Une semaine sans Adobe Flash. Un premier bilan assez positif ?

Il y a une grosse semaine, j’ai fait sauter le greffon Adobe Flash de mon ordinateur. A l’origine de cette disparition, une remarque de Patrice Ferlet – je vous conseille son « petit » projet musical, Arkyne – sur Google Plus concernant l’empoisonnante affaire de l’EME dans Mozilla Firefox.

Cette remarque a été un déclic, et je la cite :

Revérifié, c’est l’api audio du browser qui est utilisée, donc si t’as FF ou Chrome ou tout autre browser qui gère correctement les api récentes, tu ne dois pas avoir de souci. Il faut par contre avoir les plugins gstreamer pour lire du mp3. Je vis depuis 2 ans sans plugin flash et je n’ai jamais de souci…

Le seul point qui me faisait garder Adobe Flash, c’était justement le support de Bandcamp pour l’amoureux fou de musique que je suis.

J’ai donc fait la manipulation suivante sur mon ArchLinux (et distribution apparentées) : installer les greffons gstreamer0.10 en parallèle des greffons gstreamer en version 1.2 qui ne sont pas encore complètement supportés au 12 juin 2014, date où je rédige cet article.

Simplement grace à la commande, sudo pacman -S pouvant être remplacé par yaourt -S :

sudo pacman -S gstreamer0.10-plugins gst-plugins-good gst-plugins-bad gst-plugins-ugly

Il y a encore un support par défaut de la génération 0.10 de gstreamer, le temps que gstreamer 1.2 soit pris en compte complètement. Les commandes sont à adapter en fonction de votre distribution, bien entendu 😉

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Emmabuntüs 3 beta : le retour de la distribution éthique, au sens noble du terme.

La version béta de la Emmabuntüs 3 est sortie le 9 juin 2014. Cette version est basée sur la Xubuntu 14.04 LTS.

Après avoir aidé un petit peu au débogage de la dite béta, j’ai pensé qu’il serait intéressant de vous montrer l’évolution cette distribution éthique au sens noble du terme. Tout en estimant que la version finale sortira sûrement vers août ou septembre 2014.

J’ai donc récupéré l’image ISO et j’ai utilisé mon ami VirtualBox pour présenter cette nouvelle préversion.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://freefr.dl.sourceforge.net/project/emmabuntus/Emmabuntus%203/Images/Beta/Emmabuntus3-desktop-14.04.beta.iso
–2014-06-10 14:09:51– http://freefr.dl.sourceforge.net/project/emmabuntus/Emmabuntus%203/Images/Beta/Emmabuntus3-desktop-14.04.beta.iso
Résolution de freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)… 2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1, 88.191.250.136
Connexion à freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)|2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 3646013440 (3,4G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « Emmabuntus3-desktop-14.04.beta.iso »

100%[====================================>] 3 646 013 440 1,62MB/s ds 34m 51s

2014-06-10 14:44:42 (1,66 MB/s) — « Emmabuntus3-desktop-14.04.beta.iso » sauvegardé [3646013440/3646013440]

Au démarrage, il faut penser à appuyer sur la touche échap, et sélectionner le français pour être tranquille par la suite. J’ai pris l’option de l’installation dès le départ.

C’est ubiquity – l’installateur d’ubuntu et de ses dérivées officielles – qui nous accueille. La gourmandise, liée à la taille de la logithèque qui est très complète, nous indique qu’une bonne quinzaine de Go sont nécessaires.

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En vrac rapide et plus ou moins libre en ce pluvieux lundi de Pentecôte.

Un petit vrac pour commencer cette semaine.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 🙂

Quand culture rime avec argent… Un petit « worst of » des pratiques des acteurs de la culture…

Oui, j’utilise un « néologisme ». On emploie souvent le terme de « best of » pour parler du meilleur. Mais pourquoi ne pas parler du pire, donc le terme « worst of » (le pire de) pour montrer les dérives qu’on peut constater.

Commençons par le monde de l’édition du livre. Dans un article du site « Lecteurs en colère« , on apprend que désormais certains éditeurs, apparemment une minorité, s’amusent à pondre des versions différentes du même livre au format électronique.

En gros, c’est pour reprendre le titre de l’article en question, « l’invention du livre numérique au format poche ».

Pour vous mettre l’eau à la bouche, je cite le morceau de choix du début de l’article, c’est assez clair…

[…]Dans toute courte vie d’un livre, celui-ci commence souvent par un grand format. C’est le cas du livre qui nous concerne aujourd’hui. Paru aux Editions Denoël, Cleer de L. L. Kloetzer suit ce cheminement classique.

Ce titre ayant rencontré un certain succès, il a donc continué sa vie sous le format poche, chez Folio SF.

Rien d’anormal jusque-là. Mais si on se penche sur la version numérique de ce titre, c’est là que tout se complique un peu. Un livre numérique, tiré du format poche ou du grand format, est à peu de chose près le même ; le texte n’a pas soudainement rétréci ou perdu de sa valeur.

Et pourtant, dans le groupe Gallimard (eh oui, précisons que Denoël et Folio SF font partie du même groupe), ils ont réussi à inventer le livre numérique au format poche…[…]

Le reste de l’article est assez intéressant sur certaines pratiques qui sont vraiment très croustillantes.

Bah, je sens arriver les arguments en béton armé pour justifier ce genre de pratiques… Mais ne soyons pas aveugle, et parlons donc d’une pratique qui me débecte particulièrement et qui touche l’industrie de l’inculture musicale : la multiplication des éditions à tort et à travers…

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Mon premier roman en auto-édition : premier bilan rapide au bout de 6 semaines.

Il y a 6 semaines environ, mon premier roman était auto-édité grace aux services d’Atramenta. Je me suis dit que faire un bilan un mois et demi après la sortie des versions papier et électronique serait un bon point de départ.

Je dois dire que je ne suis pas mécontent des chiffres que j’ai obtenu. J’ai presque atteint les 20 ventes cumulées. Une moyenne de trois ventes par semaine, en sachant que je m’occupe tout seul ou presque de la promotion du roman. Ce n’est pas si mal que cela 🙂

atramenta,  6 semaines après la publication de mon premier roman

Les premiers retours que j’ai sont assez positifs, comme vous pouvez le voir sur la fiche Atramenta du livre physique. Ou encore sur la fiche Amazon du livre.

Et oui, ce sont des commentaires de vrais personnes ! 🙂

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