PureOS Gnome 1.0 2010 : pas vraiment au point ou c’est qemu/kvm qui est bugué à mort ?

PureOS, c’est une version francisée et simplifiée de la Debian GNU/Linux testing. Récupérable via bittorrent, elle permet d’avoir directement un système en français. Après avoir récupéré l’image ISO via freetorrent, je l’ai lancé dans une machine virtuelle classique : 1,5 GiO de mémoire vive, 32 GiO de disque :

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk-pure.img 32G
Formatting 'disk-pure.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk-pure.img -cdrom PureOS_Gnome_10_2010_FR.iso -boot d &

kvm32 étant un alias pour :

qemu -enable-kvm -localtime -soundhw all -k fr -m 1500 -net user -net nic,model=rtl8139

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Fedora 14 : excellente version, mais encore un peu rugueuse aux entournures.

Par moment, on a des envies. J’ai eu envie de mettre sur mon portable (un Acer 5520 gonflé à 3 Go) la distribution Fedora Linux 14. Après réussi tant bien que mal à copier l’image ISO de la Fedora Linux 14 sur une clé USB (en utilisant unetbootin), j’ai démarré mon portable, puis voyant que tout était reconnu au démarrage, j’ai lancé l’installation.

Cependant, je n’ai pas gardé le partitionnement par défaut pour deux raisons :

  1. Je ne comprends pas pourquoi Fedora Linux utilise LVM
  2. Je n’avais pas envie d’avoir le disque de 120G divisé en deux partitions de taille égale (en plus de celle du swap)

Donc, en dehors du point précis concernant le partitionnement, j’ai installé la Fedora 14 brute de décoffrage.

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De l’art de faire du « buzz ».

Faire parler de soi, c’est le meilleur moyen de se faire connaître, même si c’est à son corps défendant. Je ne pense pas à la construction marketing pour adolescente prépubères, mais du buzz croissant autour de la succession à une distribution linux, celle qui est la plus célèbre, à savoir la distribution reine.

Depuis le début de la semaine, elle fait le buzz autour d’elle. D’abord, la floppée d’articles mettant en avant l’arrivée de la couche Unity en lieu et place du Gnome-Shell (dont j’ai parlé dans un article récent), voici maintenant une info qui tient plus du serpent de mer qu’autre chose. Rhythmbox, lecteur multimédia présent depuis Warty Warhog alias Ubuntu 4.10 est remercié. Le gagnant ? Banshee, logiciel utilisant l’implementation libre de la technologie de Microsoft .Net, j’ai nommé Mono, dixit cet article de OMG Ubuntu.

C’est donc le deuxième coup porté à l’unité de Gnome par Canonical. A croire que Canonical cherche à « forker » Gnome pour en faire un environnement à sa sauce. Enfin, étant donné que c’est du logiciel libre, Canonical peut se le permettre. Il a une masse critique suffisante pour le faire, mais il risque en faisant ainsi de se mettre petit à petit à dos un nombre croissant d’utilisateurs et de développeurs, non ?

Passage éclair sous Frugalware Linux… Retour à Archlinux.

Il y a deux semaines, je quittais la Archlinux pour la Frugalware. Ce week-end, j’ai fait le chemin inverse. Plusieurs raisons expliquent ce départ.

  1. Je n’arrive pas à me trouver à l’aise sous la Frugalware. C’est une question de feeling. Ou peut-être une trop grande personnalisation des logiciels sous Frugalware.
  2. La syntaxe des FrugalBuild. Sans oublier que pour avoir des versions git des logiciels, c’est assez complexe à mettre en route… Alors que je n’ai pas de problème avec les paquets kvm-git, qemu-git ou encore gnash-trunk-git dont je m’occupe sur AUR.
  3. La lourdeur de la Frugalware. Car même en faisant une installation allégée, elle laisse toujours une impression de lourdeur.
  4. Ce n’est pas une vraie rolling release, car sur stable, les logiciels sont rarement mis à jour, même pour les mises à jour de sécurité. Par exemple, au moment où je rédige cet article, Mozilla Firefox est toujours en version 3.6.8

Ce sont les principaux points qui m’ont fait revenir sous Archlinux, même si je pense qu’être passé à Python 3 aussi tôt est toujours une énorme bétise.

De l’irresponsabilité flagrante de passer à Python3 dès maintenant.

Je suis en colère contre les codeurs d’Archlinux qui ont voulu pousser la logique du « rolling release » jusqu’au bout.

Depuis le passage à Python3 activé sur testing, les logiciels en python explose en vol les uns après les autres au fur et à mesure des versions.

Sur la liste des victimes, suite à une modification du paquet pygtk :

Et encore je n’ai pas fait la totalité de mes logiciels basés sur Python.

Et étant donné que je pousse des gueulantes sur Identi.ca et twitter, j’ai eu droit à la réponse que je méritais de la part de Pingax

J’ai toujours été une sombre nullité en matière de développement et de codage. Mes tentatives pour apprendre python se sont toutes soldées par des échecs.

Je pense que la solution qui me reste – et je sens déjà Cyrille Borne rire – est de retourner sous Ubuntu. Chose que je ferais ce soir, car j’en ai marre de devoir recompiler tous les jours les outils en python car un paquet aura changé sur [testing].

Dommage que les codeurs d’Archlinux oublie une chose : que rolling release ne signifie pas explosion en vol à la moindre grosse mise à jour 🙁