« Hangar » en concert à Biganos. Un bon petit concert de pop rock française en plein air.

Il est rare que j’aille à des concerts organisé par ma ville, mais comme j’aime bien la pop rock, et que ce concert était en accès gratuit, j’ai sauté sur l’occasion… Comme les moustiques d’ailleurs 🙁

Concert Hangar – Biganos – 29 août 2014

Le concert, proposé par Hangar, un groupe originaire du Nord Bassin, annoncé vers 21 h 00 a commencé une dizaine de minutes plus tard. il y avait bien 150 à 200 personnes qui assistaient à la représentation. Le concert qui a duré environ une heure et demie a mélangé des titres en anglais et en anglais, des ballades plus rocks, des morceaux plus doux, et surtout une reprise complètement déjanté et complètement rock de « La Mauvaise Réputation » de George Brassens.

J’ai passé un bon moment avec le concert, même si je ne suis pas un fan « hystérique » de la pop rock, j’ai été diverti. Le groupe a ses personnalités bien tranchées : un batteur qui aime les jeux de mots (cf la photo ci-dessous), un bassiste avec des lunettes noires à la Philippe Manoeuvre d’un calme olympien, le guitariste chanteur qui se déchaine sur scène, et le deuxième guitariste plus posé.

Seul hic, c’est que le groupe est parti, sans faire de rappel. Dommage que la tradition ne soit pas respectée ici. Mais c’est déjà agréable qu’une mairie organise des concerts en plein air.

Si vous avez l’occasion de voir Hangar, profitez-en. Même si sur certains plans, ce n’est pas le groupe du siècle, cela vous fera oublier durant une heure et demie vos petits gros soucis, et ça n’a pas de prix.

Une distribution GNU/Linux rolling release ne se réinstalle que dans deux cas…

Le premier ? Un changement d’ordinateur. Le deuxième ? Quand un disque dur rend l’âme. J’ai déjà été dans cette situation en avril 2013.

Ce matin, j’ai connu une nouvelle fois cette mésaventure. Chronologiquement ?

10 h 20 : j’essaye d’allumer mon ordinateur portable, le démarrage est bloqué, m’annonçant des problèmes au niveau du disque dur interne.

10 h 25 : je démarre la machine sur un liveDVD d’Ubuntu. La sanction tombe : 26 mauvais secteurs sur un disque de seulement 400 Go.

10 h 35 : je téléphone à l’assembleur le plus proche, qui m’annonce la note. 65€ pour un disque de 500 Go. N’ayant pas besoin de plus en terme de capacité et voulant réparer la panne rapidement, je me prépare et je vais payer la douloureuse.

11 h 35 : je démonte le berceau du précédent disque dur, en me tordant le poignet pour dégripper les vis de montages.

11 h 50 : j’ai fini de remonter les vis aussi grosses que des ongles de nouveau né. Durant ce temps, mon ordinateur fix m’a créé une ISO d’installation d’Archlinux.

12 h 45 : j’ai fini l’installation avec une Archlinux, et j’ai rajouté dessus Mate Desktop 1.9.x. Je voulais tester Mate Desktop 1.9 en grandeur nature, ça me démangeait.

Pause repas, puis installation de la logithèque : LibreOffice, Gimp, et plein d’autres outils.

13 h 55 à 14 h 45 : copie des données (75 Go de musique, c’est long à faire recopier).

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« Bleak Silver Streams » : le premier opus des Lethian Dreams.

J’ai parlé dans un article de mai 2014, des deux derniers opus de Lethian Dreams. J’ai pu voir récemment que leur premier opus sorti en 2009, à savoir « Bleak Silver Streams ».

Dans cet album, et contrairement aux autres opus sorties en 2012 et 2014, au métal atmosphérique envoutant, il se rajoute quelques chants dit « growl », typique de certaines branches du metal.

Ce qui est bien dans ce vieil opus du groupe, c’est que le chant growl accompagne le chant clair de Carline Van Roos, et se marie à la perfection.

