Dis tonton Fred, ça ressemblait à quoi le monde du libre, il y a un an ? Épisode 4 : juillet 2015.

Voici donc le quatrième épisode de la série, que je continue même si certaines personnes considèrent que c’est de la bouillie pour chat mal digéré. Ma réponse pour les personnes en question est simple : « La toile est assez grande pour que vous puissiez trouver quelque chose qui vous sied. Le masochisme, il y a des clubs pour adultes pour l’exprimer. »

Mais revenons-en au logiciel libre, et voyons ce qu’il se passait il y a un an, mois pour mois. Prenez un bon verre de thé glacé ou un diabolo menthe, on est parti 🙂

Continuer la lecture de « Dis tonton Fred, ça ressemblait à quoi le monde du libre, il y a un an ? Épisode 4 : juillet 2015. »

Frugalware Linux current : où en est-elle 18 mois après la sortie de sa dernière version stable ?

La dernière fois que je parlais de la distribution Frugalware Linux sa version 2.0 devait sortir environ 3 mois plus tard, en février 2015.

Je n’avais pas fait de billet sur la Frugalware Linux 2.0 alias Rigel. Il faut dire que la conclusion de mon précédent article, basée sur un malentendu vieux d’un an à l’époque ne m’avait pas donné envie d’aller plus loin.

J’ai donc voulu voir où en était la distribution après d’un an et demi sans nouvelle annonce sur la page d’annonce.

J’ai pris l’ISO de la 2.0rc2 datant de noël 2014, et j’ai fait chauffé mon ami VirtualBox pour montrer l’installation et la post-installation en direct.

La vidéo, ci-après, dure près d’une heure. Je comptais passer 45 minutes au grand maximum dessus, mais les aléas du direct ont rallongé l’enregistrement.

Continuer la lecture de « Frugalware Linux current : où en est-elle 18 mois après la sortie de sa dernière version stable ? »

Vieux geek, épisode 64 : Chex Quest, le FPS aseptisé.

S’il y a un titre mythique du jeu vidéo qui a marqué la première moitié des années 1990, c’est bien Doom. Premier FPS en pseudo-3D avancé, il a été surtout connu en 1994 pour engendrer des casse-têtes chez les responsables informatiques qui en virait le moindre exemplaire trouvé sur un ordinateur de travail.

En 1996, alors que Quake commençait sa longue histoire, une marque de céréales – qui voulait se relancer – décida de proposer un FPS à destination des enfants. Mais au lieu de combattre des zombies dans des niveaux infernaux, Chex Quest était plus aseptisé. Au lieu du doom guy, on devient le Chex Warrior qui doit intervenir pour libérer la planète Bezoik des Flemoids, des espèces de monstres verdâtres. On est équipé d’une arme, le « zorcher » qui renvoient les envahisseurs chez eux.

Utilisant le moteur du jeu Doom, il fut proposé avec les boites de céréales de la marque en question, mais aussi avec des CD promotionnels d’AOL.

Continuer la lecture de « Vieux geek, épisode 64 : Chex Quest, le FPS aseptisé. »

Le « build once, run everywhere », un fantasme dans le monde du logiciel libre ?

Dans ce billet coup de gueule – oui, j’ai sorti l’orangina rouge à l’orange sanguine, je voudrai vous parler d’un truc qui me lasse au dernier point : les paquets universels ou cruci-distributions.

Comme Java qui promettait au début du « write once, run everywhere » – écrire une seule fois, lançable partout – le monde du logiciel libre voit arriver deux technologies concurrentes, Snappy poussée par Canonical et FlatPak poussé par RedHat.

Technologies incompatibles entre elles, elles entrent en concurrence avec une troisième technologie, AppImage qui veut elle aussi accomplir le fantasme de l’informatique : compiler une seule fois le code source d’un logiciel, et le lancer tel quel sur toutes les distributions existantes. En gros, reprendre le principe des fichiers images DMG d’Apple. En rajoutant la marotte actuelle en terme de sécurité, le bac à sable.

Dans un article du mois de juin 2016, Canonical faisait entendre que son projet Snappy fonctionnerait indépendamment des distributions cibles.

Un annonce a été récemment faite sur l’arrivée du daemon snapd qui permet d’avoir le support des « paquets » Snaps sur Archlinux. Il y a même une page de wiki pour le logiciel en question.

Continuer la lecture de « Le « build once, run everywhere », un fantasme dans le monde du logiciel libre ? »

Slackware Linux 14.2… Le retour de la vénérable distribution ancestrale.

Ah, la Slackware Linux. Elle a pour moi un goût particulier, celui de la madeleine de Proust. C’est la première distribution GNU/Linux sur laquelle j’ai mis la souris en 1996.

En mars 2016, je faisais un peu mumuse avec la Slackware 14.2rc1. Comme la Slackware 14.2 est enfin sortie, j’ai voulu la tester. Cette fois, et contrairement à l’article précédent, je vais utiliser Xfce. J’aurais très bien utiliser Mate Desktop (en me basant sur le port officiel de l’environnement pour la Slackware Linux), mais j’ai voulu rester aussi proche de l’original que possible.

Après avoir récupéré l’ISO de la version 14.2 en 64 bits, j’ai lancé mon ami VirtualBox avec les réglages habituels : 2 go de mémoire dédiée, 128G de disque, et 2 CPU virtuels.

Continuer la lecture de « Slackware Linux 14.2… Le retour de la vénérable distribution ancestrale. »