En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Le projet Tux’n’Vape vient de sortir les images ISO pour le mois d’avril 2019 avec la Tux’n’mix officiellement déclarée comme stable. Voici donc la vidéo d’annonce et celle de CyRo sur les nouveautés de la version stable de Tux’n’Mix.
  • Pour les fans de base Debian, je demande la MX Linux 18.2.
  • Et pour les personnes aimant les distributions un brin plus exotique, je demande la NixOS 19.03.

Côté culture ?

C’est tout, je sais, c’est court…

Bon week-end 🙂

6 mois sur peertube, quel bilan ?

Tout en écoutant l’excellent Prokopton d’Aenephamer – qu’il faudra un jour que je chronique – je rédige ce court billet qui va jouer le rôle de bilan de 6 mois d’utilisation du réseau d’hébergement de vidéo alternatif.

J’avais déjà fait un premier bilan au bout d’un mois et j’avais eu un brin la dent dure à l’époque. Bien des choses se sont décantées par la suite.

Cependant, il y a un passage que je rédigerais à peu près de la même façon aujourd’hui :

Pour conclure ? Je dois dire que partir a été une décision difficile à prendre. Mais je ne la regrette pas. Et je conseille aux youtubeurs linuxiens sérieux de faire de même, sous peine d’être noyés dans des vidéos d’une qualité médiocre et sans aucun apport technique au final.

Je virerai « linuxiens » et le « et sans aucun apport technique au final ». Évidemment, quitter le confort du cocon youtubesque est difficile. Je suis loin d’avoir récupéré tous mes abonnés de Youtube. Mais est-ce un mal ? Combien de personnes s’étaient abonnées pour les dramas puis n’étaient plus jamais revenues ?

Je n’ai plus que 113 abonnés à mon compte. Cependant, mes chaînes font le plein ce qui compense un peu 😉

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Attention aux Archlinux simplificatrices !

Cet article m’a été inspiré par une vidéo de Sébastien alias Actualia qui a installé sur son ordinateur une ArcoLinux Cinnamon. Je tiens à le remercier chaudement pour l’inspiration concernant cet article.

Le contenu de sa vidéo est intéressant, mais je pense qu’il y a une erreur commise par rapport même à la nature d’Archlinux : les mises à jour sont moins rationalisées que sur une Manjaro Linux, et donc n’ont pas le nécessaire tampon qui évite les emmerdes qui arriveront à terme. D’ailleurs, si Manjaro Linux sur son canal stable a des grosses mises à jour hebdomadaires, sur les canaux testing et unstable, c’est quasiment du quotidien.

Ici et sans le vouloir, Sébastien a montré le piège conceptuel des Archlinux ultra-simplifiées. C’est que c’est trop facile d’accès et que quand il va y avoir besoin de passer par de la ligne de commande, ça ne sera pas la même histoire. Calamares est un excellent outil popularisé par Manjaro, même si ce n’est pas lui qui l’a créé à l’origine.

Mais ArcoLinux – dont le nombre d’images ISO est important, environ 26 selon la note de publication de mars 2019 – n’est pas le seul projet qui est dangereux pour des personnes curieuses mais qui n’ont pas l’arrière plan technique nécessaire, juste parce que c’est à la mode d’avoir une installation basée sur du Archlinux. Je vous renvoie à cette vidéo d’abord postée sur Youtube puis transférée sur peertube.

Dans les autres projets que je considère être casse-gueule sur le moyen voire long terme pour les personnes pas trop avancées, je rajouterai – même si cela va me valoir des volées de bois vert – les distributions suivantes :

Pourquoi faire s’affronter deux modèles de publications qui sont complémentaires ?

Le monde libriste est particulièrement con, quel que soit la langue dans laquelle il s’exprime. Il faudra que j’écrive un jour un livre sur les occasions manquées du logiciel libre pour conquérir une partie du marché bureautique avec les autoroutes que lui avaient laissés à l’époque Microsoft avec des sombres bouses comme Windows Millenium, Windows Vista ou encore Windows 8.x…

À chaque fois, le monde du libre a trouvé le moyen de se taper sur la gueule pour des détails dont les utilisateurs basiques se contrefoutent et qui ne veulent qu’une chose : que ça fonctionne !

Après la guerre des inits ou celle des successeurs de Xorg, voici que certains s’amusent à vouloir relancer le conflit entre les deux modèles de publications que sont le fixed release et le rolling release.

J’ai connu les deux modèles. Il faut dire que depuis 1996, j’ai pu testé en dur, puis en virtuel dès que les technologies ont été assez puissantes, une grande partie des distributions plus ou moins officielles, plus ou moins bien ficelées.

Que ce soit Slackware, Mandrake, Red Hat Linux puis Fedora, Ubuntu, Debian, Archlinux, Frugalware, Gentoo et leurs apparentées, j’ai pas mal roulé ma bosse.

Depuis près de 10 ans, j’ai décidé de passer au modèle rolling release. Pourquoi ? Car cela correspondait à mon cahier des charges à l’époque : ne pas avoir besoin de rajouter de dépôts tiers, ne pas avoir à réinstaller la distribution tous les 6 mois, ne pas avoir besoin de jongler avec différents dépôts, etc…

Il est vrai qu’en 2009, Archlinux était réservé aux barbus. En 2012, Manjaro est arrivé et est devenue la Ubuntu d’Archlinux, en lui permettant d’être plus abordable et surtout en proposant une temporisation bienvenue des paquets. Mis à part deux passages sous Frugalware, je suis resté fidèle à Archlinux.

Aucune distribution n’est parfaite et les personnes qui le prétendent sont des MYTHOMANES ou pour rester plus sociable, des FANBOYS et FANGIRLS.

Les mises à jour foireuses, ça arrive partout. Le modèle de publication n’est en rien responsable ici, mais celles des mainteneurs de paquets est complète.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu de quoi remplir un billet en vrac’ en plein milieu de la semaine. Profitons-en !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture.

Bonne fin de journée ! 🙂