Confession d’un amateur de musique, épisode 2 : Genesis et le rock progressif.

Après un épisode consacré à Dead Can Dance et aux musiques médiévales, passons à un autre grand amour de ma vie musicale, le rock progressif.

Quand j’étais tout petit, dans les années 1980, Genesis avait déjà amorcé son tournant pop-rock. Ce n’est que dans les années 1990, avec une émission musicale de M6 qui m’a beaucoup aidé à mon éducation culturelle que j’ai pu découvrir ce qui allait mettre des années à germer dans mon esprit : l’amour du rock progressif des années 1970.

C’est vers 1991 ou 1992, que dans un numéro de « Culture Rock » consacrée à l’année 1973 que j’ai vu apparaître une séquence de l’introduction du titre « Dancing with the Moonlit Knight » interpreté par Peter Gabriel.

Ma première et seule réaction à l’époque fut de me dire : « C’est quoi ça ? »

Mais la graine était plantée, il fallait lui laisser le temps de germer. Cela a pris une bonne douzaine d’années, durant lesquelles j’ai écouté la bonne sousoupe commerciale des maisons de disques, avec des exceptions notables comme quelques albums des Who (« Tommy » et « Who’s Next ») ou encore des Beatles.

Continuer la lecture de « Confession d’un amateur de musique, épisode 2 : Genesis et le rock progressif. »

Confession d’un amateur de musique, épisode 1 : Dead Can Dance et les musiques médiévales.

Nouvelle série sur le blog, dans laquelle j’ai envie de parle de la musique que j’aime, rangé par grande catégorie.

Pour commencer, j’ai envie de parler du duo Dead Can Dance – que j’ai eu le plaisir de voir fin juin 2013 dans les arènes de Nîmes – et de la musique médiévale. J’ai découvert le duo sur le tard, vers 2008, sur les conseils d’une amie et future collègue de travail.

Branchée musique que je qualifiais de bizarre voire d’atypique à l’époque, elle me preta un enregistrement du duo formé par Brendan Perry et Lisa Gerrard. Si ma mémoire est bonne, c’était « Into The Labyrinth », sorti 15 ans plus tôt, en 1993. J’avoue qu’à la première lecture, je me suis dit : « C’est quoi ça ? »… Il est vrai qu’être acceuilli par Yulunga, ça calme.

J’ai ensuite rapidement craqué pour le reste de la discographie du groupe, le grand nain ternet m’ayant permis de découvrir le reste des albums avec facilité, même si les deux extrémités de la discographie à l’époque – courant 2009 – était pour l’un new / cold wave avec l’album « The Fatal Impact » et orienté world music avec « Spiritchaser », deux albums que j’ai eu du mal à écouter, mais qui sont parmi mes préférés du groupe.

Continuer la lecture de « Confession d’un amateur de musique, épisode 1 : Dead Can Dance et les musiques médiévales. »

« Les enfants de Dana : Les éternels » ou la fin d’une quadrilogie en trois volumes :)

J’ai déjà parlé par deux fois de la saga de fantasy celtico-bretonne d’Isabelle Rozenn-Mari. C’était en février, puis en mars 2014.

Comme je le précisais dans l’article de mars 2014, au début, Isabelle Rozenn-Mari prévoyait une quadrilogie, finalement, c’est une trilogie avec le tome final « Les enfants de Dana : Les éternels » qui est sorti le 8 juillet 2016.

J’ai eu l’honneur de lire une version quasi-définitive du texte. C’est donc pour me rafraichir la mémoire en relisant le texte et pour soutenir l’auteur que j’ai acheté le dernier tome de la trilogie dès sa sortie. Au moins, vous êtes au courant de ce fait, rarement précisé sur les blogs qui parlent de livres ou de musique.

Continuer la lecture de « « Les enfants de Dana : Les éternels » ou la fin d’une quadrilogie en trois volumes 🙂 »

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.
Côté logiciel libre et informatique :

Dans le domaine « fourre-tout » :

Côté livre ? Isabelle Rozenn-Mari vient de sortir l’ultime tome de sa saga de Fantasy celtico-bretonne : « Les Enfants de Dana – Les Eternels ».

Côté musique ? Rien cette semaine !

Bon week-end !

« Never Two Without Three » : découvrez le « Horstcore ».

Il m’arrive d’être contacté, soit via courrier électronique, soit par un message via le réseau à l’oiseau bleu, par des artistes et groupes.

Cette fois, c’est un courrier électronique que j’ai reçu de la part du groupe Horst. Situé à Paris, il pratique un genre musical à part entière, baptisé Horstcore. C’est un mélange de post-rock et d’un genre qu’on appelle le math rock. Non, ce n’est pas un genre musical inventé par les mangeurs d’équations et de théorèmes au noms (a)variés.

C’est – merci Wikipedia – un mouvement né au milieu des années 1980, qui se composent de riffs et de mélodies le tout mâtiné d’une compléxité rythmique. En gros, des compositions tout sauf simplistes 🙂

Horst m’a donc contacté pour me parler de la disponibilité de leur troisième opus auto-produit, en téléchargement à prix libre et médiator sur la guitare (oui, faut bien adapter les expressions, non ?) sous licence Creative Commons CC-BY-NC-SA.

L’album dure un peu moins de 39 minutes. Avec 5 pistes entre presque 6 minutes et une qui approche les 11, c’est normal, non ? 🙂

Continuer la lecture de « « Never Two Without Three » : découvrez le « Horstcore ». »