Hier, BlueGriffon 1.0, un éditeur de pages HTML en mode visuel est enfin sorti. Création de Daniel Glazman et des autres membres de Disruptive Innovations, sans compter de nombreux contributeurs tiers, il permet de créer des pages HTML sans passer par un logiciel en ligne, du type WordPress, Joomla, Dotclear ou tout autre CMS classique.
Il utilise le moteur de Mozilla Firefox 4 pour fonctionner et l’affichage des pages.
Voici quelques captures de la version 1.0 (nom de code Zéphyr) faite à la « va-vite » pour montrer un aperçu rapide du logiciel, dont l’excellent code au final, même en jouant comme un fou avec l’éditeur de CSS 😉
Et comme le logiciel est disponible en plusieurs langues (français, anglais, espagnol, chinois et quelques autres), il est utilisable par une partie non négligeable des utilisateurs potentiels.
Que dire de plus ? Sinon, essayez le logiciel. Il est disponible pour Windows, Linux et MacOS-X.
Quand on change de paradigme au niveau de l’interface utilisateur, la première réaction de masse, c’est un rejet de la nouveauté. Même si l’acceptation augmente au fil des versions.
Pour comparaison, cela me fait penser au bond ergonomique entre MS-Windows 3.1x et MS-Windows 4.0, plus connu sous le nom de MS-Windows 95. Car l’interface était entièrement repensée à l’époque, même si allègrement pompée sur le Finder du MacOS d’Apple.
Cela démontre que les changements trop importants, comme la disparition d’une barre des tâches, celle des icones sur le bureau, ou pire (et j’avoue que j’ai utilisé gnome-tweak-tool pour contourner cette option) la disparition du bouton de minimisation des fenêtres.
Cependant, cela fait plus d’un mois que j’utilise Gnome Shell, et je me suis fait à son ergonomie, bien qu’elle soit un peu « étrange au début ». Cependant, vouloir à tout prix conserver une barre de tâches dans un environnement comme Gnome-Shell ou Unity, ce n’est pas une bonne idée, car les dits environnements ont été pensés pour ne pas utiliser celle-ci.
J’avoue que le alt-tab est souvent plus pratique pour jongler rapidement. Et cela permet de lacher un peu la souris. Pour une personne qui, comme moi, n’a eu la souris qu’au bout de 5 ans d’informatique personnelle – et j’ai bientôt 22 ans au compteur – utiliser le clavier pour certains choix au niveau interface utilisateur ne me dérange pas.
Maintenant, chacun voit midi à sa porte. Il y a suffisamment de choix dans le domaine des environnements de bureaux et des gestionnaires de fenêtres dans le monde du logiciel libre pour que chaque personne trouve son bonheur.
Je suis heureux avec Gnome-Shell. Peut-être que dans un an, je serais sous un autre environnement de bureau ou un autre gestionnaire de fenêtre. Seul l’avenir le dira 😀
Derrière ce jeu de mots pas franchement très frais, un en vrac’ de derrière les fagots, qui mélange de tout.
Commençons par le non-libre 😉
J’ai reçu hier le deuxième opus de The New Regime, groupe du dernier batteur en date des Nine Inch Nails. En gros, du bon gros rock actuel, avec des mélodies sympa, entrainantes, dont le superbe « Live In Fear » ou le très bon « State Of Possession », sans oublier l’excellent « The Great Decline ». Et pour le moment, je n’ai que le CD, ben ouais, y avait pas de coffret proposant à la fois le vinyl et le CD 😉
Digne d’un Aragon à l’époque où Staline était encore vivant, les propos d’une certaine députée laisse réveurs sur ce que doit être l’internet civilisé… Surtout avec certains projet de lois… Bienvenue en URSS, je veux dire en République Française.
Maintenant, en ce qui concerne le libre dans sa grande généralité 😉
Le meilleur BSD libre – oui, je sais c’est subjectif – OpenBSD 4.9 est sorti. Dès que possible, je proposerais un article où je fais mumuse avec 😉
Le meilleur comme le moins bon dans le domaine des BDs libre. Je me suis éclaté avec le volume 1 de Geektionnerd (j’achète bientôt un exemplaire papier), et je me suis demandé ce que contenait les cigarettes fumées par les créateurs de la BD « Vies parallèles« … Cyrille a tout dit.
