L’informatique moderne ? Qu’est-ce qu’on se fait chier avec !

Désolé pour la crudité du titre, mais c’est mon impression actuelle. On se fait copieusement chier.

Entre les jeux AAA à la durée de vie aussi courte qu’ils sont photoréalistes, MS-Windows qui via WSL devient un autre environnement linuxien, les projets de distributions GNU/Linux toujours plus débiles et bizarroïdes, suivant les modes comme un chien poursuit une balle qu’on lui lance, etc.

Vous allez sûrement me dire : tu ne noircis pas un peu le tableau ?

Pas vraiment. Comme vous le savez, je suis tombé amoureux du rétroludique, que ce soit sur Commodore 64/128, Amstrad CPC ou encore du PC MS-DOS, liste non exhaustive, bien entendue.

Avec DistroWatch, le site que je visite le plus régulièrement, c’est Indie Retro News qui recense les nouveaux projets sur des ordinateurs aux capacités ridicules mais dont les développeurs dédiés arrivent à sortir des bijoux qu’on pensait inenvisageables.

Je pense particulièrement à la développeuse Sarah Jane Avory qui, sur twitter, montre l’avancement d’un nouveau shoot’em’up, « Zeta Wings 2 » en attendant la suite de son JRPG, « Briley Witch Chronicles 2 » qui est prévu pour Halloween 2023.

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Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 2, le plug’n’play…

Il y a une semaine, je parlais de l’arrivée d’un ordinosaure de 1998-1999 dans mon équipement informatique.

Dans cet épisode, je voudrai aborder une période commencée avec MS-Windows 95, amélioré par MS-Windows 98/98SE et finalisé avec l’arrivée de MS-Windows XP. La grande époque du « Plug’n’play », qu’on peut traduire par brancher et jouer.

Entre 1995 et 2002, il aurait été plus honnête de parler de « plug’n’pray », brancher et prier, car la reconnaissance était pas franchement infaillible…

Sur la fiche technique contenue dans le capot du vieil IBM PC 300GL, on peut voir que la mémoire vive est reconnu si on respecte certains schémas de mémoire.

Par contre, le CPU, c’était plutôt manuel. Il fallait en effet passer par une série de commutateurs pour dire au bios quel CPU est enfiché. Oui, enfiché car on est dans la grande époque des processeurs sous forme de cartouches.

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Rétroludique, et si on passait en dur ?

Comme je l’ai déjà précisé, je suis un grand amateur de rétroludique. J’ai reçu en cadeau un Commodore 64 de 1985 qui se porte comme un charme malgré son grand âge.

Outre le rétroludique commodoresque je m’intéresse au rétroludique sur PC. C’est une autre paire de manches ici.

Outre le fait que les offres sont peu nombreuses et souvent pour du matériel bien trop récent pour entrer dans la catégorie ordinosaures, il y a des limites techniques. Dans l’idéal, le grand maximum pour une bonne partie de la logithèque MS-DOS, c’est l’époque de MS-Windows 98/98Se. En gros des ordinateurs flirtant avec les 25 ans.

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« Attack of the Petscii Robots », un des jeux « homebrew » récents avec un nombre incroyable de ports différents ?

Ce jeu écrit par David Murray alias « The 8-bit Guy » a commencé sa carrière en janvier 2021, il y a deux ans déjà au moment où je rédige ce billet.

Déjà publiés, les liens dirigeant vers les articles qui vont bien ou encore un dépôt github comme pour le port SDL :

  1. PET
  2. Vic 20
  3. Commodore 64
  4. Apple II
  5. Atari 8 bits
  6. Commodore 128
  7. Commodore Plus 4
  8. Commodore Amiga
  9. Commodore 64 + REU
  10. ZX Spectrum
  11. Sega Megadrive
  12. Sony PSP
  13. Atari 7800
  14. Commander X16, bien que n’étant plus disponible au téléchargement au moment où je rédige l’article
  15. MS-DOS
  16. Oric 1 avec 48 Ko de mémoire vive / Oric Atmos, seule version freeware ou gratuiciel comme disent nos amis québecois
  17. SDL pour servir de base à d’autres ports

En cours de finalisation au moment où j’écris ce billet.

  1. NES
  2. Super Nintendo

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Vieux geek, épisode 336 : les jeux d’arcades, immondes bouffeur de pièces…

Un article de la série vieux geek qui va se la jouer 3615 ma vie. Si vous n’avez pas la référence du 3615, c’est que vous êtes né trop tard pour avoir connu le minitel.

Je dois me plonger une bonne trentaine d’années en arrière à savoir la période 1989-1993 pour se remettre dans le contexte.

J’ai été élève au Lycée Grand-Air d’Arcachon. Lors des pauses de milieu de journée, on terminait à midi pour reprendre à 14 heures pour les plus chanceux, on allait soit à un petit bar tabac brasserie, « Le Diplomate », soit on allait à la maison des jeunes. J’ai passé de nombreuses heures de pause à cet endroit qui sentait bon les cigarettes Lucky Strike, qui résonnait des bruits des tables de babyfoot ou pour les plus geeks d’entre nous, même si on employait pas ce terme à l’époque, les bornes d’arcade. Oui, ces mangeurs de pièces.

J’ai claqué une somme astronomique dans les jeux d’arcades sans aller très loin. Les adaptations étaient souvent médiocres, surtout sur mon vieil Amstrad CPC. Quels sont les jeux que j’ai connu ? Liste non exhaustive :

  • Shinobi
  • Shadow Dancer alias Shinobi 2
  • Dragon Ninja
  • Double Dragon
  • Bubble Bobble
  • Chelnov
  • Tetris
  • Final Fight

J’ai sûrement dû en oublier un ou deux au passage. Mes 4 années de scolarité lycéenne – oui j’ai redoublé ma classe de première – m’ont permis d’en connaître autant.

À cette époque, une pièce de 10 francs (1,5 €) donnait 5 à 7 crédits. Une pièce de 5 francs (0,7€) donnait accès à 2 ou 3 crédits. Enfin, cela dépendait du réglage que les responsables de la maison des jeunes avaient décidé de mettre en place.

J’avais noté que les meilleurs sur ces bornes étaient étrangements les personnes en Terminale C ou si vous préférez S avec option maths et physique. Je n’ose pas imaginer la somme dépensée pour obtenir une telle maitrise des jeux en question.

De nos jours, les jeux d’arcades ne sont plus trop répandues, et c’est bien dommage. C’est encore un morceau de ma jeunesse qui s’en va ainsi.