Fedora Rawhide : jouons un peu avec du code pré-alpha de la Fedora Linux 15 :)

Bien que la première version alpha ne soit pas prévue avant le premier mars, j’ai eu envie d’avoir un premier aperçu de ce que donnera cette alpha. J’ai donc utilisé le disque virtuel qui m’a servi pour le test rapide de la Sabayon 5.5, et après avoir récupéré l’image ISO de la Fedora 14 en 64 bits, j’ai lancé la machine virtuelle :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Fedora-14-x86_64-Live-Desktop.iso -boot cd &

Ensuite, en suivant le wiki, j’ai fait prendre en compte les dépots vers le code de développement, alias « Rawhide ».

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OpenOffice.org pris de vitesse : LibreOffice 3.3 final est disponible.

Ce matin, la « Document Foundation » qui gère le destin de LibreOffice a annoncé la sortie de LibreOffice 3.3. Le morceau intéressant est le suivant sur les notes de publication :

This release is bit-for-bit identical to the Release Candidate 4, so you don’t need to download or reinstall if you have that version already.

Ce qui donne traduit :

Cette version est identique octet par octet à la Release Candidate 4, donc vous n’aurez pas besoin de télécharger ni de réinstaller si vous avez déjà cette version.

Autant dire que la nouvelle va faire le bonheur des utilisateurs d’Ubuntu (à partir de la version 11.04), de Fedora (à partir de la version 15), d’OpenSuSE (à partir de la version 11.4), d’Archlinux.

Reste à savoir si la Frugalware Linux acceptera d’intégrer LibreOffice si tard… La version Rc2 de Frugalware 1.4 étant rendu disponible le 28 janvier il y a peu de chance que ce soit le cas, même si un dépot est disponible, uniquement pour la version 32 bits.

En tout cas, la non sortie d’OpenOffice.org 3.3 à la date de publication de ce billet risque de faire le plus de mal à la suite bureautique libre qui risque de suivre le chemin d’OpenSolaris…

Fedora 14 : excellente version, mais encore un peu rugueuse aux entournures.

Par moment, on a des envies. J’ai eu envie de mettre sur mon portable (un Acer 5520 gonflé à 3 Go) la distribution Fedora Linux 14. Après réussi tant bien que mal à copier l’image ISO de la Fedora Linux 14 sur une clé USB (en utilisant unetbootin), j’ai démarré mon portable, puis voyant que tout était reconnu au démarrage, j’ai lancé l’installation.

Cependant, je n’ai pas gardé le partitionnement par défaut pour deux raisons :

  1. Je ne comprends pas pourquoi Fedora Linux utilise LVM
  2. Je n’avais pas envie d’avoir le disque de 120G divisé en deux partitions de taille égale (en plus de celle du swap)

Donc, en dehors du point précis concernant le partitionnement, j’ai installé la Fedora 14 brute de décoffrage.

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Ne pas parler…

Je comptais rédiger un billet sur l’odeur de sapin qu’empeste Pino 0.3 (aucune mise à jour du code source du logiciel depuis environ un mois au moment de ce billet), mais je n’avais pas envie de lancer un billet de polémique. Je n’ai pas envie qu’on dise que je suis un trolleur et rien d’autre.

Ni parler encore de musique libre, surtout que j’en ai parlé sur une demi-douzaine de billets depuis une quinzaine de jours.  Même si on trouve tous les jours des pépites, spécialement via dogmazic ou jamendo.

Ni encore moins de la sortie demain de deux projets du logiciel libre : OpenBSD 4.8 et Fedora Linux 14.

Ou encore de la sortie récente de la première étape vers la longue route vers le noyau linux 2.6.37 avec la rc1.

Bref, je ne sais pas vraiment de quoi parler concernant le logiciel libre. Bon autant ne rien écrire, et retourner à la lecture d’un bon bouquin, comme « Debout les morts » de Fred Vargas.

Installons et utilisons une Fedora 13 sans la moindre ligne de commande. Ou GNU/Linux pour Madame Michu…

Une idée reçue veut qu’une distribution linux passe par l’utilisation forcée de la ligne de commande (horreur suprême, quoique quand on voit le calvaire d’installation de logiciels sous Windows, hein… )

C’est ce qu’on pourrait appeller le syndrome de Mme Michu (désolé pour les personnes portant ce patronyme avec cette écriture, qui ne serait que 3 en France, si on en croit les Pages Blanches) qui ne veut pas se prendre la tête à apprendre à utiliser un ordinateur. Comme disait JM Morandini dans la préface de son deuxième livre, « L’enfer du décor » :

[…]
De vous, je sais que vous êtes la fameuse ménagère de moins de 50 ans. Celle que courtisent tous les publicitaires et que tous les producteurs et animateurs rêvent de conquérir. Selon les statistiques vous êtes 10,5 millions de Françaises agées de vingt-cinq à cinquante ans qui décidez des achats de votre foyer. Plus de 10 millions de Madame Michu.
[…]

Bref, les seules lignes de commande concerne le lancement de la machine virtuelle habituelle :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Fedora-13-x86_64-Live.iso -usb -boot d &

J’ai donc décidé de montrer qu’on pouvait installer une distribution GNU/Linux (la Fedora 13), la mettre à jour et la personnaliser sans la moindre ligne de commande.

L’installateur, avec les options par défaut. Le seul moment où le clavier est utilisé, c’est pour entrer le mot de passe administrateur et la création d’un compte utilisateur.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un utilisateur de base ne doit pas avoir la possibilité de faire tout et n’importe quoi doit dépasser son niveau de compréhension…

Les mises à jours et autres correctifs se passent en mode graphique, même si deux vagues de mises à jour sont nécessaires.

Il est vrai que pour Madame Michu, lui faire comprendre qu’un logiciel est un outil vivant qui est modifié constamment et qui doit être mis à jour doit dépasser son niveau de compréhension…

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