Solid’r Net 3 : une dérivée d’ubuntu à vocation solidaire.

Il existe une tripotée de dérivées de la distribution Ubuntu. Si la plupart sont des dérivées officielles (avec une environnement alternatif) ou une visée éducative ou de création multimédia, une partie se résume à rajouter un fond d’écran différent, deux ou trois logiciels, où encore à flatter l’égo de la personne à l’origine de la dérivée, surtout les égos fruités.

Mais il existe aussi des dérivées plus pragmatique, plus solidaire. L’une d’elles, c’est le projet Solid’r Net.

C’est un projet issue du département des Deux-Sèvres. Le but avoué est « simple », je cite le site officiel :

pour l’environnement : réemployer des outils plutôt que les jeter,
pour la philosophie et l’économie : les ordinateurs sont intégralement équipés de logiciels libres,
pour l’aide aux personnes en difficulté : le marché de reconditionnement intègre une clause d’insertion,
pour le partage de la connaissance : tous les publics peuvent suivre des actions de sensibilisation aux TIC et à leurs usages gratuitement et en copyleft bien évidemment.

En clair, lutter contre l’obsolescence programmée, recycler autant que possible, bref, être solidaire et responsable.

Le projet propose une distribution basée sur Ubuntu 10.04.x LTS. Celle-ci ne nécessite qu’une machine avec 256 Mo de mémoire vive et 4 go de disque, dixit l’exemplaire au format physique j’ai déjà utilisé plus d’une fois pour sauver la mise de données bloquées par un MS-Windows en carafe.

Evidemment, prendre la 12.04 LTS aurait été plus pérenne, mais elle est quand même plus gourmande : 384 Mo de mémoire vive et 4,5 Go de disque.

Quand on recycle des vieilles machines, le moins gourmand, c’est le mieux.

La personne à l’origine du projet, avait posté un appel au test d’une préversion il y a une grosse semaine.

J’ai tout fait pour apporter techniquement ma pierre au projet. Et je me suis dit, pourquoi ne pas présenter le projet sur mon blog, histoire de le faire connaitre.

Continuer la lecture de « Solid’r Net 3 : une dérivée d’ubuntu à vocation solidaire. »

7 ans déjà.

Et voila, la 7ième bougie que je peux souffler pour mon blog. 28 septembre 2005, premier article, 28 septembre 2012, 1884 articles au compteur.

Soit en gros, 300 de plus en l’espace d’un an. Donc, presque un billet par jour, faudra surement que je passe au contrôle anti-dopage.

Bon d’accord, le gateau n’est pas super joli, mais c’est une image trouvée sur OpenClipart, donc 😉

De cette année, j’ai tiré quelques leçons :

  1. Je dois être masochiste pour être encore sous Gnome 3.x, et oui, déjà un an et demi.
  2. Que j’ai acheté de nombreux albums de musique, peut-être trop, d’ailleurs 🙂
  3. Qu’avec quelques articles un peu technique, on peut aider les utilisateurs de certaines distributions confidentielles et  / ou exotiques à franchir certains caps 🙂

Rendez-vous dans un an pour le billet du 8ième anniversaire ? On verra :]

Que dire sur l’année qui vient de s’écouler ?

StrangeZero : un nouvel opus réussi.

Jetant un oeil ce matin à mes flux RSS, je suis tombé sur un article d’Agnès du blog Destination Passion qui annonce la sortie du dernier opus du duo grec « StrangeZero« .

De cet album, je lui trouve pas mal d’inspiration de la musique électronique années 1980, pour ne pas citer l’un des compositeurs de cette époque, un certain Jean-Michel Jarre.

Bien entendu, les influences de StrangeZero sont multiples, mais sans vouloir faire mon cuistre, les influences de la musique électronique du compositeur français se fait un peu entendre, comme sur la piste d’introduction, qui a des parentés avec « Arpegiator », tiré des Concerts en Chine. Ou encore sur « This Is Our Future » avec des samples étrangement équinoxien 🙂

Et on comprend pourquoi près de 3 ans de travail ont été nécessaire depuis leur précédent album, « Newborn Butterflies ».

D’ailleurs je dois dire que l’album s’écoute avec une facilité déconcertante. Les pistes s’enchainent comme on enfile des perles sur un collier. Des voix féminines sont entendues de temps à autres, se mariant très bien avec les mélodies, comme sur « Beautiful Noise », par exemple. Et que dire du morceau éponyme, si ce n’est : rahhh, lovely ?!

Tout est bon dans cet album. Et il est rare de trouver un album sans un ou deux plus faibles, voire carrément à sauter à la lecture.

C’est fluide, ça se laisse écouter. J’adore. D’ailleurs, les 71 minutes que durent l’album passent sans qu’on s’en aperçoivent. Le dernier morceau n’est autre qu’une reprise du discours de Charles Chaplin dans son chef d’oeuvre, « Le Dictateur ». Qui m’a donné envie de revoir ce film de 1940.

Et pour vous mettre en bouche, voici le clip de « Beautiful Noise ».

L’album est téléchargeable sur jamendo, ou si vous voulez du mp3 320 / du flac (attention, c’est en 24 bits), il suffit d’aller sur la page du site officiel des StrangeZero.

Bonne écoute.

En vrac’ rapide et libre.

En ce pluvieux mardi, un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui.

Bonne journée avec la pluie :]

Unity et Archlinux : Où en est le port ?

J’ai décidé cet après-midi de voir l’état du port d’Unity pour Archlinux. J’ai utilisé le dépot précompilé disponible sur http://unity.xe-xe.org/. Cette version de dépot est vieille d’une semaine, du 17 septembre 2012, donc peut-être que le port compilé à la main est plus avancé, mais je n’avais pas envie de passer 6 heures à le faire recompiler entièrement.

Après avoir suivi les recommandations de la page, en partant d’une Archlinux avec un Gnome 3.4 et son shell parfaitement fonctionnel, j’ai lancé les commandes d’installation, en rajoutant un yaourt -S unity-extra histoire d’avoir le port le plus complet possible.

Pour la petite info, la Archlinux en question est complètement systemd-isée. Pour activer le démarrage de LightDM, j’ai saisi la commande suivante en tant que root :


systemctl enable lightdm.service

Continuer la lecture de « Unity et Archlinux : Où en est le port ? »