande concerne le lancement de la machine virtuelle habituelle :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Fedora-13-x86_64-Live.iso -usb -boot d &

J’ai donc décidé de montrer qu’on pouvait installer une distribution GNU/Linux (la Fedora 13), la mettre à jour et la personnaliser sans la moindre ligne de commande.

L’installateur, avec les options par défaut. Le seul moment où le clavier est utilisé, c’est pour entrer le mot de passe administrateur et la création d’un compte utilisateur.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un utilisateur de base ne doit pas avoir la possibilité de faire tout et n’importe quoi doit dépasser son niveau de compréhension…

Les mises à jours et autres correctifs se passent en mode graphique, même si deux vagues de mises à jour sont nécessaires.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un logiciel est un outil vivant qui est modifié constamment et qui doit être mis à jour doit dépasser son niveau de compréhension…

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L’internet, voila l’ennemi ?

Quand on voit les accusations portées contre les sites d’informations sur internet, pour ne citer que Mediapart, comme les propos assez discutables de celui qui se voit déjà premier ministre au prochain gouvernement, sans compter l’habitude de traiter les internautes pour les pires crapules (cf DADVSI, HADOPI et bientôt LOPPSI), on peut penser que pour les élites actuelles, celle qui ont une cinquantaine d’années et qui ont donc connu la bonne vieille télé d’état qu’était l’ORTF qu’Internet doit être mater.

Cela me fait penser à une vieille affiche, qui critiquait, jadis le cléricalisme de la IIIème république avant la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat en 1905.

Il est vrai que l’internet est un média de masse. Mais à une différence prêt : les personnes ne sont passives, elles peuvent interagir et modeler l’internet à leur images… Un média en lecture / écriture, voila qui fait peur à des personnes habitué aux média laveurs de cerveaux

Et de l’accuser de tous les mots : repaire à pédophiles, terroristes, etc… Bah, la nouvelle génération, celle des quadragénaires cherchera moins à transformer l’internet en une nouvelle télé, enfin espérons-le…

Il est vrai qu’il est tellement facile d’accuser l’internet de proposer des infos non vérifiés, et d’être un « égout »… Mais les égouts sont utiles… Et ils ne font que servir de moyen de transports…

Philosophie musicale à 0,03 € : et si le quatrième album d’un groupe des années 1970 était son meilleur ?

Je l’avoue. Je suis devenu accroc au rock anglo-américain des années 1970.  Or, en prenant les plus grands noms de cet époque, à savoir alphabétiquement Black Sabbath, Deep Purple et Led Zeppelin, on peut constater que leur quatrième album officiel est du grand art.

1972 : Black Sabbath Vol 4 (que j’ai écouté 3 fois en boucle depuis son achat ce matin) commence avec l’excellentissime « Wheels of Confusion ».  Après un titre un peu plus puissant, la règle qui veut que les « hardeux » fassent les plus belles ballades se confirme : « Changes » prend au tripes. Le morceau de choix de la première partie de l’album.

Les autres titres s’enfilent comme des perles, comme le très étonnant et très court « fx ». J’avoue que « Snowblind »  (hymne à la cocaïne consommée à foison par le groupe à l’époque) arrive. J’avoue que l’instrumental « Laguna Sunrise » est un de mes morceaux préférés de la deuxième partie de l’album.

1970 : Le quatrième opus studio de Deep Purple, c’est le célébrissime « In Rock », premier album de la période bénie de Deep Purple en version Mark II (avec Fireball, Machine Head, Made In Japan et Who do we think we are), même si Burn est excellent.

Sur cet album célèbre pour sa couverture inspirée du mont Rushmore, on trouve des grands classique du groupe : Speed King, Child In Time, Into The Fire ou encore Living Wreck. Un début qui annonce le très bon (et selon moi un des meilleurs Deep Purple de cette période, Fireball).

1971 : Dernier que je citerais, mais pas des moindres, Led Zeppelin, avec l’album sans nom. Qui ne connait pas « Starway to Heaven » qui est le titre le plus connu de l’album ? Mais alors, pourquoi bouder son plaisir avec des très bon titres comme « Black Dog », « Rock and Roll » ou le très rythmé « Four Sticks » ?

Pendant longtemps, cela a été mon album préféré des Led Zeppelin, d’ailleurs le premier que j’ai acheté. Mais depuis, le II et le III l’ont remplacé dans mon coeur. Sans oublier le sublime « Houses of the Holy »

Les trois groupes en question ont sorti leur 4 premiers albums dans une période qui d’environ 2 à 3 ans… Pour atteindre leur chefs d’oeuvres. Même si des albums plus « récents » sont aussi très bons.

Etrange que ce soit toujours le 4ième album qui soit le chef d’oeuvre. J’avoue sécher un peu pour la raison ? Une idée ?