On est loin des chants growl assez long et presque omniprésents de certains opus de la carrière du groupe Opeth (essayez de dire cette phrase très rapidement).

Dès la première piste, on se retrouve en terrain conquis : les pistes sont longues, de 8 à 9 minutes, ce qui montre le travail qui a été développé pour chacune des pistes. C’est un vrai bonheur à l’écoute. J’avoue que cet album est un bon aperçu des deux opus qui ont suivi.

Pour tout dire, j’ai craqué assez rapidement, car il n’y a pas que des rythmiques typiquement métal, il y a aussi des influences plus « médiévales », comme sur le départ de la deuxième piste. Ce qui a été un pousse à l’achat supplémentaire 🙂

C’est du tout bon. Si vous aimez le métal atmosphérique, écoutez cet album, vous serez conquis ! Cependant, la présence de chants growl rend l’ensemble plus difficile d’écoute.

Comme les autres albums, il est disponible sur bandcamp et sur le site officiel du groupe.

Et la VoidLinux, elle devient quoi ?

Dans le petit royaume des distributions GNU/Linux nichesque, la Void Linux, dont j’ai parlé pour la dernière fois en mars 2014.

Pour changer un peu, j’ai installé en vidéo la distribution qui a remplacé systemd au profit de runit. La vidéo est un peu longue (une quarantaine de minutes), et j’avoue que j’ai un peu galéré pour l’installation.

A la fin de la vidéo, j’ai eu eu mal à éteindre la machine virtuelle. J’ai eu la réponse sur le canal IRC. Il fallait installer les paquets ConsoleKit et upower0.

J’ai aussi rapporté l’ensemble des petits bugs que j’ai pu constaté pour améliorer la distribution. En tout cas, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à regarder la vidéo que j’ai pris à la faire.

La Ubuntu MATE, enfin un espoir raisonnable pour les fans de Mate Desktop et d’Ubuntu ?

En mai 2013, je faisais un article au vitriol sur l’éléphantesque Australis LTS, un peu la MateBuntu qui manquait à l’appel. Mais la distribution en question était tellement lourde (9 Go), et si contradictoire avec l’esprit de légèreté qu’on attribue à Mate Desktop, que je concluais l’article ainsi :

Comment conclure ? Si vous voulez tuer tout l’intérêt de Mate Desktop, à savoir avoir une environnement léger, qui répond en un claquement de doigts, cette distribution sera celle qui vous conviendra le mieux. Sans oublier que contrairement à d’autres dérivées d’Ubuntu, celle-ci ne permet pas de récupérer les traductions à l’installation (ou aurais-je manquer l’option ?), ni de les gérer facilement 🙁

Cette distribution a tellement voulu personnaliser Mate Desktop qu’elle en fait trop, et devient insupportable à l’utilisation, surtout si on veut retrouver la rapidité d’un Gnome 2.x, dont Mate Desktop est le descendant technique. Dommage, mais je pense qu’une « Matebuntu » plus ou moins officielle aurait son public.

Lisant la gazette hebdomadaire de Distrowatch, j’ai pu lire que la Ubuntu MATE a fait une demande pour être listée comme une dérivée officielle de la Ubuntu.

En effet, sur le billet qui annonce la préparation et l’arrivée de la beta 1, on voit que l’équipe a déposée une demande d’intégration dans la courte liste des dérivées officielles.

Outre le fait que ce serait une excellente nouvelle et éviterait des choses comme la Australis LTS), cela permettrait d’offrir une solution de bonne qualité et surtout légère aux fans de Mate Desktop.

Pour voir ce que la Ubuntu MATE à dans le ventre, et n’ayant pas envie d’attendre la sortie de la Beta 1 (prévue pour le 28 août), j’ai récupéré l’ISO de l’alpha 2 et je la mettrais à jour en utilisant apt-get. Le tout dans une machine virtuelle VirtualBox. Autant dire qu’à trois jours de la sortie de la beta 1, j’aurais une version très proche de ce que sera la beta 1 réelle.

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