GhostBSD 2.5rc1 : un concurrent « dangereux » pour PC-BSD ?

J’ai déjà parlé plusieurs fois de GhostBSD, la dernière fois en mars dernier. La sortie de la première RC de la version 2.5 de ce dérivé de FreeBSD, basé sur l’avant-dernière version de développement de FreeBSD 9, proposant Gnome 2.32 m’a donné envie de voir les progrès effectués.

Il est proposé en version « live » installable, que l’on peut graver sur un CD-RW ou sur une clé USB. Dommage que GhostBSD 2.5rc1 ne soit pas basé sur une version plus récente 🙁

J’ai donc récupéré l’ISO, et j’ai créé un disque virtuel d’une taille fixe de 32 GiO. Puis, j’ai lancé qemu-kvm 1.0 (ben oui, qemu est disponible depuis peu en version 1.0).


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32 bs=1G
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 306,18 s, 112 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm -hda disk.img -cdrom GhostBSD-2.5-RC1-amd64.iso -boot order=cd &

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Diaspora : le facebook du libre ? Pour les g33k ? :)

J’ai longtemps hésité, puis je me suis dit : « pourquoi pas ? »

J’ai ouvert un compte sur Diaspora, le réseau social décentralisé qui se veut être un concurrent libre et ouvert de Facebook.

Déjà utilisateur comblé de Google Plus, j’ai donc rejoint un pod, un serveur d’accès au réseau. J’ai choisi diasp.org, car il ne demande pas d’invitation. Et comme le réseau est décentralisé, les serveurs communiquent entre eux, ce qui permet de suivre des personnes inscrites sur d’autres serveurs, comme joindiaspora par exemple. Une liste de point d’accès sérieux est disponible à cette adresse : http://podupti.me/

Et dès le départ, on se retrouve dans un univers à l’interface austère, un peu comme google plus avant l’arrivée progressive des fonctionnalités.

 

Tout comme Google Plus, il existe le principe des cercles, regroupés sous le noms d’aspects : travail, public, famille, etc… D’ailleurs, le suivi des personnes qu’on finit par ajouter aux contacts se basent sur le principe des hashtags, les # qui pullulent sur twitter et identi.ca.

D’ailleurs, quand on créé son profil, il est demandé de choisir 5 hashtags qui permettront de construire un flux de base. On peut ensuite rajouter des hashtags à volonté.

Le profil ne contient que peu d’informations, et il n’est pas obligatoire de tout dire, ni de tout remplir. Vie privée ? Merci, je suis intéressé 😉

D’ailleurs, tout comme google plus (avec le +1) et le bouton « J’aime », un simple lien textuel « j’aime » propose de mettre en avant un contenu apprécié.

Cependant, le réseau est moins simple d’accès que Google Plus ou Facebook. D’abord, car il faut intégrer les syntaxes concernant la mise en gras, en italique, l’insertion de vidéo (qui ne fonctionne pas actuellement avec Dailymotion, mais est-ce grave ?). Comme c’est indiqué, c’est une version alpha. Et c’est du solide, même pour une alpha 😉

On est prévenu qu’il y a encore des choses à améliorer, mais j’avoue que la surprise est assez bonne. Cela risque d’effrayer l’utilisateur de base… Qui n’ira pas mettre le nez ailleurs que Facebook, donc… 😀

Parmi les bons points ? Simplissime d’ajouter un aspect (l’équivalent des cercles de google plus), ou encore des tags. Un lien « Ajouter un aspect » et une boite de dialogue « ajouter un tag » permettent de personnaliser encore plus son flux. Et on ne peut commenter un article d’une personne qui si on l’a dans ses contacts. Par défaut, les articles ne peuvent pas être commentés. Superbe pour éviter le spam, donc.

Parmi les gros manques : les jeux. Mais ce n’est pas vraiment grave. On a l’impression que Diaspora veut revenir aux racines du réseau social, mettre en relation des personnes qui partagent des centres d’intérêts.

