En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de 2021.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Briley Witch Chronicles », un excellent clone de Zelda pour Commodore 64.

Je dois l’avouer dès le départ : je n’ai joué aucun Zelda, n’étant pas un grand amateur des jeux pour consoles.

Cependant, courant octobre 2021, Sarah Jane Avory a publié le premier volet d’une trilogie – si tout se passe bien – de jeux reprenant les mécaniques de Zelda, « Briley Witch Chronicles ». Sur la page itch.io du jeu, on est tout de suite prévenu que ce n’est pas un jeu qui se torche en 5 minutes…

Entre autres :

  • Au minimum 16 heures de jeu en mode normal
  • Des combats en tour par tour faisant penser à ceux de Final Fantasy
  • Un défilement fluide en plein écran
  • Des dialogues longs et complets
  • Compatible avec Vice, un Commodore 64 réel ou une réplique mini/maxi
  • Les sauvegardes sur disquette ou sur la cartouche

Sans oublier l’indispensable chat grognon qui aidera Briley dans ses aventures. L’histoire ? On joue le rôle de Briley, une développeuse qui rentre chez elle après une journée pourrie. À la suite d’événements surnaturel, elle se retrouve dans un village médiéval dénomme Meapole. Sa mission ? Revenir à son époque de départ, ce qui n’est pas une mince affaire.

Mais le mieux est de vous présenter rapidement le jeu.

Je dois dire que c’est pour moi une bonne surprise. Le jeu a sa dose d’humour, les personnages non joueurs sont parfois intelligents. Les premières quêtes sont assez courtes, et en l’espace d’une heure de jeux, j’en ai résolu quatre ou cinq. Je ne sais pas combien de temps je mettrai pour finir le jeu, mais je ne vais pas jouer jusqu’à l’écoeurement, car ça serait dommage.

Si Twitter n’existait pas, faudrait-il l’inventer ?

Je suis sur le réseau à l’oiseau bleu depuis mars 2010. 11 ans et 9 mois donc. Je n’ai jamais été à la course aux personnes abonnées. D’ailleurs, il m’a fallu 10 ans pour arriver à la symbolique 1000e personne à suivre mes propos sur Twitter.

Au fil des années, j’ai vu à quel point le réseau est devenu un repaire à cybermilitants (désolé, je respecte la grammaire française) en carton-pâte qui se la pète – non, je ne parle pas des évacuations intestinale (qui sont parfois plus intelligente que certains propos tenus par les dites personne en question) – ou encore des jeunesses twitteriennes qui vérifie que l’évangile – au sens biblique du terme – des « progressistes » est respecté au pied de la lettre.

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En vrac’ de fin de semaine.

Un petit en vrac’ en cette veille de Noël.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture :

Sur ce, bonne Noêl !

L’ile de Tristam, un jeu d’aventure textuel en français franchement multiplateforme.

S’il y a un genre qui me parle, ce sont les jeux d’aventures textuel. À la louche, 90% d’entre eux sont en anglais par défaut.

J’avais déjà parlé de certains gros titres et grosses licences comme « Zork », ou encore les jeux de Scott Addams il y a quelques mois.

Hugo Labrande avait sorti en 2020 un jeu d’aventure textuel, « Tristam Island ». D’une durée de vie plutôt correcte (7 heures annoncées !) il avait été rendu disponible sur une trentaine de plateformes, ce qui fait la force des jeux d’aventures textuels.

Hugo Labrande a remis cela cette année en traduisant le jeu pour les mêmes plateformes. Bien que payant (3,99$), une version d’essai est disponible avec une durée de vie estimée de 1 h 30 environ.

Comme pour la version d’origine, le jeu est disponible sur 36 plateformes dont voici une partie : Commodore PET/Vic20/C64/C128/Amiga 500 et suivants, Amstrad CPC/PCW, Atari 8 et 16 bits, Apple II et Mac, MS-DOS, Linux, MS-Windows, etc…

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