L’installation à la main d’une Archlinux, une histoire ancienne ?

je dois dire que je suis la vie d’Archinstall depuis son introduction en avril 2021, soit 5 ans et demi au moment où je rédige cet article, le 7 octobre 2026. Au fil du temps, c’est devenu un outil des plus puissants et d’une fiabilité qui s’est largement améliorée. Par exemple, pour mon ordinateur portable qui avait passé deux mois et demi sur Fedora avant de revenir sur Archlinux, j’avais utilisé Archinstall en conservant une connexion filaire pour l’installation.

Et le rendu était magnifique : partitionnement en btrfs avec des points de montages, grub configuré aux petits oignons. Il ne me restait plus qu’à m’attaquer aux finitions. Bref, je m’étais économisé une bonne demi-heure pour l’installation de l’ensemble… Même si j’ai du me refaire une installation entre temps pour je ne sais plus quelle raison. En tout cas, ça tourne très bien, aussi bien qu’une installation classique à la main.

Depuis, j’ai utilisé l’installateur pour créer le guide de ma FredoOS dont les finitions commencent à être nombreuses. J’ai par acquis de conscience et avec une bonne dose de geekerie pure et dure récupéré le guide d’installation à la main en utilisant les scripts d’installation, reprenant le travail de Chennux qui avait pris mon relai il y a plusieurs années. Oui, c’est un brin compliqué cette histoire.

J’ignore combien de temps je vais conserver la maintenance du guide, et j’avoue que je n’en ai pas la moindre idée au moment où je rédige cet article. J’avoue que j’aime bien les deux options, mais que par facilité, je reste avec Archinstall quand j’ai besoin ponctuellement d’une machine virtuelle sur Archlinux.

Évidemment, ce n’est pas un outil parfait, mais je n’ai que rarement eu à m’en plaindre. Je dois dire que je n’ai pas encore testé une installation avec des partitions chiffrées, mais ce sera pour la prochaine étape ! Et vous ? Plus Archinstall ou installation à la main ?

FredoOS sur 6 mois, bilan au bout d’un mois.

Bon, j’ai deux jours d’avance sur la fin du premier mois, mais comme dans ma vie réelle, j’ai pas mal d’occupations en ce moment, je rédige le billet tandis que j’ai un peu de temps libre. Ce premier mois a été plutôt rempli.

Au niveau des ajouts, j’ai installé pas mal d’émulateurs, tous en provenance d’AUR :

  • applewin-git – pour l’Apple II
  • atari800-git – pour les Atari 8 bits
  • dosbox-x-sdl2-git – pour le MS-DOS
  • retrovirtualmachine – pour les Amstrad CPC/CPC+
  • vice-svn – pour les Commodore 8 bits
  • zesarux-git – pour les Sinclair ZX80/ZX81/Spectrum

Qui sont tous des paquets que je maintiens. Donc… 🙂

C’est surtout au niveau du guide de construction de la distribution et des finitions que ça a pas mal bougé.

J’ai rajouté aux finitions :

  • Un thème personnalisé pour SDDM
  • Des outils de bureautique de base en complément de LibreOffice
  • Zsh pour les personnes aimant ce shell
  • FeatherNotes pour ne rien oublier
  • VirtMachineManager pour l’émulateur graphique avec Qemu

Et je dois dire que la double virtualisation, ça rame du cul comme c’est pas permis !

Enfin côté consommation, l’ensemble pourrait tourner avec 1 ou 2 Go de mémoire sans problème. La preuve avec fastfetch.

Prochain bilan d’étapes ? Aux alentours du 28-29 octobre. Sur ce, bonne journée !

Enfin, le trop plein des distributions GNU/Linux commence à être abordé…

Vieux motard que j’aimais, comme aurait sorti un des membres de la rédaction du mythique magazine Amstrad 100% qui a bien accompagné mon adolescence jusqu’à ma majorité. Pour commencer, je dois dire que quand je mets en image le trop plein de distributions GNU/Linux – dont les mythiques DGLFI que je castre depuis des années – il me revient un passage mythique du président Charles de Gaulle en 1962. L’extrait correspondant se trouve à 1 minutes 06 de la vidéo ci-dessous.

Passons donc sur le côté de culture générale que constitue la vidéo. Venons-en donc aux distributions et le trop plein qui s’affiche. Durant des années – et je n’ai pas bougé d’un centimètre ici – je critique la multiplication des distributions GNU/Linux telle des bactéries dans un bouillon de culture.

Cela m’avait valu durant cette époque le mépris des sachants dans le domaine du librisme informatique. Sans compter quelques moqueries. Mais quand on voit sur des sites dédiés au monde linux comme Distrowatch qu’en 25 ans, dixit la gazette du 21 septembre 2026 que 1246 projets ont été indexés avec une mortalité de 686 distributions soit 55% de mortalité, et que 232 projets attendent d’être indexés, on peut se demander s’il n’y a pas quelque chose de pourri dans le royaume de Tux.

Mais cette critique du trop plein, elle commence à être partagé par certains sites, dont LinuxLinks qui dans un article du 26 septembre met les pieds dans le plat… Et tacle au niveau de la gorge par moment…

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En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier vendredi du mois de septembre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution dont il faut taire le nom vient de sortir sa deuxième bêta, la version 0.6 qui incorpore un souhait que j’avais exprimé sur l’outil de suivi des bugs. Vais-je être excommunié de certains communautés du libre pour un tel acte ?
  • Dans la série « 30 ans déjà ? », je demande le projet KDE… Et oui, il est né en 1996, même si sa version 1.0 date de 1998.
  • Dans la série des « Parce que pourquoi pas ? », le projet Garuda expérimente une version de leur distribution en se basant sur NixOS…
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. Deux choix, Plasma ou Gnome, le tout waylandisé. Son nom, la Caelaris Linux. Durée de vie, six mois avec une tornade dans le dos ?
  • Dans la série des jeux rétroludiques qui ne se gène pas au niveau du prix demandé, je demande « Binky: Frozen in Time », un jeu pour le Commodore 64 où vous devez geler chaque parcelle de sol en évitant divers ennemis. Quant au prix, il est de 8,99$ réduit durant quelques jours à seulement 7,19$. Sans moi, merci 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Sur ce, bon week-end !