En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série « tiens elle est encore en vie, tant mieux pour elle », je demande la Mageia 7 bêta 3. Je souhaite bien du courage aux mainteneurs pour l’héritage technique qu’ils se trainent avec la suite urpmi qui remonte à la Mandrake 7.0, sortie à l’origine en janvier 2000.
  • La DGLFI de la semaine, la Regolith Linux, une énième base Ubuntu avec i3 comme gestionnaire de fenêtres. Ça change un peu 🙂
  • En dehors de l’avalanche d’annonces liées à la sortie de la version 19.04 d’Ubuntu, la PPA-OS, pardon FerenOS sort en version 2019.04… Si vous aimez les bases LinuxMint victimes de surcharge pondérale logicielle létale, faites-vous plaisir !

Côté culture ?

C’est tout, je sais, c’est court…

Bon week-end 🙂

« Past // Middle Age // Future » de LA JUNGLE : attention, ça envoie du bois !

Le duo de trance-kraut rock belge revient à l’attaque. En novembre 2016, je parlais de leur deuxième opus, sobrement intitulé « II ».

Deux ans sont passés, et en ce mois d’avril 2019, voici donc le troisième opus. J’attendais le dit album d’oreilles fermes… Et je ne suis pas déçu.

Outre la pochette qui est toujours aussi bizarre, signature du groupe, on peut dire que cet album – qui est l’un des plus long – est un bijou pour les amateurs du genre.

Après une longue introduction franchement calme et la première piste « You Say Amen I Say Sword », le groupe entre dans le vif du sujet dès sa deuxième piste « The Invisible Child ».

On sent le retour du mélange trance et kraut rock qui a fait le succès des deux premiers opus. La montée en puissance est progressive mais elle donne rapidement envie de sauter partout en secouant la tête comme un headbanger sous pervitine 🙂

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Y a-t-il une forme d’anti-Redhatisme primaire dans le monde du libre ?

C’est une question dont certaines personnes diraient que c’est complètement exagéré au point d’insinuer que je dois fumer de la moquette… Manque de chance, chez moi, il n’y a que du linoléum 🙂

Il faut le rappeler, Red Hat est un des pionniers du monde du libre, né en 1994. Pour mémoire, c’est avec Slackware et Debian (toutes deux nées en 1993) une des distributions mères les plus anciennes encore en vie.

Ma première Red Hat a été la 5.0 alias Hurricane en 1996 qui apportait une énorme nouveauté, le noyau Linux 2.0. Depuis la naissance du projet Fedora en 2004 qui sert de base de test grandeur nature au duo Red Hat Enterprise Linux et son pendant communautaire CentOS qui fête ses 15 ans en ce mois d’avril 2019.

Autant dire que c’est un acteur incontournable qu’il est difficile d’ignorer. Mais j’ai pu constater depuis quelques mois une haine envers Red Hat. Que ce soit pour la guerre sainte des systèmes d’init, le serveur son Pulse Audio (qui était au départ une sombre daube mais qui est désormais surpuissant et fonctionnel), Wayland successeur du vieillissant X11 (né au milieu des années 1980), tout est bon pour casser du sucre sur le dos de Red Hat.

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« Urbanity », le retour réussi de Watchmaker.

Fin 2017, je parlais rapidement du premier EP de Watchmaker, nom du projet solo de Rémi Delahaye. Je terminais l’article ainsi :

Bien que le compositeur m’ait envoyé gratuitement une version de son EP, l’ayant bien aimé, j’ai donc acheté un exemplaire numérique en attendant une future version physique, voire un LP dans les deux ans qui viennent.

Rémi Delahaye m’a recontacté fin mars-début avril pour me faire écouter en avant-première son nouvel opus, « Urbanity ».

Comme son premier EP, « Urbanity » est assez court, durant à peine plus de 16 minutes. Mais ici, la qualité a pris le dessus sur la quantité.

« Hipsters » qui débute l’album vous propose une rythmique digne de l’Asie du Sud-Est. Le rythme est entraînant, hypnotique. Des sons qui font penser aux steels drums s’invitent rapidement et accentue le côté exotique de la piste.

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Attention aux Archlinux simplificatrices !

Cet article m’a été inspiré par une vidéo de Sébastien alias Actualia qui a installé sur son ordinateur une ArcoLinux Cinnamon. Je tiens à le remercier chaudement pour l’inspiration concernant cet article.

Le contenu de sa vidéo est intéressant, mais je pense qu’il y a une erreur commise par rapport même à la nature d’Archlinux : les mises à jour sont moins rationalisées que sur une Manjaro Linux, et donc n’ont pas le nécessaire tampon qui évite les emmerdes qui arriveront à terme. D’ailleurs, si Manjaro Linux sur son canal stable a des grosses mises à jour hebdomadaires, sur les canaux testing et unstable, c’est quasiment du quotidien.

Ici et sans le vouloir, Sébastien a montré le piège conceptuel des Archlinux ultra-simplifiées. C’est que c’est trop facile d’accès et que quand il va y avoir besoin de passer par de la ligne de commande, ça ne sera pas la même histoire. Calamares est un excellent outil popularisé par Manjaro, même si ce n’est pas lui qui l’a créé à l’origine.

Mais ArcoLinux – dont le nombre d’images ISO est important, environ 26 selon la note de publication de mars 2019 – n’est pas le seul projet qui est dangereux pour des personnes curieuses mais qui n’ont pas l’arrière plan technique nécessaire, juste parce que c’est à la mode d’avoir une installation basée sur du Archlinux. Je vous renvoie à cette vidéo d’abord postée sur Youtube puis transférée sur peertube.

Dans les autres projets que je considère être casse-gueule sur le moyen voire long terme pour les personnes pas trop avancées, je rajouterai – même si cela va me valoir des volées de bois vert – les distributions suivantes :