La distribution dérivée d’Ubuntu de la semaine : IceFeast.
Mageia propose des liveCDs pour ses bétas… En espérant que cela améliore le projet qui n’intéressera surement que les fans de Mandriva et les vieux (dixit Cyrille Borne)… La RC est prévue pour le 17 mai !
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://downloads.sourceforge.net/project/chakra/current-release/images/chakra-dvd-2011.04-kde462-x86_64.iso
–2011-05-05 09:15:55– http://downloads.sourceforge.net/project/chakra/current-release/images/chakra-dvd-2011.04-kde462-x86_64.iso
Résolution de downloads.sourceforge.net… 216.34.181.59
Connexion vers downloads.sourceforge.net|216.34.181.59|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…302 Found
Emplacement: http://netcologne.dl.sourceforge.net/project/chakra/current-release/images/chakra-dvd-2011.04-kde462-x86_64.iso [suivant]
–2011-05-05 09:15:56– http://netcologne.dl.sourceforge.net/project/chakra/current-release/images/chakra-dvd-2011.04-kde462-x86_64.iso
Résolution de netcologne.dl.sourceforge.net… 78.35.24.46, 2001:4dd0:1234:6::5f
Connexion vers netcologne.dl.sourceforge.net|78.35.24.46|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 1379926016 (1,3G) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «chakra-dvd-2011.04-kde462-x86_64.iso»
Ensuite, j’ai lancé la machine virtuelle habituelle, sauf que j’ai légèrement modifié les options utilisées pour configurer la machine virtuelle. J’ai rajouté l’option « -vga vmware », ce qui permet de contourner un bug de kde (ou de qemu ?) qui rend l’affichage en 24 bits assez « sale ».
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=0 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom chakra-dvd-2011.04-kde462-x86_64.iso -vga vmware -boot cd &
J’ai lancé ensuite l’installation en utilisant le noyau non-LTS. Par défaut, le DVD propose le noyau LTS et un non-LTS. Et installe aussi les deux.
Comme j’aime bien la Frugalware Linux (qui me le rend parfois de manière plus ou moins gentille), j’ai voulu voir ce que donne sa version 1.5pre1, du moins post-1.5pre1 😉
Après avoir récupéré l’installateur réseau de la version 1.4 en 64 bits (oui, je suis un casse-bonbon, je le concède), j’ai lancé l’émulation avec la ligne de commande habituelle.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=0 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom frugalware-1.4-x86_64-net.iso -boot cd &
N’ayant pas besoin d’utiliser l’installation graphique – désirant faire une installation à l’ancienne donc plus « modulaire », j’ai démarré en utilisant la première option.
Après avoir partitionné le disque en utilisant le schéma comme montré dans la capture d’écran ci-dessous, j’ai installé le strict minimum : le groupe base et le groupe apps. Je sais, apps n’est pas indispensable à cette étape, mais c’est toujours bien d’avoir quelques outils en plus 😉
Une fois la machine redémarrée, j’ai activé le dépôt current. Après avoir mis à jour pacman-g2, j’ai installé systemd, étant donné que la Frugalware Linux l’utilise pour gérer les services au démarrage.
Une fois la distribution redémarrée, Gnome 3 (et son GDM nous accueille). Le fond d’écran est très beau, très léger. Après avoir corrigé le problème (de qemu ?) qui limite la résolution en 800×600 (cf ce vieux billet, maintes fois cité), j’ai fait une petite vidéo montrant le très rapide démarrage de la Frugalware Linux (bien que ralentie par l’utilisation d’une machine virtuelle et de l’outil de capture vidéo), plus quelques aléas du direct. Je dois dire que la touche de verrouillage du pavé numérique me rend parfois chèvre…
Autant dire que c’est très fluide, que Bouletbil a fait un magnifique travail pour empaqueter Gnome 3.
Que demander de plus ? Peut-être des versions intermédiaires en 64 bits ? 😉