AerynOS, quel bilan au bout de deux semaines ?

Le 4 mars 2026, je commençais une expérience concernant la distribution AerynOS.

Je terminais l’article ainsi :

[…]On verra bien comment cela évoluera, mais je n’attends pas grand-chose, vu le statut du projet. On verra bien dans 15 jours si l’ensemble est toujours en vie. Affaire à suivre, donc !

Bonne nouvelle, l’ensemble est toujours en vie, même si les mises à jour sont plus que ponctuelles et parfois plutôt lourdingue.

La preuve avec cette mise à jour du 11 mars où plusieurs dizaines de paquets ont été récupérés et installés.

Aucune amélioration sur la taille de la logithèque, ce qui est normal, le projet étant encore au stade de la version alpha, qui s’occupe de faire mûrir les outils systèmes pour ensuite augmenter le nombre de logiciels disponibles.

Il reste à voir si d’ici la fin de l’expérience, au 4 avril 2026, si une grosse migration comme celle de Gnome 49.x vers Gnome 50 aura lieu. Je suis un peu dubitatif ici, je dois l’avouer.

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de trois mois.

En décembre 2025, je lançais une expérience un peu folle. Faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle.

Le mois qui s’est écoulé – à trois jours près – a été agréable. La période a été surtout marquée par des montées en niveau majeure :

  • Passage à un noyau linux 6.19.x
  • Arrivée de Plasma 6.6.0, puis 6.6.1 et actuellement 6.6.2
  • Arrivée de LibreOffice 26.2
  • Arrivée de Mozilla Firefox 148.x

Côté générations, on approche des 40, étant parti de 31 en février. Ce qui fait deux générations par semaine en moyenne, ce qui reste un bon rythme.

Côté casse ? Rien à signaler. Je dois dire que c’est agréablement ennuyeux NixOS unstable. Je m’attendais à plus d’emmerdes, et je suis agréablement surpris.

Pour gagner un peu de place, j’ai lancé un petit sudo nix-collect-garbage -d suivi d’un sudo nixos-rebuild switch pour ne plus avoir qu’une entrée dans le grub de démarrage. Gain net ? Près de 16 Go ! Ça mange vite de la place les générations successives.

Toujours aucune montée en version pour l’émulateur Vice, ce qui est un peu dommage, mais ce que ne disqualifie pas pour autant la distribution. On est donc parti pour le quatrième mois, avec un bilan aux alentours du 4 ou 5 avril 2026.

Chimera Linux en machine virtuelle, bilan de l’expérience.

À un jour près, l’expérience Chimera Linux prend fin. Je devais faire ce billet le lundi 2 mars, or c’est une journée bien chargée en ce qui me concerne. Donc, comme je l’annonçais dans un billet du 2 février 2026, je voulais voir ce que donnait sur un mois la Chimera Linux.

Le mois s’est écoulé et je dois dire qu’il a été particulièrement et de manière rassurante ennuyeux. Pas de casse, les mises à jour qui passent sans problème, un environnement stable, bien que sa logithèque soit un peu faiblarde. Mais j’ai enregistré une vidéo dans laquelle je montre pour la dernière fois la machine virtuelle.

Comme je l’ai conclus dans la vidéo, Chimera Linux malgré son point de départ un peu étrange s’est révélée des plus utilisables à ma grande surprise. Donc, si vous avez un ordinateur de test, installez-lui une Chimera Linux, vous ne serez pas déçu de l’expérience.

Premier mois de l’expérience NixOS unstable en machine virtuelle, quel bilan ?

Il y a un mois, le 7 décembre 2025, je me disais : et si je testais une NixOS unstable en machine virtuelle. Cette fois, j’ai pris Plasma pour varier un peu les plaisirs.

Ce premier mois a été plutôt calme, modulo une casse temporaire au niveau de l’application d’une mise à jour, ce qui n’a en rien influé sur la stabilité de l’ensemble. C’est ici qu’on apprécie le fait que tout est prévu pour éviter la casse.

Côté logiciels, c’est relativement frais :

  • Plasma 6.5.4
  • Noyau Linux 6.18.3
  • LibreOffice 25.8.2
  • Dosbox-X 2026.01.02
  • Vice 3.9, pas encore le 3.10, mais c’est pas grave

J’ai aussi rajouté VirtualBox, parce que pourquoi pas ? 🙂

Tout s’est donc déroulé dans le plus grand calme, modulo le passage un peu tendu mais qui ne m’a pas vraiment bloqué.

Prochaine étape ? Aux alentours du 7 ou 8 février.

OpenMandriva Rome, fin de l’expérience… Et c’est pas la joie.

Normalement, il me restait 4 jours jusqu’à la fin de l’expérience, mais je dois dire que cette dernière me gonfle prodigieusement.

Mis à part un gros paquet de mises à jour – comme je l’ai évoqué dans le billet bilan intermédiaire – je n’ai eu droit à aucune mise à jour. Rien, nada, Nothing. Ce qui la fout quand même mal pour une distribution qui se veut être une rolling release.

Je ne demandais pas des mises à jour plusieurs fois par jour, mais au moins une dizaine par semaine. Mais c’était trop demandé et quand ce matin j’ai utilisé le raccourci pour récupérer les dernières mises à jour, j’ai eu trop pour la énième fois à une réponse m’indiquant que rien n’était disponible.

Ma patience a atteint ses limites et je dois dire que c’est avec un plaisir presque jouissif que j’ai viré la machine virtuelle. Je veux bien que des projets comme Manjaro puissent avoir des longues périodes, étant donné que ce sont des rolling release temporisée. Mais ici, on atteint les limites du ridicule et de l’irresponsable.

Donc, je vais être brut : cette rolling release ne vaut rien du tout. Décidément la descendance de la Mandriva, ne serait-ce qu’avec OpenMandriva, ça donne pas envie le moins du monde de s’y plonger. Bon débarras, et je dois dire que je suis vraiment déçu, je m’attendais à mieux.