En vrac’ rapide de fin de semaine.

A l’approche des fêtes de fin d’année, je vais passer le blog en mode vacances jusqu’en gros la Saint Sylvestre. Donc, ce sera un ou deux billets par semaine.

Commençons par la partie libre de cet en vrac’

Passons à la partie non-libre de cet en vrac’

Je vous laisse, et bon week-end 🙂

« NoHo Confidential » de Brady Harris Band : un hommage à la deuxième époque des Quatre de Liverpool ?

J’ai découvert Brady Harris via le blog d’Agnes en juillet dernier. Mais je n’avais pas écouter outre mesure cet artiste et son groupe. L’opération de Noël d’Agnès a été l’occasion de me plonger dans le dernier opus de Brady Harris, « NoHo Confidential ». Je ne m’y étais pas plongé auparavant, grosse erreur !

J’avoue qu’à la nouvelle écoute, j’ai accroché. Cela m’a donné envie de réécouter ma période préférée des Quatre de Liverpool, qui va de 1965 à 1970 de Rubber Soul à Let It Be. Car Brady Harris et son groupe, c’est un hommage constant aux Beatles de la deuxième époque.

Dès la première piste, on se dit que cet album aurait pu être composé par Lennon et McCartney. Des sonorités assez teintées milieu des années 1960, mais sans tomber dans la photocopie pure et simple.

« Mexico » est la meilleure piste de la première partie de l’album. Car elle est très rythmée, comme si les deux premières pistes lui avait servi de tremplin.

La deuxième partie de l’album commence avec un slow aux sonorités jazzy. Inutile de préciser quelle piste de l’album « Rubber Soul » me vient à l’esprit avec ce titre 🙂

« Northern Soul » donne un petit coup de fouet pour réveiller les auditeurs qui se seraient laissés bercés par la piste précédente.

« Heart Of Glass » ? Encore un titre qu’aurait pu composer les Beatles. Cette balade acoustique est une pépite de douceur supplémentaire.

L’album se termine avec « Night at La Carafe », un morceau instrumental. Un album que j’ai vraiment, vraiment aimé. Car c’est tellement bon de retomber dans ses classiques par moment 🙂

Mais il y a un autre album, un peu plus spécial, dont je voudrais parler ici. C’est son EP entièrement en français, « Mectologie ».

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Manjaro Linux réussit-elle où la Linux Mint Debian Edition s’est « plantée » ?

Derrière ce titre un brin provocateur, se cache une question de base : peut-on faire une distribution GNU/Linux rolling release rationalisée, à destination des utilisateurs ne voulant pas se prendre la tête, sans se planter dans les grandes largeurs ?

La réponse est non, si on regarde la destinée de la Linux Mint Debian Edition. La première fois que j’ai parlé de la distribution, c’était en août 2011, avec la sortie de la LMDE 2011.08RC. Les notes de publication précisaient à l’époque :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) is a rolling distribution based on Debian Testing.

Ce qu’on peut traduire par :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) est une distribution à publication en flux continu basée sur Debian Testing.

9 mois plus tard, en avril 2012, le discours avait bien changé. On pouvait lire dans les notes de publication :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) is a semi-rolling distribution based on Debian Testing.

Ce qu’on peut traduire par :

Linux Mint Debian Edition (LMDE) est une distribution à publication en flux semi-continu basée sur Debian Testing

Ce qui m’avait fait dire lors du bilan de l’année 2012 :

Commençons par l’occasion manquée de l’année sur le bureau Linux, j’ai nommé la LinuxMint. Elle avait tout cette année pour prendre son envol, en proposant une vraie distribution à publication en flux continu avec son interface Cinnamon par dessus. La LinuxMint Debian Edition est un fiasco, avec des « services pack » réguliers qui est tout sauf de la publication en flux continu.

Je pourrais réécrire la même chose. J’ai eu l’occasion d’installer une LMDE 2013.03 basée sur Mate Desktop.

Apparemment, l’ISO de la Linux Mint Debian Edition n’a pas été régénérée pour faire prendre en compte le septième Update Pack. Outre les montées en version de logiciels, la plus grosse modification a été l’arrivée du noyau linux LTS 3.10. Ce qui entraine la récupération de 1133 paquets pour un total de 713 Mo.

Mais si on regarde l’exemple de Manjaro Linux, qui reprend le principe de la LMDE mais en utilisant une base Archlinux, on serait tenté de répondre que oui, on peut faire une distribution conviviale en flux continu et le tout rationnalisé par un tampon hebdomadaire voire plus court.

La base Archlinux pourrait faire peur et être synonyme pour certaines personnes de l’hérésie qu’est la ligne de commande.

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Bilan culturel 2013. Oui, culturel en un seul tenant, pas comme sur les grandes chaines télévisées non publiques :)

Je suis un fou de musique. L’année 2013 a été pour moi une succession de bonne surprise. Sur la quarantaine ou la cinquantaine de billets que j’ai fait depuis janvier 2013 sur le plan musical, il y a d’énormes coups de coeur.

J’ai eu envie de faire un petit bilan sur les artistes non-commerciaux que j’ai découvert cette année. Comme il y a eu de tout, un peu dans tous les domaines, ça sera par ordre de pagaille.

Commençons par la musique douce. Dans ce domaine, mes grands coups de coeur de cette année 2013 ont été :

  • The River Cry, le projet solo de la bassiste du groupe JJ72, Hillary Claire Woods
  • Dayazell, le groupe qui a réussi à reprendre les chants traditionnels et leur donner une dimension nouvelle

Dans le domaine de la musique psychédélique et / ou teintée début années 1970 ? Deux énormes coups de coeur.

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En vrac’ rapide et libre…

…car j’ai un manque flagrant d’inspiration en ce moment 😉

Je vous laisse, j’ai un petit quelque chose sur le feu…