En vrac’ rapide et libre.

La fin de semaine approchant… 🙂

L’industrie musicale creuse sa tombe avec ses dents…

Et on accusera encore le piratage de faire s’effondrer les ventes… Voici Vanessa, dernière égérie en date de TF1 et de son Big Brother, « Secret Story 3 ».

Je suis désolé pour les dommages irréversibles qui pourrait être causés aux tympans suite à l’audition de ce tube (qui vaut bien celui de Daddy Killa, tiens !)

Cela me fait penser à une réplique culte d’un film qui l’est tout autant et qui s’applique parfaitement.

« Neon Light des Caligaris : un excellent premier EP.

« The Caligaris », c’est un groupe parisien qui ont leur inspiration dans des groupes comme New Order (qui s’appellait à ses débuts Joy Division, un groupe que j’ai apprécié sur le tard), The Smiths, mais aussi à l’électro-rock (Daft Punk).

Le premier EP, « neon light » est sorti récemment. Ayant découvert le groupe sur Noomiz, j’ai tout de suite accroché à leur musique.

Neon Light des Caligaris - face

Neon Light des Caligaris - dos

Neon Light des Caligaris - le CD

Le premier titre de l’EP, c’est « Mr Nobody », un titre accrocheur, qui attaque l’oreille de manière plaisante, et on se laisse porter.

Le deuxième titre « neon light » fait ressentir le coté électro-rock qui influence le groupe. Plus rapide et moins facile d’écoute que le premier.

Le troisième titre « Chemical » me fait penser à Joy Division pour le début. Ambiance un peu froide, mécanique, avec des synthétiseurs qui saturent l’atmosphère. On s’attendrait presque à voir débarquer Ian Curtis pour chanter avec le groupe.

Le titre « Sophia C. » qui cloture l’EP est plus léger plus joyeux.

C’est un groupe à découvrir. Il suffit d’aller sur leur page noomiz.

Et si vous désirez l’EP, suffit de laisser un message au groupe, ils vous donneront la marche à suivre !

Google Plus officiellement ouvert : maintenant, on pourra comparer avec Facebook

Alors que certains noms du domaine du web 2.0 ne cessent d’annoncer la mort du réseau de google (en oubliant son coté « béta privée »), et de se gargariser des 83% de comptes inactifs, voici que Google tape du point sur la table.

Désormais, les inscriptions sont libres, comme sur le réseau social de référence qui semble avoir un peu peur de ce nouvel arrivant qui est épaulé par l’un des géants du web.

Vous pouvez désormais voir à quoi ressemble le réseau social de Google, et comparer.

J’avais encore un compte Facebook, mais il est dormant depuis des semaines. Je pense que je détruirais mon compte Facebook d’ici un mois ou deux.

Car les kikoolol qui pollue Facebook avec des jeux à la con, ça va 5 minutes hein…

Répètez après moi : dans gnome-unstable, il y a unstable.

Derrière ce titre qui doit évoquer quelques souvenirs aux collégiens qui ont appris l’anglais dans les années 1980, je voudrais parler de la courte mésaventure qui m’est arrivée hier aux alentours de 23 h 30.

Alors que Gnome 3.2 RC commence à pointer le bout de son nez, j’ai effectué – accidentellement – une mise à jour incomplète. En effet, des composants de l’affichage du Gnome Shell (et donc de GDM à partir de Gnome 3.2) était « cassé ». En effet, clutter avait été mis à jour, mais ni mutter et ni Gnome Shell.

Ayant eu la mauvaise idée de fermer la session avant l’arrivée d’une version à jour de mutter et de Gnome Shell – l’info m’ayant été fourni par Ionut Biru sur les forums d’Archlinux – j’ai réussi à sauver la mise. Par prudence, j’ai toujours un support d’installation d’Archlinux, en l’occurence un CD-RW avec la dernière ISO en date dessus.

J’ai donc redémarré sur le CD-RW, et quand j’ai eu la main, j’ai chargé le clavier francophone azerty (oui, je sais, bépo est mieux), et j’ai monté ma partition racine (root ou /) que j’ai laissée non chiffrée.

Voici donc la série de ligne de commandes que j’ai utilisé :

mkdir /mnt/root
mount /dev/sda4 /mnt/root
cd /mnt/root/etc
nano rc.conf

J’ai ensuite désactivé le lancement automatique de gdm, puis j’ai relancé la machine, et lancé en root :

yaourt -Syu

Une fois les paquets mis à jour, j’ai pu lancé gdm avec un petit :

/etc/rc.d/gdm start

Une fois Gnome lancé, j’ai pu réactiver le lancement de gdm. Moralité ?

  1. Quant clutter est mis à jour, attendre que mutter et Gnome Shell le soit aussi
  2. Toujours avoir un support d’installation disponible sous la main
  3. Ne pas oublier que Gnome-unstable peut claquer entre les doigts lors des grosses mises à jour

Après tout, on apprend plus de ses échecs que de ses réussites, non ?