Ce groupe mélange le rock progressif de King Crimson, de Yes, Jethro Tull et – appréciation personnelle – d’Emerson, Lake and Palmer de l’époque de Tarkus.
Le troisième « Disciplining the Reserve Army » reprend les influences du groupe. Le titre de près de 8 minutes est très acoustique, mais ne cache pas des influences du rock progressif du début des années 1970, avec des changements de rythme, des arrangements imprévus qui s’intègre très bien au titre.
Le titre suivant « Reggae » a une ambiance plus froide, plus dure, limite militaire avec une batterie rythmée comme une marche au pas. Titre instrumental un peu étrange.
L’album se termine par deux reprise du titre « Fire », la première faisant penser à « No Quarter » des Led Zeppelin. La seconde cependant m’a laissé sur ma faim. J’avoue que j’avais été intrigué par le premier titre qui avait accroché mon oreille, et j’avoue que la troisième piste a emporté ma décision de me procurer l’album. Très bon soit dit en passant !
Archlinux se base sur le principe du KISS, en clair la simplicité érigée en règle immuable. Cependant, une annonce sur la liste arch-dev-public a mis le feu aux poudres. Le fichier /etc/rc.conf (colonne vertébrale d’une distribution archlinux) se voit dépouillé de nombre de ses attributs. Au moment où j’écris cet article, le paquet contenant le nouveau /etc/rc.conf est dans le dépot testing.
Autant dire que cette course à la simplicité entraine une forme de complexité, car au lieu d’un seul fichier, on se retrouve avec 6 fichiers à configurer, en plus du /etc/rc.conf.
Autant dire que cela risque de faire fuir des personnes de bonnes volontés, intéressée par une distribution toujours à jour, vers des distributions plus « connues », comme la Fedora Linux 17 qui me fait franchement de l’oeil.
Cela résume en un éclatement du fichier /etc/rc.conf, qui est réduit à son strict minimum) ; on se retrouve avec :
Pour les modules autorisés : /etc/modules-load.d/
Pour les modules bloqués : /etc/modprobe.d/blacklist.conf
Pour la « linguistique »: /etc/locale.conf (langue) et /etc/vconsole.conf (clavier)
Pour le nom de la machine sur le réseau : /etc/hostname
Pour le fuseau horaire : /etc/timezone
J’ai réussi à passer mon système avec un /etc/rc.conf monolitique vers cette version « éclatée ». Voici un mode d’emploi, merci VirtualBox pour m’avoir aidé 😉
Nous vivons une époque formidable. Mais si ! Depuis des années, on nous parle de sécurisation de l’informatique personnelle. Je suis entièrement d’accord, il faut sécuriser l’informatique, surtout à une époque d’ultra-connectivité.
Cependant, l’énième avatar de cette volonté de sécuriser l’informatique, à savoir la technologie SecureBoot (et l’effet « indésirable » que cela entraînera à terme sur la communauté du libre au plaisir non dissimulée de Microsoft, comme je l’ai exprimé sur un article écrit pour Chatinux), risque de provoquer la naissance d’une informatique où la défiance sera la règle.
Les verrous numériques ont fait depuis longtemps la preuve de leur inefficacité ou de leur nuisance envers les utilisateurs honnêtes. Les verrous des DVD et des BluRay ont soit été cassés soient contournés. Cette course à l’armement sera sans fin.
Quand on me parle du principe de SecureBoot, qui n’autorise le démarrage que si la clé annoncée par le système d’exploitation est autorisée donc valide, ça me fait penser à une scène du film « Gattaca« .
Dans cette scène, on voit la population « valide » accéder à leurs lieux de travail en se basant sur une goutte de sang, comme une clé pour ouvrir une porte. Des outils vérifient que cette goutte de sang est celle d’une personne qui a le droit d’accès ou pas.
Car l’informatique dite « de confiance » ne pourra l’être sans une forme minimale de censure. Censure technologique qui sera l’utilisation de clé qui donnera l’autorisation ou non au système d’exploitation de lancer l’application.
D’ailleurs, le principe existe depuis des années sur MS-Windows, avec les pilotes dit WHQL. Cependant, on peut toujours installé un pilote non-WHQL, le système prévenant l’utilisateur.
On ne protègera pas uniquement l’informatique par l’obscurité et l’empilement de verrous plus ou moins solide. Un minimum de pédagogie et d’information est nécessaire.
SecureBoot est une mauvaise réponse à une bonne question : comment éviter que des logiciels vérolés ne démarre sur une machine ?
Et pour finir, je reprendrais la conclusion de mon article sur Chatinux :
Tirons donc notre chapeau à l’enseigne de Microsoft qui en combattant le problème des machines qui pourrait faire démarrer une version frelatée (piratée ?) d’un OS, cela aura comme effet “kiss-cool” de se débarrasser d’un concurrent minuscule : GNU/Linux. Quoique la communauté GNU/Linuxienne s’occupe très bien de son cas toute seule, comme j’ai pu l’écrire sur mon blog personnel, avec un billet teinté d’humour acide.
En voulant conforter l’utilisateur en lui disant : avec telle et telle technologie tu seras à l’abri, cela créera d’abord un sentiment fallacieux de sécurité et engendrera une défiance envers l’outil informatique au final.
La version béta 1 de la version 9.1 est sortie récemment. Outre le fait qu’elle se base sur la bêta 1 de FreeBSD 9.1, elle apporte pas mal de nouveautés, dont un installateur que je trouve très sympathique, et surtout la possibilité d’avoir autre chose que KDE par défaut comme environnement de bureau. J’ai récupéré l’image ISO en 64 bits.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.heanet.ie/mirrors/pcbsd/9.1-BETA1/amd64/PCBSD9.1-BETA1-x64-DVD.iso
–2012-07-18 19:04:49– http://ftp.heanet.ie/mirrors/pcbsd/9.1-BETA1/amd64/PCBSD9.1-BETA1-x64-DVD.iso
Résolution de ftp.heanet.ie… 2001:770:18:aa40::c101:c140, 193.1.193.64
Connexion vers ftp.heanet.ie|2001:770:18:aa40::c101:c140|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 3608305664 (3,4G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «PCBSD9.1-BETA1-x64-DVD.iso»