Ne pas parler…

Je comptais rédiger un billet sur l’odeur de sapin qu’empeste Pino 0.3 (aucune mise à jour du code source du logiciel depuis environ un mois au moment de ce billet), mais je n’avais pas envie de lancer un billet de polémique. Je n’ai pas envie qu’on dise que je suis un trolleur et rien d’autre.

Ni parler encore de musique libre, surtout que j’en ai parlé sur une demi-douzaine de billets depuis une quinzaine de jours.  Même si on trouve tous les jours des pépites, spécialement via dogmazic ou jamendo.

Ni encore moins de la sortie demain de deux projets du logiciel libre : OpenBSD 4.8 et Fedora Linux 14.

Ou encore de la sortie récente de la première étape vers la longue route vers le noyau linux 2.6.37 avec la rc1.

Bref, je ne sais pas vraiment de quoi parler concernant le logiciel libre. Bon autant ne rien écrire, et retourner à la lecture d’un bon bouquin, comme « Debout les morts » de Fred Vargas.

De l’art de faire du « buzz ».

Faire parler de soi, c’est le meilleur moyen de se faire connaître, même si c’est à son corps défendant. Je ne pense pas à la construction marketing pour adolescente prépubères, mais du buzz croissant autour de la succession à une distribution linux, celle qui est la plus célèbre, à savoir la distribution reine.

Depuis le début de la semaine, elle fait le buzz autour d’elle. D’abord, la floppée d’articles mettant en avant l’arrivée de la couche Unity en lieu et place du Gnome-Shell (dont j’ai parlé dans un article récent), voici maintenant une info qui tient plus du serpent de mer qu’autre chose. Rhythmbox, lecteur multimédia présent depuis Warty Warhog alias Ubuntu 4.10 est remercié. Le gagnant ? Banshee, logiciel utilisant l’implementation libre de la technologie de Microsoft .Net, j’ai nommé Mono, dixit cet article de OMG Ubuntu.

C’est donc le deuxième coup porté à l’unité de Gnome par Canonical. A croire que Canonical cherche à « forker » Gnome pour en faire un environnement à sa sauce. Enfin, étant donné que c’est du logiciel libre, Canonical peut se le permettre. Il a une masse critique suffisante pour le faire, mais il risque en faisant ainsi de se mettre petit à petit à dos un nombre croissant d’utilisateurs et de développeurs, non ?

C’est une révolte ? Non, sire, c’est une révolution !

Derrière cette phrase célèbre, je veux parler du début de révolte contre la distribution reine qui commence à agacer pas mal de monde.

Avec un article qui n’a franchement rien de nouveau dans l’absolu mais qui est plaisant à lire, d’ailleurs cela me rappelle quelque chose au niveau de mon vécu,  mais qui surfe sur la vague d’une actualité récente : une volonté de damer le pion aux codeurs de Gnome en remplaçant Gnome-Shell (prévue pour Gnome 3.0 en mars 2011) par Unity, une création de Canonical dans la future ubuntu 11.04, et déjà présente dans la version Netbook Remix de la 10.10.

Maintenant, reste à savoir si cette rebellion contre l’arrivée d’Unity dans la version bureau d’Ubuntu fera plus de bruit que cela. Mais – sans vouloir être médisant – je crains que la position dominante de cette distribution atteinte par une masse critique – et de ses dérivées sans fin – n’étouffe tout débat et toute volonté de voir ailleurs (Frugalware, Archlinux, Fedora, Debian, OpenSuse, distributions source) si l’herbe est plus verte et l’air plus pur…

Passage éclair sous Frugalware Linux… Retour à Archlinux.

Il y a deux semaines, je quittais la Archlinux pour la Frugalware. Ce week-end, j’ai fait le chemin inverse. Plusieurs raisons expliquent ce départ.

  1. Je n’arrive pas à me trouver à l’aise sous la Frugalware. C’est une question de feeling. Ou peut-être une trop grande personnalisation des logiciels sous Frugalware.
  2. La syntaxe des FrugalBuild. Sans oublier que pour avoir des versions git des logiciels, c’est assez complexe à mettre en route… Alors que je n’ai pas de problème avec les paquets kvm-git, qemu-git ou encore gnash-trunk-git dont je m’occupe sur AUR.
  3. La lourdeur de la Frugalware. Car même en faisant une installation allégée, elle laisse toujours une impression de lourdeur.
  4. Ce n’est pas une vraie rolling release, car sur stable, les logiciels sont rarement mis à jour, même pour les mises à jour de sécurité. Par exemple, au moment où je rédige cet article, Mozilla Firefox est toujours en version 3.6.8

Ce sont les principaux points qui m’ont fait revenir sous Archlinux, même si je pense qu’être passé à Python 3 aussi tôt est toujours une énorme bétise.

Le retour de Javascript ;)

Troisième volume de la saga de Javascript. Lors de l’épisode précédent (il y a 3 semaines), je parlais déjà d’une version béta 7 qui commençait à se faire attendre (et qui n’est toujours par sortie au moment où je rédige ces lignes).

Pour mémoire, dans le précédent test, les résultats à SunSpider était de 440 ms et le score obtenu au benchmark v8 (version 5 à l’époque) était de 2236 points.

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