Jusqu’à très récemment, elles s’appellait « Shredder », qui en bon anglais signifie : destructeur.
Et voici une capture d’écran d’un Mozilla Thunderbird compilé maison ce matin :
Sympathique non ? 🙂
Le blog d'un internaute aimant le logiciel libre, la musique et la rétro-informatique !
Vous savez, le grand réseau de pirates qui ruinent les gentilles majors du disque…
Jusqu’à très récemment, elles s’appellait « Shredder », qui en bon anglais signifie : destructeur.
Et voici une capture d’écran d’un Mozilla Thunderbird compilé maison ce matin :
Sympathique non ? 🙂
Antistress m’a fait plusieurs fois la remarque que je forçais j’incitais les utilisateurs à avoir le greffon flash pour lire les vidéos que j’ai moi-même posté sur youtube.
Or, il suffit d’une simple manipulation pour justement afficher des vidéos en webm, donc en utilisant html5.
La preuve en vidéo 😉
A noter que pour faire le chemin inverse (revenir du html5 vers flash, utile pour certains sites abusant de flash, j’ai du redémarré par mon Mozilla Firefox en version de développement).
En 2001, Internet Explorer, c’était 95% à 97% du marché des navigateurs. Il a fallu attendre 2004, et la sortie de Mozilla Firefox 1.0 pour voir la tendance s’inverser, puis s’accentuer avec l’arrivée de Google Chrome fin 2008 début 2009.
Selon Statcounter, entre août 2010 et août 2011, Internet Explorer est passé de 51,34 à 41,85%… 10% en un an, soit près d’un pourcent par mois…
Google Chrome bondit de 10,76 à 23,14%. Quand à Mozilla Firefox, le challenger historique, perd un peu de terrain, passant de 31,09% à 27,54%.
Même s’il est mathématiquement faux d’additionner des pourcentages, on peut dire que les navigateurs basés sur du code source libre, même si 95% des internautes se contrefoutent (à tort ?) de la liberté du logiciel, à savoir Mozilla Firefox et Google Chrome sont passés de 41,85 à 50,68%.
Donc, plus de la moitié des utilisateurs de navigateurs ont un navigateur vraiment moderne. Et on dépasse les 57% si on additionne le mal-aimé Opera qui pointe à 1,67%, et le navigateur d’Apple, Safari (5,18%)
Plusieurs facteurs jouent en faveur de Google Chrome. Déjà, il est fourni avec de nombreux outils. Cet après-midi, en mettant à jour le duo CCleaner et Defraggler sur le PC d’une amie, par deux fois on m’a proposé d’installer Google Chrome. Il suffit de ne pas faire super attention, et boum, Google Chrome est installé.
Ce qui a joué aussi en faveur de Google Chrome, c’est la lenteur de l’arrivée de Mozilla Firefox 4 et la pas trop mauvaise image de Google auprès des internautes.
Car il faut être réaliste. Pour pouvoir imposer plus ou moins son OS en ligne, Google a tout mis en place : trousse bureautique, gestionnaire de photos, réseau social (bien conçu par ailleurs, et si vous voulez une invitation, n’hésitez pas à m’écrire), et bien sur, navigateur internet.
Bien que la grosse artillerie ait été mise en route à la Fondation Mozilla, je pense que Google Chrome (et son pendant libre Chromium) finira – à terme, d’ici 18 mois à deux ans – par dépasser allègrement les 50% d’utilisateurs.
J’ai installé Chromium sur ma machine, et je l’utilise de temps à autre. Et je pense que si la Fondation Mozilla n’arrive pas à regagner un peu de terrain d’ici un an, sa part de marché baissera dans les 10% à 15%, ce qui serait dommage pour les navigateurs internet qui finiraient par ronronner et ne plus autant innover, surtout vu la tendance à la dématérialisation de nos vies.
Je me permettrais de jouer ma « madame Irma » et pronostiquer – à plus ou moins 2% près – les parts de marchés pour Noël prochain.
On se donne rendez-vous à Noël pour savoir si me je suis planté dans les grandes largeurs ? 😉
Et détruit le peu de crédibilité qui reste à la presse informatique, malheureusement. Bis repetita…
Ce matin, sur mon flux google+, je me demandais qui de clubic ou de generation-nt se jetterait sur l’annonce en avance de l’arrivée de Mozilla Firefox 6.0.
Finalement, c’est un site un peu plus obscur, oubliant qu’il existe aussi des versions de Mozilla Firefox pour MacOS-X et Linux qui publie un article.
Generation-NT est quand à lui plus prudent : il annonce la disponibilité, mais rajoute un paragraphe savoureux pour couvrir ses arrières au cas-où :
Attention : officiellement, la version finale ne sera disponible que ce mardi 16 août sur le site de la fondation. Mais dès aujourd’hui vous pouvez télécharger Firefox 6 directement sur les serveurs ftp de Mozilla. Cette version est 100% fonctionnelle, mais il y a une (faible) probabilité qu’il ne s’agisse pas de la version finale qui sera dévoilée mardi. Quoi qu’il en soit, si c’est le cas, la différence sera extrêmement faible, et rien ne vous empêchera de re-télécharger le navigateur pour le mettre éventuellement à jour.
Comme pour la sortie de la version 5.0, il faut se souvenir que :
Maintenant, n’y a-t-il pas pire sourd que la personne qui ne veut pas entendre ?!