Vieux Geek, épisode 204 : Unreal, première claque des FPS de 1998.

Pourquoi la première claque ? Car la deuxième sera assénée par un certain Half-Life premier du nom en novembre 1998. Mais revenons en juin 1998. Après 3 ans de développement, ce qui est une durée assez importante pour l’époque, Unreal est enfin publié par Epic MegaGames et distribué par GT Interactive. Sur le plan technique, c’est un bijou, et sans carte accélératrice de génération Voodoo 2 voire un SLI (ou duo) de Voodoo 2, vous risquez de vous retrouver avec un jeu qui ressemble à un diaporama.

GLQuake avait ouvert les hostilités en janvier 1997, Quake 2 les avaient continué en novembre 1997… Unreal douchera tout le monde en juin 1998.

Quant aux prérequis, c’est juste pour faire plaisir aux joueurs… Selon le PCGamingWiki, le minimum recommandé était à l’époque :

  • MS-Windows 95
  • Pentium 166 Mhz
  • 16 Mo de mémoire vive
  • 100 Mb de disque dur
  • Carte graphique compatible directX 5 avec 2 Mo.

Mais la réalité, même si je pense que le microprocesseur est sous-estimé, sachant que je n’avais vraiment eu de la fluidité qu’avec un Celeron 333 overclocké à 418 Mhz…

  • MS-Windows 98
  • Pentium II 266 Mhz
  • 128 Mo de mémoire vive
  • 630 Mb de disque dur
  • Carte graphique compatible directX 7 ou Voodoo 2 12 Mo.

Qui a dit gourmand ? 🙂

L’histoire est simple : on est un prisonnier anonyme à bord du Vortex Rikers qui arrive sur une planète inconnue pas franchement accueillante. Et dès que vous allez croiser le premier Skaarj, vous comprendrez que vous en sortir ne sera pas une partie de plaisir.

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Vieux geek, épisode 6 : les multiples « révolutions » de MS-Windows 95.

Oui, parlons de ce bon vieux Microsoft Windows 95, qui a révolutionné pour beaucoup l’informatique personnelle. Après une réussite longue et périlleuse (7 ans entre Microsoft Windows 1.0 et Microsoft Windows 3.1), Microsoft Windows 95 innove vraiment. Car les personnes qui n’ont pas connu l’informatique avant 1995 ne connaissait pas certaines limites de MS-Dos et Microsoft Window 3.1. Entre autres :

  1. Une interface graphique vraiment imbuvable, limite plus insupportable que Gnome Shell.
  2. Des noms de fichiers limités à 8 caractères plus un point puis une extension sur 3 lettres.
  3. Un multitâche pourri. Oui celui de Microsoft Windows 95 bien que nul avec le recul était meilleur que celui de Microsoft Windows 3.1
  4. On n’utilisait pas encore le bouton droit de la souris
  5. La limitation des disques dur en taille en une seule partition est de 2 Go, corrigé en 1996 avec l’arrivée de Microsoft Windows 95 OSR2 et la Fat32

Août 1995, en utilisant les Rolling Stones, Bill Gates et Steve Ballmer sortent en grande pompe Microsoft Windows 95, de son petit nom technique la version 4.0. Il apporte une nouvelle interface, qui ne bougera pas jusqu’à Microsoft Windows 7 (14 ans plus tard), et surtout apporte une énorme nouveauté : le Menu Démarrer. Aussi on peut avoir des noms de fichiers jusqu’à 255 caractères.

Et surtout, il est censé fonctionner avec un 386DX et 4 Mo de mémoire vive. Un ticket d’entrée plus réaliste étant un 486DX2-66Mhz avec 12 Mo de mémoire vive.

Coté taille installée, ce sera un monstre par rapport à la taille des disques dur à l’époque. Avec la version 95 OSR2.5, on monte à environ 210 Mo !

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Et si internet était une révolution culturelle identique à celle de l’imprimerie de Gutenberg ?

Depuis l‘inutile DADVSI, les attaques contre le réseau international qu’est Internet se multiplie, avec la future – et encore plus inapplicable ? – loi hadopi qui nous promet un lobbying de la part de l’industrie du disque qui sera encore très intéressant de voir.

Car il faut être honnête : la musique ne se résume pas à des vendeurs de galettes, contrairement à ce que voudrait nous faire croire les 4 majors : Vivendi Universal, Warner, Sony-BMG et EMI.

Des artistes existent très bien sans eux, cf le succès de sites comme jamendo, airtist pour ne citer que les deux premiers exemples qui me viennent immédiatement à l’esprit.

C’est la pétition des 31 cinéastes qui me fait penser à une révolution qui a eu lieu dans les années 1440-1450 quand Gutenberg finalise l’imprimante à bras. En effet, d’un seul coup, les livres peuvent être reproduit avec une bonne qualité, avec un minimum d’erreur de recopie, et dans une durée défiant toute concurrence.

Auparavant, les livres n’étaient reproduit que par des moines spécialisés dans la recopie, donc avec des risques d’erreurs non négligeables, et une durée de copie très longue. C’était la disparition programmée des moines copistes que Gutenberg avait provoqué, sans surement ne pas le vouloir. Car il faut se souvenir que l’un des premiers livres imprimé par Gutenberg sera un exemplaire de la Bible, vers 1453 – 1454.

On passait presque directement du producteur – l’écrivain – au consommateur, le lecteur. L’Internet de nos jours fait la même chose. Il permet d’accéder à la culture en se débarrassant des intermédiaires, que ce soit des majors du disque ou des maisons d’édition.

Autant dire qu’il ne serait pas impossible qu’un média qui va révolutionner la manière de rencontrer la culture va connaitre une attaque d’un autre lobby : celui des maisons d’édition.

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