C’est le blog d’Agnès alias Swan qui m’a contacté par courrier, pour me parler de son lancement.
Même si pour le moment le blog est encore tout jeune (une poignée d’articles), ça fait plaisir de voir la blogosphère francophone s’agrandir avec des blogs dont le contenu ne se résumera pas à du copier / coller d’articles.
Allez donc lui dire un petit bonjour, et n’hésitez pas à mettre son site dans vos marques-pages / favoris.
En tout cas, je ne peux dire qu’une chose : elle a de très bons goûts musicaux 😀
Xfce 4.10 est sorti il y a quelques jours, et j’ai donc profité de l’arrivée de Xfce 4.10 sur les dépots stables d’Archlinux pour installer la nouvelle version de l’environnement de bureau. Pourquoi sur Archlinux et pas une autre distribution ?
Simplement que c’est la version la plus proche de l’originale, au moins dans sa présentation, même si la version proposée par Devil505 pour Frugalware est aussi très agréable à l’usage.
J’ai rajouter l’outil « System Printer Config » (pour gérer l’imprimante) sans prise de tête.
Coté « gnome3isation », le menu utilisateur à droite de la barre de menus, ou encore le panneau de configuration qui propose des options comme celle proposée par Gnome3, comme un outil à la dconf.
J’ai fait un tour rapide de Xfce 4.10 en vidéo.
Je dois dire que j’ai été franchement impressionné par la stabilité, la rapidité et l’évolution constante et à petite touches de l’environnement xfce. La version 4.12 sera une nouvelle étape importante, le code utilisant gtk2 sera remplacé par du code utilisant gtk3…
J’ai été aussi agréablement surpris par la faible gourmandise de l’ensemble, même en le poussant un peu. Je n’ai pas réussi à dépasser 12% d’occupation mémoire, sachant que la machine virtuelle était dotée de 2 Go de mémoire vive. Soit en gros, un peu plus de 200 Mo au maximum…
Autant dire que l’environnement est assez léger sans être d’une austérité imbuvable. Ce qui est plutôt sympathique.
A vous de voir maintenant. Je proposerais dès que possible un guide d’installation de Xfce 4.10 révisé, et dans plusieurs formats.
Je ne cherche pas à devenir propriétaire (il est vrai qu’il est indispensable de s’endetter sur 20 à 25 ans)
J’ai toujours considéré que la TVA à 5,5% dans la restauration était une erreur monumentale.
J’ai toujours considéré que « Travailler plus pour gagner plus » était vide de sens et poussait à éjecter les personnes sans emploi du marché du travail.
Je n’ai plus regardé TV UMP…Bouygues… TF1 depuis environ 5 ans.
Je suis sans emploi, donc un assisté.
Je considère qu’on ne peut pas juger une personne sur son origine ethnique ou sa religion ou ses habitudes alimentaires.
Je n’aime pas Jean-Philippe Smet, ni Claude François ou encore Christophe Martichon.
Je considère que la loi HADOPI ne sert à rien sinon dilapider des fonds public pour rien.
Mes abonnements de téléphonie mobile et d’internet ne sont pas ceux du triumvirat historique.
Il est vrai que je suis un très mauvais français au final…
Je ne connaissais pas trop l’auteur Robert Silverberg. « Les Monades Urbaines » (sorti en 1971) nous amène dans un 24ième siècle où pour des raisons pratiques, les humains vivent dans des tours de 1000 étages de hauteur.
On y suit les histoires croisées d’un socio-computeur, d’un jeune couple, d’un historien, d’un musicien, d’un futur administrateur et d’un technicien.
Dans ce futur, la sexualité est libérée, l’intimité inexistante, et le « croissez et multipliez » est la règle. Une sorte de dictature du plaisir et de la sensualité.
C’est un court roman qui vaut largement le détour. D’ailleurs c’est le quatrième de couverture qui m’a attiré vers ce livre. De la science fiction dystopique comme seul les années 1970 pouvait en produire.