Le blues du passionné de musique… :)

Dans un article, il y a une grosse dizaine de jours, je montrais ma collection de galettes plastifiées musicale. Depuis, j’ai rajouté deux ou trois choses, dont le coffret double CD de l’album « Departures Songs » du groupe Hammock.

Si j’ai plus de 460 galettes (à quelques galettes près, on ne va pas chipoter), collection constituée en une demi-douzaine d’années, il m’arrive de souffrir d’un mal bizarre : ne plus quoi savoir écouter. Et de partir à la recherche de nouveaux artistes, de nouveaux albums.

Ce qui est bizarre, surtout que j’ai quelque chose comme 15 jours de musique en continu sur mon disque dur, le tout en mp3 320. Et déjà, ça mange pas mal de place…


[fred@fredo-arch ~]$ du -sh Musique/
51G Musique/

Oui, 51 Go. En gros, 12 à 13 DVDs plein à craquer. Pour donner une petite idée de l’ordre de grandeur. C’est important, mais quand on a la passion de la musique – pas la sousoupe d’un Rémi Ranguin ou d’une Stefani Joanne Angelina Germanotta, liste non exhaustive, qui monopolisent les ondes – on est toujours à la recherche d’une création inventive, d’un nouveau Farrokh Bulsara qui fera vibrer une corde sensible.

Et oui, vous connaissez ces personnes sous d’autres noms. Mais votre moteur de recherche préféré sera votre allié. Je ne vais pas vous mâcher le travail de la découverte, non ?

Mais ce n’est pas évident de faire une telle découverte tous les jours. J’avoue que j’ai besoin d’un fond musical pour « travailler » sur mes ordinateurs, quand je fais des tests de logiciels ou que je taille des croupières à des distributions qui se la pète un peu trop.

Mais arriver à trouver son bonheur au quotidien, surtout sur le plan musical, ce n’est pas évident 🙁

Bilan de l’année 2012, mes « prédictions » à l’épreuve des faits.

Je sais, il reste 28 jours avant la fin de l’année (ou 18 avant la fin du monde selon les fanatiques de l’Apocalypse), et j’ai donc voulu faire le bilan final de mes prédictions faîtes fin 2011 pour l’année qui se termine.

Commençons par Ubuntu et Linux Mint. C’est un peu le statu quo. Ubuntu ne s’est pas effondrée, et la Linux Mint n’a pas pris le monde des distributions GNU/Linux d’assaut pour s’imposer en tant que distribution incontestable.

Si on prend le classement de Distrowatch (qui vaut ce qu’il vaut), si vous en connaissez un autre plus fiable je suis preneur, sur les 12 derniers mois, nous avons le classement suivant :

  1. Mint
  2. Ubuntu
  3. Mageia
  4. Fedora
  5. openSUSE
  6. Debian
  7. Arch
  8. CentOS
  9. PCLinuxOS
  10. Puppy

Et en le comparant à l’année 2011 :

  1. Mint
  2. Ubuntu
  3. Fedora
  4. Debian
  5. openSUSE
  6. Arch
  7. PCLinuxOS
  8. CentOS
  9. Puppy
  10. Mandriva

On constate deux choses : le podium est quasi-identique, et seul l’arrivée de Mageïa en force, et la descente aux enfers de la Mandriva sont les faits les plus notables.

Continuer la lecture de « Bilan de l’année 2012, mes « prédictions » à l’épreuve des faits. »

Après les logiciels, la musique et les films, au tour…

…de la BD sous licence Creative Commons / Art Libre.

Hier, j’ai reçu le 4ième tome en format papier des aventures de Geektionnerd, dessiné par Simon « Gee » Giraudot.

Avec un tracé simple en noir et blanc, les tribulations du geek, de son colocataire et de la geekette (qui a un caractère assez… féminin) sont l’occasion de rire du monde des geeks tout en emprutant leurs codes.

Presque à chaque page, que même les non-geeks peuvent apprécier, les clins d’oeil à l’informatique – et vu surtout que l’auteur porte Java dans son coeur, sans oublier les traits typiques de la vie estudiantine.

Gknd, les 4 tomes

Le dernier tome en date nous permet aussi bien de rire que de réfléchir.. Surtout dans la partie centrale de l’histoire. Je ne vais pas vous spolier le plaisir de découvrir cette série dont même la couverture est très geek, spécialement le tome 4 🙂

Vous pouvez lire chaque tome en format électronique, mais faites une bonne action. Le format papier est tout aussi agréable à lire, et les tomes ne sont pas excessivement cher, 12 € le volume. Allez donc vous trouver une BD à moins de 12 € de nos jours…

Il suffit d’aller sur la boutique « En Vente Libre », section livres pour le commander

Ah, la dictature des apparences…

Le révolutionnaire iPhone 5 est arrivé hier, le 12 septembre. Certains humoristes nord-américian, un brin satyrique, ont voulu voir à quel point le lavage de cerveau marketing pouvait fonctionner.

Ils ont donc simplement présenter un iPhone 4s (le dernier disponible actuellement) le présentant comme un iPhone 5. Le hic ? Le prochain modèle n’étant en vente qu’à partir du 20 septembre environ.

Merci à Numérama pour l’article d’origine.

Cependant, ça m’a fait me souvenir d’une vidéo posté début 2009, où deux journalistes de la branche australienne de ZDNet avait montré un KDE SC 4.2 et l’avait présenté comme la béta de ce qui allait être vendu comme MS-Windows 7…

Et tout le monde était tombé dans le panneau…

2009 ? 2012 ? Les gens tombent très souvent dans le panneau. Faut-il en rire ? Ou en pleurer ?

A vous de juger sur pièce.

Vous souffrez de systemd-ophobie ? Voici quelques solutions.

La systemd-ophobie, c’est le rejet de systemd, un projet porté à l’origine par RedHat pour remplacer les scripts de démarrage qui selon un des codeurs de RedHat se font un peu trop vieux.

Si entendre parler de systemd vous donne des plaques d’urticaire, des démangeaisons sur tout le corps, et que vous avez envie d’hurler à la lune, tel un loup-garou, alors vous êtes atteint de systemd-ophobie.

Voici donc les actions à entreprendre.

  1. Eviter les distributions utilisant ou qui utiliseront à terme systemd : Fedora Linux, OpenSuSE, Archlinux, Frugalware Linux, et leurs dérivées. Sans oublier Mageïa.
  2. Utiliser Ubuntu ou une de ses nombreuses versions dérivées plus ou moins officielles qui utilisent upstart en lieu et place de systemd, comme Linux Mint par exemple, ou la poire si vous êtes masochiste.
  3. Utiliser Debian GNU/linux, la stable ou encore la future stable Wheezy. Si la migration vers systemd doit se faire chez Debian, ce ne sera pas avant la version 8, alias Jessie vers 2015-2016.
  4. Utiliser une distribution comme Slackware ou une de ses dérivées comme SalixOS.
  5. Passer carrément à un BSD libre.
  6. Economiser durant plusieurs mois et prendre une machine pommée.

Voila, maintenant à vous de voir, le temps que soit systemd finisse par s’imposer ou se planter en beauté, vous avez le choix. A vous de voir !