Aujourd’hui, en revenant du travail, j’ai eu le plaisir d’avoir du courrier interessant. Deux colis en provenance des Etats Unis d’Amérique.
Le premier, c’est le deuxième album d’Alessandro Cortini, alias SonoIo. Du nom de « Red », ce deuxième album est plus abouti que le premier, peut-être même un peu plus pop donc plus « écoutable » pour les oreilles habitués à la soupe actuelle.
Après la sortie de la version pre2 il y a une quinzaine de jours, j’ai eu le temps (et le courage !) cet après-midi de l’installer comme pour la pre1, en partant d’une image ISO d’installation réseau en 64 bits. Les détails d’installation sont les mêmes. J’ai donc récupéré l’ISO et utiliser ma machine virtuelle habituelle.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom frugalware-1.4-x86_64-net.iso -boot cd &
J’ai suivi le même protocole que pour le billet précédent. Une des différences, c’est que la version de Xorg fourni semble maintenant être 100% fonctionnelle avec Qemu. Plus besoin de trifouiller dans les options de Xorg pour avoir un affichage correct.
Cependant, pour gérer le réseau, j’ai préféré installer Wicd. Le seul hic, c’est sa prise en charge par systemd au démarrage. Il suffit dans une console root de taper :
systemctl enable wicd.service
Et Wicd est pris en compte au démarrage suivant.
Que dire ? Que l’ensemble est rapide, souple, Xfce répond au doigt et à l’oeil. Les logiciels sont très frais, Mozilla Firefox 5.0, LibreOffice 3.4.1, noyau Linux 2.6.39.
Systemd m’étonne toujours par sa vitesse de chargement. On se croirait devant un ordinateur dopé comme un coureur de la Festina au tour de France 1998. Oups, peut-être pas la meilleure référence à prendre… Quoiqu’avec le départ du Tour de France cycliste, c’est permis, non ? 😉
Autant dire qu’à la mi-août, Frugalware 1.5 sera une distribution sur laquelle il faudra compter 🙂
Souvenez-vous, du moins pour les personnes ayant connu cette époque lointaine. Nous sommes en 1993, et Intel qui est concurrencé par AMD et Cyrix sort un circuit révolutionnaire, le Pentium. D’abord cadencé aux vitesses folles de 60 et 66 Mhz, il finira sa carrière à 200 Mhz, avec un petit rajout, les instructions MMX. On en est en gros à la 5ième génération de ce genre d’instructions supplémentaires de nos jours, avec le SSE4, qui a été précédé par les SSE3, SSE2 et SSE (alias MMX2).
Bref, au dela de cet aparté technique, depuis 18 ans (déjà !), les processeurs sont devenus des monstres de calculs. Cependant, il arrive parfois de tomber sur d’honorables ancêtres de cette époque encore fonctionnel. Les Microsoft Windows de l’époque ne sont plus maintenus. Et si on une machine bien équipée (64 Mo de mémoire vive voire plus), on peut utiliser des distributions GNU/Linux légère comme ConnochaetOS, basé sur ArchLinux, et donc les paquets sont recompilés pour l’architecture i586.
La première RC de la ConnochaetOS 0.9 étant disponible, j’ai récupéré l’image ISO (400 Mo environ), et j’ai lancé ensuite une machine virtuelle 32 bits.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting ‘disk.img’, fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom connos-0.9.0rc1.iso -boot cd &
Au démarrage, on nous propose de démarrer sur l’installateur. C’est celui de la ArchLinux en simplifié.
Le guitariste me disait que leur nouvel album était disponible, via Fatal Object. Sachant que l’album était disponible au rayon indépendant de la Fnac de Bordeaux. J’ai profité de cet après-midi pour aller sur Bordeaux et prendre un des exemplaires de l’album « Overdream ».
Depuis le premier album, sorti en 2004 chez Mono-Emotional Records, la composition du groupe a changé : le batteur et la chanteuse ont changé, avec l’arrivée d’un deuxième guitariste.
Dès la première piste, « No Scream In Vain », on a du rock bien rentre-dedans, rythmé, entrainant. La deuxième piste est un peu moins intéressante, car elle sert d’amuse-gueule au morceau de choix de la première moitié de l’album : « Shalom ». Le roulement de la batterie du début du titre attire l’oreille et donne envie d’entendre la suite. Qui est excellente, car très rhythmée. Un piste un peu moins « bonne », « Box » suit.
« An Eerie Feeling » reproduit le schéma précédent. A croire que « Box » a été conçu pour être un amuse-gueule pour la suite. L’album n’est pas qu’en anglais. La piste « Pinche Insecto » est en espagnol. Et cela me fait tout drôle de réviser mon espagnol ainsi.
Les pistes suivantes sont assez bonnes. Avec un petit plus pour « Give A Horse Its Head ». Le titre éponyme est aussi très bon. Le dernier titre « Banale et pathétique » est tout sauf banal et pathétique.