Bloquer les cookies tiers, d’accord. Mais trop les bloquer, ça provoque de la casse.

J’avais déjà été contacté plusieurs fois pour des histoires de vidéos non affichées dans les pages de mon blog. Que ce soit avec Mozilla Firefox :

Ou Google Chrome / Chromium :

Je me suis aperçu que c’est une gestion stakhanoviste des cookies tiers qui sont souvent indispensables au fonctionnement de nombres de sites provoquent des ennuis en cascade. Apparmment, Peertube 3.4 a besoin d’un cookie pour fonctionner, et sur cela, je n’ai aucune marge de manoeuvre.

Donc, si vous utilisez des extensions ou des réglages un peu trop rigoureux au niveau des cookies tiers, ça finit par exploser en vol. Il suffira de régler la gestion des cookies sur une politique un peu moins autoritaire.

Je ne peux pas lister toutes les extensions ou réglages qui vont bien. Je vous renvoie donc à la documentation de Mozilla Firefox et celle de Google Chrome pour la gestion des cookies tiers.

Voila, un court article qui permettra, je l’espère d’aider des personnes qui rencontreraient des problèmes comme ceux énoncés ici.

Comme on dit souvent, le mieux est l’ennemi du bien… À trop vouloir bien faire, on finit par faire des…

Et une 16e bougie sur le gâteau…

C’est avec 24 heures de retard que je rédige ce billet. Et oui, le blog a fêté ses 16 ans le 29 septembre 2021.

Dans le billet du 15e anniversaire, je disais que j’écrivais désormais entre 150 et 200 articles par an. De 4042 articles, je suis passé à 4306, enfin 4307 en comptant celui-ci. Donc 265 articles, ce qui dépasse ma moyenne de publication.

L’année qui vient de s’écouler a été celle de la rétro-informatique. En effet, le 23 septembre 2020, je publiais l’épisode 235 de la série vieux geek.

L’épisode 314 a été publié le 29 septembre. Donc un tiers du contenu de l’année a été consacrée à la rétro-informatique. Je ne pensais pas arriver à une telle proportion.

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Une expérience intéressante : la suppression des applications de réseaux (a)sociaux de mon téléphone portable.

Cette idée m’est venue alors que je me rendais à une obligation d’ordre personnelle. Je me préparais à traverser au niveau d’un feu tricolore quand j’ai vu des personnes de tous les âges, les yeux rivés sur l’écran minuscule de leur téléphone portable. Qui pour envoyer un message sur Twitter, Mastodon restant un réseau de geeks qui se fait petit à petit noyauter par les dérives des personnes soi disant éveillées qui voient des problèmes surtout où il n’y en a pas. Qui pour envoyer la dernière photo en date sur Instagram ou sur Facebook. Bref…

Je me suis donc dit : est-ce que je serai capable de virer les clients twitter et Mastodon de mon téléphone portable sans en ressentir un quelconque manque ? Et bien, depuis plus d’une semaine les deux applications ont été virées sans que je ressente un manque trop important. Au contraire, cela me permet de voir à quel point l’addiction aux écrans – quelqu’ils soient – touchent toutes les générations.

Cela me fait aussi gagner des précieuses minutes quand je vais faire mes courses. En effet, je ne suis plus tel un zombie, le nez en direction du téléphone portable alors que je me déplace en même temps.

Donc mon conseil, que vous aurez envie de suivre si vous le voulez : essayez ce que j’ai fait. Vous aurez moins besoin de brancher votre téléphone portable sur votre chargeur aussi. Que du positif…

Surtout, cela m’a permis de faire baisser ma tension artérielle pour ne pas me prendre la tête avec la dernière tragédie en cours… Qui font passer les guéguerres intestines du monde libre bureautique (système d’init, paquets universels, multiplication sans fin des distributions GNU/Linux) pour des bagarres d’école maternelle.

Le Healy, énième gadget qui montre qu’abuser de la crédulité a de beaux jours devant lui.

Vous ne connaissez pas le Healy ? C’est un dispositif de « médecine quantique » (hum) qui est censé faire des dizaines de trucs pour votre bien être.

Dès que je vois un terme suivi de quantique en dehors de la physique, je sais que ça pue le grand n’importe quoi.