On est un peu limité en contacts ? Il suffit de cliquer sur « actualités de la communauté » (quand on gère les aspects), et il n’y a plus qu’à faire son choix en fonction des hashtags que l’on suit.



Je tiens à remercier WeedFast pour son tutoriel qui m’a permis de faire mes premiers pas sur Diaspora.

En espérant que le projet ne capote pas comme jadis fossunet 🙁

Vers la fin du racket de Microsoft sur les portables et les appareils utilisant Androïd ?

Je sais, j’avais dit que je mettrais le blog en pause jusqu’à début décembre, mais je profite de ce week-end pour poster un article que je considère comme important. Et je pense que je posterais quelques articles durant les week-end, le reste du temps étant consacré à ma formation professionnelle entamée récemment 🙂

Dans un article d’OsNews, on apprend que Barnes & Noble a été attaqués par Microsoft pour viol de brevets logiciels, car utilisant Androïd pour faire fonctionner ses appareils à interfaces tactiles.

Décidé à ne pas cracher au bassinet, Barnes & Noble contre-attaque et publie la liste des brevets prétendument violés, en balançant au passage des preuves d’invalidités des dits brevets, pour cause de « prior art », qu’on peut traduire par « art antérieur », en clair, des fonctionnalités déjà connues et appliquées avant le dépot et l’acceptation du brevet.

Et pour 5 brevets cités, près de 40 pages de liens et de brevets antérieurs sont listés…

On peut aisément jeter un oeil à la liste des brevets sur l’USPTO. Et on tombe des nues, car c’est du grand n’importe quoi. Pour ne pas dire pire…

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Une semaine sous Fedora Linux 16 – jour 1 : l’installation :)

J’ai décidé cette semaine de faire passer mon ordinateur portable Acer 5520 (gonflé à 3 Go de mémoire vive et au disque dur remplacé) sous la dernière née de la communauté Fedora, la Fedora Linux 16 à la place de mon Archlinux testing.

Après avoir créé – tant bien que mal – une clé USB avec l’image ISO de la Fedora Linux 16 live 64 bits (merci au paquet AUR liveusb-creator-git), j’ai démarré la machine. Cependant – et cela doit être du à la présence d’un vieux circuit nVidia (le nVidia GeForce 7000M), j’ai du rajouté l’option nouveau.modeset=0 aux options de démarrage sinon j’avais un affichage inutilisable.

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Laissons les morts enterrer leurs morts… Mate en est l’exemple informatique.

J’ai déjà parlé du projet MATE, projet un peu « fou » qui a pour but de continuer de faire vivre la branche 2 de Gnome, après l’abandon de cette dernière en début d’année avec l’arrivée de Gnome 3.x.

Depuis la dernière fois, des dépots avec des paquets récents sont directement disponible, dixit le wiki d’Archlinux. J’ai donc eu la tache simplifiée.

Donc, une fois le dépot rajouté, je n’ai eu qu’à faire un petit :


yaourt -S mate-desktop-environment mate-video-player mate-calc mate-display-manager

Et l’ensemble s’est installé, même si un ou deux paquets ont du être recompilé.

J’ai volontairement gardé les paquets proposés par le dépot, et je dois dire qu’il manquent encore des éléments importants : pas de navigateur internet (Epiphany), ni le client courrier + agenda (Evolution).

Et pourquoi l’auteur est-il fan du Nyan Cat ?

Autant dire que si on ne rajoute pas de navigateur, l’ensemble est moins utilisable. Et je me demande si ce « fork » est bien utile. Gnome 2.32 est l’ultime rejeton de la branche Gnome 2, dont la première version est vieille de près de 10 ans.

D’ailleurs les notes de publications de la version 2.0 retranscrit un témoignage qui parle d’un utilisateur avec un Pentium 2 à 233 Mhz équipé de 96 Mo de mémoire vive 🙂

Ne vaudrait-il mieux pas abandonner un acharnement thérapeutique et concentrer les efforts sur l’amélioration des interfaces existantes ? Enfin, moi, je dis celà, mais je dis rien au fond 🙂