La documentation des ordinosaures, quels pavés !

Et des périphériques aussi. J’ai en mémoire le guide utilisateur que j’ai reçu avec mon premier ordinateur, l’Amstrad CPC 6128. Des listings de fin pour avoir des jeux en Basic, des différentes commandes du Basic. le pavé faisait dans les 250 pages. Autant dire qu’il y avait de quoi lire !

Ce qui me fait arriver au point suivant. Quand on commence dans le rétroludique, l’idéal serait de trouver l’ordinosaure de votre choix avec sa documentation. Oui, je sais, on la trouve facilement sur le grand nain ternet, mais pouvoir compulser tranquillement la documentation sans s’éclater les yeux sur un écran, c’est quand même mieux.

C’est pour cela que j’ai fouillé sur eBay pour me trouver le guide utilisateur du Commodore 64, mais je ne l’ai trouvé qu’en anglais et allemand. Idem pour le guide du lecteur de disquette 1541. Ce qui fait que j’ai galéré pas mal avec l’aide de google pour me retrouver les commandes qui vont bien. Rien que le formatage d’une disquette, c’est pas triste. Sans oublier que nous avons galéré avec Baba pour faire une disquette à partir d’un fichier d64 stocké sur la carte SD d’une Kung Fu Flash 2. Pour aller directement à la séquence qui va bien, déplacez-vous jusqu’à la 8e minute.

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Mon top 5 des distributions GNU/Linux en cette fin d’année 2025.

Je me suis dit qu’il serait intéressant de partager ma liste de distributions préférées dans la jungle de celles-ci.

Numéro 5 : Artix Linux

N’en ayant rien à faire de la guerre des inits, je dois avouer que l’ancienne Archlinux OpenRC a su bien s’en tirer au fil des années. Bien que Gnome soit désormais abandonné, il reste suffisamment d’autres options pour trouver son bonheur. Seul hic ? Certaines éditions sont parfois vieilles de plusieur mois, ce qui veut dire que les mises à jour en post-installation se mesureront en dizaines, voire en centaines.

Numéro 4 : Emmabuntüs DE

Cette dérivée de la Debian GNU/Linux trouve grâce à mes yeux pour une simple et bonne raison : elle est utile, surtout pour recycler du vieux matériel. Même si elle est parfois un peu surchargée, elle n’en est pas moins complète… Et utilisable facilement.

Numéro 3 : EndeavourOS

Encore le monde Archlinux. On ne se refait pas ! Ce qui était à l’origine un installateur a petit à petit migré vers le statut d’une distribution à part entière avec quelques logiciels maison pour simplifier la vie des personnes qui l’utilise au quotidien.

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En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de décembre 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Fan d’Openbox ? La Mabox Linux 25.12 sera pour vous.
  • La DGLFI de la semaine. Prenez une Ubuntu 22.04 LTS avec un Gnome retravaillé. Vous obtiendrez la nippone YKLinux.
  • Et soyons généreux, une deuxième DGLFI. Prenez une base Debian, rajoutez Mate, sans faire d’image ISO (car c’est surfait, c’est bien connu). Vous aurez la Desktop Classic System.
  • Ça bouge enfin du côté de Mageia. Une version 10 bêta pour mi-janvier, version 10 finale pour avril 2026. Cf ce billet de blog anglophone.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, le replay du live que j’ai fait en duo avec Baba, le 18 décembre 2025. Bon visionnage.

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de décembre 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci

Une petite vidéo sur l’excellent casse-tête « Carcer » d’Haplo pour le Commodore 64 et les Atari 8 bits.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Le rétroludique PC luxueux : PCem et FreeDOS.

Quand on veut se la jouer rétroludique avec des jeux pour MS-DOS, en dehors de Dosbox et des forks comme Dosbox-X, il n’y a pas grand choix. Il y a bien 86Box, mais il est plus complexe d’accès que PCem, même si ce dernier n’a pas sorti de versions stables depuis des années… 5 ans en ce mois de décembre 2025.

On peut récupérer des versions de développement plus récentes, bien que non conseillées car pouvant se révéler instables. Le plus laxatif, en dehors de l’installation qui nécessite la compilation si vous utilisez une autre distribution linux qu’une base Ubuntu. Pour les personnes utilisant Archlinux, la version stable et celle de développement sont disponibles sur AUR.

Une fois les roms récupérées, il faut les mettre dans le répertoire roms de l’émulateur (pour MS-Windows) ou si vous utilisez une distribution Linux :

mkdir -p .pcem/roms

Et y coller les roms à l’intérieur. C’est tout 🙂

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