Vieux geek, épisode 80 : Zaero, le « Mission Pack 3 » pour Quake 2.

Comme j’avais déjà pu l’aborder dans l’épisode 65 de la série « vieux geek », il existe un troisième mission pack non officiel pour Quake 2. Sorti en 1998 par l’équipe de développement Team Evolve, Zaero nous plonge dans une courte extension de 14 niveaux.

L’histoire se passe entre Quake 2 et Quake 4. Les Stroggs ayant perdu leur dirigeant, le Makron dans Quake 2, se sont repliés dans des bases fortifiées. Les humains, guidés par l’appat du gain sont allés sur la planète des Stroggs pour y récupérer un minerai, le Steedium.

Mais les Stroggs contre attaque et prennent en otage des humains. Pour libérer les prisonniers, les pilotes de l’unité d’élite Zaero doivent s’infiltrer et détruire le champ d’énergie mis en place par les Stroggs.

Évidemment, la contre attaque tourne mal, et vous vous retrouvez dans la mouise jusqu’au cou.

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Vieux geek, épisode 78 : Blake Stone, le Wolf3D-like oublié.

Il y a une constante dans le jeu vidéo, qui est simple : dès qu’un format fonctionne, on le copie ad-nauseam… Pour le pire et parfois pour le meilleur 🙂

En mai 1992, une petite boite du nom d’id Software donne un grand coup de pied dans la fourmilière et sort… Wolfenstein3D. La petite boite en question s’était déjà fait la main avec Catacomb 3D (cf l’épisode 75 de cette série « Vieux Geek ») en proposant un environnement en pseudo-3D. Wolfenstein 3D rajoutera une ambiance de seconde guerre mondiale avec la possibilité de buter Adolf Hitler à la fin du 3e épisode.

Le moteur utilisé par Wolfenstein3D ayant été licencié par divers studios, dont Jam Productions publié par Apogee Software, qui propose une semaine avant la sortie officielle de Doom en décembre 1993 le jeu « Blake Stone: Aliens of Gold ».

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Vieux geek, épisode 76 : quand UBI Soft sortait les premiers jeux de rôles sur Amstrad CPC en 1987.

Au début des années 1980, les ordinateurs 8 bits sont les rois du pétrole. Même s’ils sont détronnés à partir de 1986-1987 par les 16 bits comme l’Atari ST ou l’Amiga 500, des petites boites à l’époque comme UBI Soft propose des jeux de rôles plus ou moins évolués.

En dehors du mythique Fer & Flamme, il y en a deux qui ont marqué mon adolescence, d’une part à cause de la protection coriace mise en place et d’autre part à cause de leur difficulté, j’ai nommé « L’Anneau de Zengara » et « L’Oeil de Set ».

Les deux valaient quelques choses comme 149 francs à leur sortie, car disponible sur disquettes et non sur cassettes. Ce qui donne quelque chose comme 37 € en 2016, dixit le convertisseur de l’Insee.

Ce qui était quand même assez onéreux il faut l’admettre. Le premier était un jeu de rôle classique, tandis que l’autre faisait un peu penser aux livres jeu d’aventure comme ceux de la mythique série de « La Quête du Graal » de J.H. Brennan.

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Vieux geek, épisode 75 : Catacomb 3D, la préversion de Wolfenstein 3D

Début mai 2017, nous allons fêter les 25 ans d’un jeu mythique, celui qui a donné naissance par la suite à Doom (en 1993) et par extension à une famille plus que prolifique, j’ai nommé les FPS (First Person Shooter ou jeu de tir en vue subjective).

Cependant, ce n’était pas le coup d’essai de la petite entreprise qu’était Id Software à l’époque. Il y a bien entendu eu la série des Commander Keen qui était dans la plus pure tradition des jeux de plateformes. Il fut publié par Softdisk.

Mais avant Wolfenstein 3D, le prototype le plus avancé s’appellait Catacomb 3D. Sorti en novembre 1991, il nous plonge dans un monde en pseudo-3D (préparant la révolution Wolfenstein) avec un environnement qui nous plonge en 3D (simplifiée, les murs étant tous à 90°) en temps réel.

Pas d’effet de lumières, ni de hauteur. Cela sera développé pour Doom en 1993.

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Vieux geek, épisode 74 : Microsoft Works, la « suite bureautique du pauvre ».

Avec l’arrivée de la version 95 de Microsoft en 1995, l’informatique commença vraiment à se démocratiser. Acheter un ordinateur royalement équipé d’un Pentium à 75 Mhz coutaît dans les 8 à 10 000 Francs (1200 à 1500€), il fallait parfois sortir une somme rondelette pour avoir une suite bureautique comme Microsoft Office.

J’ai parlé dans l’épisode 72 de la série de Microsoft Office 4.x. Il y avait toujours la possibilité d’avoir un(e) ami(e) qui pouvait vous fournir une version pas franchement officielle… Et parfois un brin vérolée…

Sinon, il y a la « suite bureautique du pauvre » proposé par Microsoft, Works. Ce logiciel a existé sous MS-Dos, Mac et MS-Windows, durant près de 20 ans, de 1988 à 2007. Après avoir fait quelques recherches, j’ai pu trouver la version 4.0 sortie en même temps que MS-Windows 95… Attention, l’écran d’installation pique les yeux 🙂

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Vieux geek, épisode 73 : ah, les ports de jeux ZX Spectrum vers l’Amstrad CPC.

