Elementaire, mon cher Watson.

ElementaryOS, c’est la distribution dérivée d’Ubuntu (nul n’est parfait) qui monte en ce moment. Mon ami, le diablotin, en est super fan. J’en ai parlé dans un « en vrac' » récent, car les développeurs ont montré leur gestionnaire de fenêtre, dérivé des technologies de Gnome Shell, j’ai nommé Gala.

J’ai donc récupéré la dernière ISO de développement hebdomadaire, en 64 bits, histoire de tester un peu cette distribution qui a actuellement le vent médiatique en poupe, voir cet article dithyrambique de Tux-planet.

Ecran de démarrage d'elementaryOS

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Fedora Linux 18 alpha : oh, la vache…

Après plusieurs reports, la première alpha de la Fedora Linux 18 est sorti ce 18 septembre. Note : j’ai commencé le test le 18 au soir, et fini le 19 matin pour des raisons pratiques. La vidéo a été faite le 19 au matin.

Inutile de me jeter le premier pavé qui vous vient sous la main par rapport au jeu de mots du titre. Etant donné que le nom de code de la Fedora 18 est « Spherical Cow »… Je sais, j’ai honte.

Mais trève de honte, passons aux choses sérieuses. J’ai donc récupéré l’image ISO 64 bits de la version Gnome, et utilisant ce bon vieux VirtualBox 4.2, j’ai créé une machine virtuelle pour voir à quoi ressemble cette première préversion de la Fedora Linux 18.

La grande nouveauté visible, c’est la nouvelle génération d’Anaconda, l’installateur graphique. Au lieu du classique : « on valide chaque étape à la suite, puis un récapitulatif, et on passe à l’installation », tout se gère en un seul écran qui sert de tableau de bord.

A noter l’humour des développeurs de l’installateur…

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En vrac’ rapide et libre.

Un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui.

Vieux geek, épisode 6 : les multiples « révolutions » de MS-Windows 95.

Oui, parlons de ce bon vieux Microsoft Windows 95, qui a révolutionné pour beaucoup l’informatique personnelle. Après une réussite longue et périlleuse (7 ans entre Microsoft Windows 1.0 et Microsoft Windows 3.1), Microsoft Windows 95 innove vraiment. Car les personnes qui n’ont pas connu l’informatique avant 1995 ne connaissait pas certaines limites de MS-Dos et Microsoft Window 3.1. Entre autres :

  1. Une interface graphique vraiment imbuvable, limite plus insupportable que Gnome Shell.
  2. Des noms de fichiers limités à 8 caractères plus un point puis une extension sur 3 lettres.
  3. Un multitâche pourri. Oui celui de Microsoft Windows 95 bien que nul avec le recul était meilleur que celui de Microsoft Windows 3.1
  4. On n’utilisait pas encore le bouton droit de la souris
  5. La limitation des disques dur en taille en une seule partition est de 2 Go, corrigé en 1996 avec l’arrivée de Microsoft Windows 95 OSR2 et la Fat32

Août 1995, en utilisant les Rolling Stones, Bill Gates et Steve Ballmer sortent en grande pompe Microsoft Windows 95, de son petit nom technique la version 4.0. Il apporte une nouvelle interface, qui ne bougera pas jusqu’à Microsoft Windows 7 (14 ans plus tard), et surtout apporte une énorme nouveauté : le Menu Démarrer. Aussi on peut avoir des noms de fichiers jusqu’à 255 caractères.

Et surtout, il est censé fonctionner avec un 386DX et 4 Mo de mémoire vive. Un ticket d’entrée plus réaliste étant un 486DX2-66Mhz avec 12 Mo de mémoire vive.

Coté taille installée, ce sera un monstre par rapport à la taille des disques dur à l’époque. Avec la version 95 OSR2.5, on monte à environ 210 Mo !

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De la mise à jour de son baladeur numérique…

Il y a bientôt un an, je parlais d’une manière cynique de la prison à goût de pomme, par rapport à l’époque de l’image de marque qu’on en retirait.

Le morceau intéressant est que je parlais d’un baladeur numérique, le Samsung YP-Q3, que j’avais acheté vers octobre 2010.

Mais il restait un énorme problème, les mises à jour du logiciel du baladeur numérique.

Par malchance, à l’époque, la seule méthode pour mettre à jour le baladeur, il fallait passer par le logiciel de Samsung, Kies, dixit ce test du Paris Match des webzines informatique. Je cite :

Dernier point : Samsung propose l’usine à gaz Kies (le même logiciel que celui qui accompagne le smartphone Wave) pour gérer le baladeur. Heureusement, on peut aussi faire sans… Mais les mises à jour du baladeur passeront par Kies.

Enfin, ce qui était vrai à l’époque ne l’est plus de nos jours. Pour récupérer la dernière mise à jour en date, il m’a suffit d’aller sur la page d’assistance lié au baladeur en question, cliquer sur la section firmware, et télécharger la mise à jour disponible.

Une fois l’archive extraite, il suffit de brancher le baladeur, et de copier le fichier Q3.bin à la racine du baladeur, là ou se trouve les dossiers « Music », « Pictures », etc…

Une fois le fichier copié, on débranche proprement le baladeur, on lance le redémarrage en croisant les doigts. Et la mise à jour se fait sans problème.

Donc, si vous voulez un bon petit baladeur numérique de 8 Go, qui lit les formats MP3, WMA, OGG, AAC et FLAC (ce qui n’est pas si mal que celà), le YP-Q3 est encore disponible. Et cerise sur le gateau, il fonctionne parfaitement avec linux 🙂