Fin de l’expérience Q4OS Andromeda… En beauté, et c’est tant mieux !

En ce 12 septembre 2025, Q4OS vient d’officialiser la sortie de la première version d’Andromeda, la version 6.1. J’avais lancé une expérience mensuelle qui a pris du galon. En effet, au lieu de m’arrêter au mois d’utilisation, j’avais voulu pousser cette installation de la Q4OS effectuée lors de la période alpha en juillet 2025 jusqu’à la sortie de la version stable.

Contrairement à ce que je pensais, ce n’est pas une version 6.0 qui débute la série, mais une version 6.1, pour se mettre en synchronisation avec la Debian GNU/Linux 13.1 sortie le 6 septembre 2025. Les notes de publication sont copieuses et annonce l’intention du projet de passer à 10 ans de support au lieu des 5 classiques d’une Debian donnée.

Je dois dire que la situation a été des plus calmes et l’environnement Trinity – que j’ai préféré à Plasma – fonctionne très bien. Je n’ai pas eu à me plaindre une seule fois de l’installation. Les mises à jour se sont toujours déroulées sans aucun accroc. Il est vrai que construire une version alpha d’un projet sur une Debian GNU/Linux testing dans le mois qui précède la sortie d’une nouvelle Debian GNU/Linux stable, c’est jouer la sécurité.

Mais autant faire une petite vidéo bilan pour conclure cet article en beauté.

Oui, effacer la Q4OS m’a fait un pincement au cœur, mais il faut bien aller de l’avant, non ?

Et une autre expérience : NixOS Gnome pendant un mois dans une machine virtuelle.

Apparemment en ce moment, NixOS a le vent dans les voiles, et de plus en plus de projets, plus ou moins ambitieux reprennent les bases de NixOS, que ce soit la distribution ou plus simplement le gestionnaire de paquets.

J’ai donc récupéré la dernière image ISO en date du projet, numérotée 25.05, et j’ai lancé l’installation dans une machine VirtualBox, équipée de 8 Go de mémoire vive et de 128 Go de disque. Et j’ai pris Gnome comme environnement de bureau. Et au premier écran, j’ai choisi le noyau Linux LTS au lieu du dernier noyau stable.

La partie la plus longue de l’installation – qui est automatisée avec Calamares – se déroule à 46%, quand les paquets sont récupérés les uns après les autres. Cela m’a pris une bonne quinzaine de minutes ! Faut pas être pressé pour installer une NixOS.

Une fois l’installation terminée et l’ensemble redémarré, j’ai ouvert un terminal et j’ai lancé la commande pour installer les mises à jour du système, le duo sudo nix-channel --update et sudo nixos-rebuild switch --upgrade.

Une fois cette étape terminée, j’ai installé Vice et Dosbox-X avec les commmandes nix-env -iA nixos.vice et nix-env -iA nixos.dosbox-x. C’était assez direct, ce que j’ai apprécié. Mais le mieux, c’est de vous montrer l’ensemble en action.

Je dois dire que la vélocité de nix-env pour installer des paquets est agréable. On peut facilement trouver son bonheur dans les paquets prêts à l’utilisation. Maintenant l’expérience va se prolonger jusqu’au 12 octobre 2025, avec des mises à jour toutes les 48 heures. Au moins, j’aurai un aperçu de l’ergonomie générale et de la manipulation des paquets sur une base NixOS.

Ajout à 17 h 25 : Comme me l’a fait remarqué Sébastien, que je tiens à remercier, je n’ai pas utilisé la méthode conseillée pour installer des paquets. J’ai donc viré les paquets avec un nixos --uninstall nom-du-paquet.

J’ai ensuite modifié le fichier /etc/nixos/configuration.nix en rajoutant les paquets qui vont bien dans la section « environment.systemPackages ». Cf la capture d’écran ci-dessous.

Le tout suivi d’un sudo nixos-rebuild switch. Et tout est installé selon les canons de NixOS 🙂

Nouvelle expérience : un mois avec une Slackware Linux current en machine virtuelle.

Alors que l’expérience avec Q4OS continue, j’ai eu envie de faire un peu mumuse avec ma première distribution, à savoir la Slackware Linux. Surtout en la passant en current, car il est vrai qu’au moment où je rédige et publie cet article, le 31 août 2025, aucune nouvelle d’une future Slackware 16.0… Sachant que la Slackware 15.0 est sortie en février 2022.

J’ai donc pris l’image ISO de la Slackware Linux en 64 bits, et j’ai suivi les étapes suivantes.

  1. Une installation allégée de la Slackware 15.0 sans KDE, WindowMaker et fvwm
  2. Au premier démarrage, modification de la locale en personnalisant le fichier /etc/profile.d/lang.sh
  3. Toujours au premier démarrage, installation de Grub en root avec le duo grub-install /dev/sda et grub-mkconfig -o /boot/grub/grub.cfg
  4. Création d’un compte utilisateur avec la commande useradd -m -g users -G wheel,audio,video,plugdev,netdev,power,input,lp,scanner -s /bin/bash fred suivi d’un passwd fred
  5. Passage en version current avec slackpkg en utilisant le fil suivant sur le forum Linux Questions.

Le plus long ? La récupération et l’application des mises à jour qui a bien dû durer dans les 1 h 30 à 1 h 45… Pour rester aussi proche que possible de la Slackware Linux « pure et dure », je n’ai pas – encore ? -installé Lightdm.

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Une nouvelle expérience « long terme » en machine virtuelle… La Q4OS 6.0 Andromeda.

Une expérience qui va durer 3 semaines, prenant fin au 17 août et non au 23, ayant des obligations personnelles qui limiteront mes possibilités bloguesques… Mais, bref… J’ai eu envie de voir ce que donne la préversion de la Q4OS 6.0 Andromeda prenant pour base la Debian GNU/Linux 13 alias Trixie. Je dois dire que j’aime beaucoup cette distribution basée sur Debian, surtout à cause de l’utilisation double de Trinity Desktop Environment (suite de KDE 3.5.xx) et Plasma 6.x.

Normalement, aux alentours du 9 août prochain, la Debian GNU/Linux 13 doit sortir. Je suppose que cela donnera un coup de fouet à cette version qui passera sûrement au stade de la bêta. Pour commencer, voici donc une vidéo état des lieux au début de l’expérience.

Je pense que je serai agréablement surpris par le résultat. On verra bien à la fin de l’expérience !

Quel bilan pour l’expérience FreeBSD dans une machine virtuelle ?

À quelques heures près de la fin officielle, j’ai décidé de mettre un terme à cette expérience. Je dois dire qu’elle s’est passée sans accroc, même avec la grosse étape qu’a été la migration d’une base 14.2 vers une base 14.3. J’avais fait un article concernant la dite migration.

Ce matin, j’ai eu droit à une dernière série de mises à jour, dont une spéciale. J’en parle dans la vidéo ci-dessous.

Conclusions ? Outre le fait qu’installer FreeBSD avec Mate est relativement simple, la partie la plus tendue étant la mise en place de la bonne traduction pour les logiciels, j’ai été plus que ravi par cette expérience. Évidemment, on n’a pas la logithèque et la compatibilité matérielle proposée par une distribution GNU/Linux, mais ça reste une alternative à tester au moins une fois dans sa vie geekesque.

Même si j’ai un coup de cœur pour le cryptique OpenBSD, je pense que d’ici quelques versions – et si la compatibilité matérielle prend un coup de fouet – il serait envisageable de migrer sur une base FreeBSD, si on est suffisamment geek, bien entendu.