Ces deux ordinosaures qui ont marqués les années 1980 ont plusieurs points communs. Lesquels ?

  1. Les deux sont originaires du Royaume-Uni.
  2. Les deux sont basés sur des Zilog Z80 et le circuit sonore AY-3-8912 pour la version dite 128 du ZX Spectrum.
  3. Les deux sont nés entre 1982 et 1984.

Le ZX Spectrum est sorti en premier, et outre le fait qu’il proposait un minimum de 16 Ko de mémoire vive, il avait un clavier assez spécifique pour ne pas dire casse bonbon, outre le fait qu’il soit peu ergonomique : certaines touches proposaient des options avancées pour entrer directement certains mots clés du BASIC fourni avec l’ordinateur.

Le CPC d’Amstrad est sorti deux ans plus tard. Deux années à l’époque fait que l’Amstrad était plus fin en terme graphique et sonore. Cependant, la proximité technique au niveau du processeur a fait que nombre d’équipes de développement pour gagner du temps reprenait les versions pour ZX Spectrum de leurs jeux pour les porter sur Amstrad CPC.

Sur le site bible consacré à l’Amstrad CPC, CPC-Power, si on recherche le mot clé « speccy port » (port depuis le spectrum), on tombe sur près d’une centaine de réponses…

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Vieux geek, épisode 72 : Microsoft Office 4.x, l’une des premières suites bureautique.

J’ai parlé dans l’épisode 62 en juin 2016 des assistants animés de la suite MS-Office 97, qui comme son nom l’indique était sortie en 1996 🙂

Cependant, ce n’était pas la première suite MS-Office que j’avais utilisé. Ma première suite MS-Office ? Je l’ai croisé en 1996, quand j’ai effectué et perdu mon temps durant mon service militaire. Le service auquel j’étais affecté travaillait encore avec MS-Windows 3.11, et nous étions royalement équipé de 486DX2, avec 4 Mo de mémoire vive de la suite MS-Office 4.2 (ou 4.3 ?).

Déjà à l’époque, je m’occupais sous la férule bienveillante de notre responsable informatique de remettre en route les PCs qui avaient tendance à rendre l’âme.

Je dois dire qu’avec le responsable informatique, je redoutais une chose : devoir me taper une heure et demi de jonglage avec les 29 disquettes (oui, j’ai bien dit 29 !) de la suite MS-Office 4.2 (ou 4.3). Je n’ai jamais été un grand croyant, mais j’aurais bien été à l’église du coin brûler un cierge pour ne pas me retrouver avec une disquette défectueuse au milieu du tas.

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Ah, les distributions GNU/linux parfaites… :)

Je le savais, je n’aurai pas dû faire le billet sur la distribution au caméléon. Les commentaires ouverts jusqu’au 27 novembre 2016 sont une incitation à vider un champ de maïs entier pour en faire du pop-corn.

Je me doutais que j’allais ouvrir la boite de Pandore – toute proportion gardée bien entendue – mais je ne pensais pas que cela irait aussi loin.

Donc, tout en écoutant du métal industriel russe – oui, ça existe – et en me tâtant de manière symbolique sur l’achat du dit album, je rédige ce billet alors qu’il reste en ce dimanche 20 novembre 2016, une grosse semaine d’ouverture de commentaires.

Mais j’ai eu envie de faire un petit billet qui sera qualifié de troll par mes détracteurs et de reflexion intéressantes par les autres personnes. Sans vouloir m’avancer, donc une proportion de 80/20 en faveur de mes détracteurs 😉

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Vieux geek, épisode 71 : ah, les compteurs de visites des sites web.

Comme la plupart de billets de cette série vieux geek, j’ai tendance à fredonner un titre de 1965 enregistré par Shahnourh Varinag Aznavourian. Oui, ça commence par le vers « Je vous parle d’un temps… »

Bref, n’ayant pas envie de faire pleuvoir dans mon appartement tel un Assurancetourix dans l’album « Astérix chez Rahàzade », passons au sujet du billet.

Je l’ai déjà abordé, je suis un vieil internaute. J’ai connu l’internet d’avant l’ADSL, d’avant la bulle de 2001. Celui qui était utilisé par « trois pelés et un tondu » comme le dit si bien une expression familière. Quand j’ai monté mon premier site web (en HTML 3.2 !) sur la mygale.org avant qu’il ne fusionne avec « The (virtual) Baguette pour devenir Multimania, il y a avait un élément incontournable : le compteur de visites.

Un compteur qui souvent ne prenait pas encore compte les adresse IP utilisées par tranche de 24 heures, mais le nombre de fois que telle ou telle page était vue. Autant dire qu’il suffisait que la connexion internet soit coupée ou qu’on ait besoin de rafraichir la page en cours, et boum, le compteur gonflait son total.

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