Avec Healy, on a le duo classique vente pyramidale qui est interdite comme sa cousine « la vente à la boule de neige » par l’article L121-15 du code de la consommation et un gadget coûtant une grosse quinzaine d’euros hors taxe et revendu au minimum 500€.

Pour la vente pyramidale :

1° La vente pratiquée par le procédé dit  » de la boule de neige  » ou tous autres procédés analogues consistant en particulier à offrir des marchandises au public en lui faisant espérer l’obtention de ces marchandises à titre gratuit ou contre remise d’une somme inférieure à leur valeur réelle et en subordonnant les ventes au placement de bons ou de tickets à des tiers ou à la collecte d’adhésions ou inscriptions ;

Je vous renvoie aux vidéos de G. Milgram sur le côté vente pyramidale du produit en question :

Et sur le décorticage de l’appareil qui est moins puissant qu’un outil de musculation par stimulation électrique :

Le résultat montre que jouer sur la crédulité des personnes en mettant le terme quantique à toutes les sauces, ça fonctionne toujours.

Malheureusement pour les personnes ayant déboursé jusqu’à 2500€, soit plus de 150 fois le coût de fabrication du gadget en question. Ce n’est pas mon argent, mais je pense – sans trop m’avancer – que les personnes derrière le produit en question ne sont pas à plaindre sur le plan financier.

J’allais oublier de mettre la justification habituelle pour ce genre de propos, bien résumé dans le refrain de cette chanson :

Ce qui fait que je n’ai vraiment jamais accroché à Vivaldi…

Dans un commentaire sur mon article précédent, j’ai eu droit à un énorme pavé qui aurait bien gagné à être découpé en paragraphes pour des simples raisons de lisibilité.

Mais comme je l’ai dit avec humour :

Entre les encartés LFI, les promoteurs de Vivaldi, ceux de Brave ou encore les témoins de Jéhovah, je me demande qui sont les plus casse bonbon au final.

Ayant pratiqué les trois, je pense qu’on est dans une bonne égalité. Je sais très bien que dans les commentaires, mon bon vieil ami Ramon, défenseur devant l’éternel d’Opera (jusqu’à ce que celui ci devient un enrobage de Chromium à partir de sa version 15) puis de Vivaldi, va se pointer et précher la bonne parole concernant le navigateur créé par des anciens d’Opera Software.

En vain, est-il besoin de préciser, vu la liste d’arguments qui font que je n’ai jamais vraiment accroché à ce navigateur qui fait plus penser à SeaMonkey qu’à Mozilla Firefox en terme de fonctionnalités.

Voici ce que je n’apprécie pas dans le navigateur, qui est sûrement l’enrobage graphique et ergonomique le plus avancé de la famille du navigateur internet de Google qui devient petit à petit un Internet Explorer 6 bis, j’ai nommé Chromium aussi connu sous le nom de Google Chrome.

  1. Le fait qu’il soit basé sur Chromium, ce qui tue encore un peu plus la diversité qui est normalement la base d’un système économique dit de marché. Du moins, en théorie 🙂
  2. Le fait qu’il soit propriétaire dans le sens où il n’est ni open-source, ni libre.
  3. Le fait qu’il intègre un bloqueur de publicité. Ce n’est pas le rôle d’un navigateur internet de gérer cela, même s’il est désactivé par défaut.
  4. le fait qu’il intègre un client de courrier électronique. Ce n’est pas une fonction d’un navigateur internet.
  5. le fait qu’il intègre un agenda. Ce n’est pas une fonction d’un navigateur internet.
  6. le fait que par défaut il utilise Bing comme moteur de recherche. DuckDuckGo pue du bec ?
  7. On peut parler de dépendances financière pour Mozilla par rapport à Firefox. Que dire de la dépendance technique – en dehors du moteur de rendu ? – de Vivaldi : extensions, Crypto-Token, Hangouts, etc…
  8. Le fait qu’il faille installer un paquets supplémentaire pour la gestion de tout ce qui est gestion des flux vidéos. Cf le paquet vivaldi-ffmpeg-codecs pour Archlinux par exemple.
  9. Le fait qu’il soit reconnu comme Chrome par nombre de sites… Comme celui des fesseurs de caprins.

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