En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte. Ça arrive parfois 🙂

Commençons par le monde où « se quereller pour un oui ou pour un non est un mode de vie », j’ai nommé le logiciel libre.

  • Dans la catégorie des distributions GNU/Linux qui sont vraiment utiles, je demande la nouvelle HandyLinux. Bien qu’elle soit annoncée comme une version « mineure », certaines modifications comme le retour en grace de Mozilla Firefox en font une version majeure.
  • Toujours dans cette catégorie, la Primtux, à destination du monde scolaire, vient de sortir sa nouvelle version stable dite « Eiffel ».
  • Dans la série, « Tiens, elle est encore en vie ? », je demande la OpenMandriva Lx 3 beta 1. Parmi les grosses nouveautés, le support de Plasma 5.6. Plus d’infos sur les notes de publication.
  • Dans la catégorie « J’ai envie de suivre la route de la Ubuntu Mate », je demande la Ubuntu Budgie Remix. Pour le moment, c’est en béta encore un peu chatouilleuse au niveau de l’installateur. On va attendre un peu avant d’en parler 🙂

Côté livres et apparentés ? Rien cette semaine. On verra la semaine prochaine !

Côté musique ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, mais c’est déjà pas mal, non ? 🙂
Bon mercredi !

Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 7 : Pan, LE client libre pour Usenet.

Pour ce septième billet de la série « Les projets un peu fous du logiciel libre », j’ai eu envie de parler de Pan, LE client libre pour Usenet. C’est un projet relativement vieux, car l’une des premières versions numérotée 0.4.3 est sortie en… août 1999 !

Merci l’internet Wayback machine 🙂

Mais avant tout, c’est quoi un client Usenet ? Internet de nos jours, on le résume à la toile qui est né en 1992. Sauf qu’il y a d’autres aspects, comme les forums usenet. Ce sont les ancètres des forums qui pullulent sur la toile, mais avec une hiérarchie mondiale.

C’est aussi le lieu d’une des plus célèbres controverses du monde libre en 1992, avec le long fil entre Andrew Tanenbaum et un certain Linus Torvalds sur l’obsolescence du noyau linux qui n’était qu’en version 0.0.2 à l’époque. Merci google groups pour avoir conservé une archive du débat 🙂

En 1999, il y a un projet de client pour le tout jeune Gnome qui est lancé, PAN pour « Pimp-ass newsreader ». Inutile de me le demander, je ne traduirai pas. C’est aussi un des rares clients qui respecte le GNKSA, pour « Good Net-Keeping Seal of Approval« , en gros des règles d’hygiène minimale pour les personnes qui utilisent Usenet : pas de réponse au dessus du message cité, possibilité d’annuler un message posté, respect des bases d’utilisation des forums usenet. Les vieux de la vieille qui ont connu Outlook Express 6.0 savent de quoi sont capables les pires clients usenet.

Entre 1999 et 2004, jusqu’à la version 0.14.2.91, le logiciel est développé en C. En 2006, le développement recommence, mais en C++. Pour l’occasion, on passe à la version 0.90, certain que la mythique version 1.0 est proche… 10 ans plus tard, nous en sommes à la version 0.140… Merci à la page oldnews du site de Pan pour les références historiques.

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Dis tonton Fred, ça ressemblait à quoi le monde du libre, il y a un an ? Épisode 1 : avril 2015.

Didier alias Iceman a pondu un billet en ce 9 avril 2016 où il se pose une question simple : ce qui selon lui devrait être libre sur son équipement informatique d’ici deux ans.

Étant du genre « historien » – métier que j’ai toujours rêvé de faire – j’ai voulu me plonger un an en arrière, donc en avril 2015. Quitte à en faire une série mensuelle.

Désolé pour la référence incontournable pour l’enfant des années 1970 🙂

Pourquoi un an ? À cause de la vitesse d’évolution du monde du libre – et non de sa communauté au sens strict comme l’a fait remarqué Carl Chenet – c’est comparable à plusieurs années d’un humain.

Pour ce faire, je vais me plonger dans les archives du blog en avril 2015. Prenez une tasse de votre breuvage matinal préféré, on est paaaaaaaaaaaaaarti 🙂

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Point d’étape à trois jours de la publication de mon prochain roman.

Comme je l’avais annoncé dans un billet en vrac’ de la fin mars 2016, je vais publier – ou j’aurais publié – le lundi 11 avril 2016 mon dernier gros écrit en date, un roman d’uchronie qui fait 168 pages au format brouillon.

Contrairement à mes autres oeuvres « longues », celle-ci sera en libre téléchargement. Je m’en expliquerai plus longuement dans l’article concernant la publication sur Atramenta sur les raisons qui m’ont poussé à agir ainsi.

Je voulais juste revenir sur la génèse de l’oeuvre qui ne sera jamais inscrite au panthéon des romans d’uchronie. En février 2015, aux alentours de mon 41ième anniversaire, j’ai une phrase qui me vient en tête, et un sujet qui finit par se matérialiser. J’ai envie de rédiger une uchronie. Loin de chefs d’oeuvre comme « Le maître du Haut-Chateau » de Philip K. Dick ou encore « Roma æterna » de Robert Silverberg.

C’était un défi que j’avais envie de relever. J’ouvre alors mon exemplaire de LibreOffice, et je commence à taper les premières phrases (qui n’ont que peu évoluées dans la version finale) de mon texte uchronique. Pour conserver un minimum de volonté d’aller jusqu’au bout de la rédaction, je rédige l’épilogue de ce qui devait être une nouvelle d’une quarantaine ou d’une cinquantaine de pages.

Puis des événements personnels m’ont obligé à mettre au ralenti le projet. Ce que je voulais boucler en un à deux mois, à savoir une nouvelle d’une cinquantaine de pages, se transforme en une création plus longue, étant donné que je ne voulais pas laisser en plan les personnages auxquels je venais de donner vie. Finalement, au mois de septembre, j’arrive à la fin de la première version du texte. Je demande alors à Didier « IceMan » de me donner ses premières impressions. En me basant sur ses remarques et sur celle d’Isabelle Rozenn-Mari, je m’attelle à une relecture qui fait disparaitre l’équivalent de 3 pages.

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Mon prochain PC ? Ce sera sûrement un Apple Mac.

Derrière ce titre volontairement sec se cache une lassitude croissante au niveau de l’immaturité et l’irresponsabilité de la communauté du logiciel libre. Communauté gangrénée par ses extrémistes divers, que ce soit en relation avec le système d’initialisation (pro ou anti systemd), la distribution GNU/Linux (pro ou anti-Debian / Archlinux / Fedora, etc…) pour ne citer que deux exemples.

J’en ai ma claque de toutes ses guerres intestines. Ce qui a fait déborder le vase ? Un énième tweet sur l’inutile et contre-productive guerre des systèmes d’initialisation.

Outre le fait que j’ai déjà dit plusieurs fois que cette inutile guerre sur les systèmes d’initialisation ne servira en rien la cause du libre, car l’utilisateur lambda s’en contrefout comme de son premier lange ou de sa première couche-culotte, et qui ne fait que décrédibiliser le libre auprès du grand public, il ne faut pas oublier que le vrai ennemi du libre, ce n’est pas le méchant Microsoft ou le diabolique Apple. Ce sont des ennemis, mais le principal, c’est la communauté du libre elle-même.

Entre les créateurs de distributions aussi inutiles que mal finies et les développeurs qui forkent comme ils vont vider leurs vessies aux toilettes, la coupe est pleine.

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