Parfois, enregistrer une vidéo, ça tient à pas grand-chose.

J’ai tenté par curiosité la reproduction de ma FredoOS sur une base Artix. Je serais bien parti d’une base lxqt, mais elle ne proposait que runit, hors n’aimant l’implémentation de runit dans Artix, je suis parti d’une base minimale en openrc. D’où l’utilisation d’une base minimale, un peu à l’image ISO d’installation d’Archlinux.?

Avec une installation qui ressemble à celle que l’on peut faire à la main avec Archlinux, modulo quelques changements de noms comme artix-chroot à la place d’arch-chroot ou fstabgen à la place de genfstab, je suis arrivé à m’en sortir. Bien que ce fut long à mettre en place 🙂

Une fois LXQt installé et les paquets nécessaires rajouté pour que la distribution sache gérer les médias amovibles, je me suis pris la tête avec le zsh proposé qui est une version castrée de l’équivalent archlinuxien, en notant au passage l’absence complète du paquet grml-zsh-config, je me suis bien battu pour faire prendre en compte le prompt walters. Le paquet de configuration pour Zsh est présent sur Void Linux, alors pourquoi cet absence sur Artix Linux ?

Le plus marrant, c’est quand j’ai voulu configurer sddm pour afficher le thème Artix… Car le fichier à modifier n’est pas /etc/sddm.conf.d/sddm.conf mais… /usr/lib/sddm/sddm.conf.d/default.conf… Et sans l’aide de mon IA préférée – et ce n’est pas le chat pétomane – je n’aurai sûrement jamais trouvé le fichier qui va bien à modifier.

Au final – sans rajouter les émulateurs que j’ai installé dans la machine virtuelle FredoOS – c’est une expérience chiante et franchement castrée par rapport à l’original. Même Void Linux qui est moins généreux en paquet a été plus simple à configurer !

Pour finir, la capture d’écran qui va bien… Mais aucune vidéo en vue, le résultat est trop décevant, étant donné que j’étais parti avec de gros espoirs avant d’être petit à petit déçu.

Mais ce n’est que partie remise. En tout cas, je sais que je trouverai une idée de vidéo, le plus dur étant justement de déterminer le sujet à traiter 🙂

Ah, le cycle de publication des navigateurs internet…

Utilisateur très long terme de Mozilla Firefox – j’ai connu des versions alpha et bêta vers 2002/2003 – j’ai vu son rythme de publication s’accélérer au fil des années.

J’ai connu la longue maturation de Mozilla Firefox 4 (2011 !) – j’ai encore le t-shirt m’incluant dans l’équipe des bêta testeurs – et maintenant, on a une nouvelle version majeure toutes les deux semaines. Utilisateur des versions de développement, ma version du navigateur est de deux unités en avance sur la version stable.

Deux semaines pour le canal classique et toujours la version long terme pour les personnes et structures ayant besoin d’une relative stabilité.

Pour l’échéancier de publication jusqu’à début 2027, je vous renvoie à la capture d’écran ci-dessous de la page calendrier de publication. Mis à part une coupure pour Noël 2026, le rythme est de deux semaines.

Google a annoncé suivre le même rythme à compter de Google Chrome 153. Cf cet article qui rapporte la nouvelle.

On est presque à un rythme de publication type rolling release… Ça pique quelque part…

À quand une version par semaine ? Je trouve tout cela complètement frappadingue… Et vous ?!

L’IA s’incruste partout, même dans les créations rétroludiques.

Je ne suis pas un hyper fan de l’IA, même si j’apprécie parfois ses capacités de synthèse pour quand j’ai la flemme de fouiller un peu partout sur la toile pour trouver des infos précises. Mais j’ai aussi remarqué que de plus en plus de créations sur le site indépendant itch.io incluait de l’IA soit pour coder les jeux, soit pour créer des images d’illustration par exemple.

Il est vrai que quand on est piètre dessinateur, on peut considérer l’utilisation de l’IA pour générer des images et des sprites au bon format, ça aide pas mal. Idem si on est piètre musicien. Cela peut dépanner, mais il faudrait quand même éviter les créations 100% IA… Surtout quand on demande une modique somme pour obtenir le jeu complet.

Par exemple, le jeu de réflexion « Sixies » annonce que de l’IA a été utilisé pour le code et les graphismes. C’est un peu dommage, mais au moins, l’honnêteté est respecté. Comme aucune somme n’est demandée, ça passe mieux.

Il y a des projets qui ont été épinglés et qui ont dû renoncer à demander de l’argent. Un exemple ? Le shoot’em’up « Nebula Vector ». Il est quand même inquiétant de voir que le vibe coding touche aussi le rétroludique. Si le résultat donne des jeux comme « Sixies », pourquoi pas. Mais des « Nebula Vector », bof, quoi.

On verra bien à l’usure, mais je crains le pire dans ce domaine. J’espère juste me tromper.

Ah le dématérialisé vidéo-ludique, une opération bénéficiaire uniquement pour les actionnaires ?

Il y a 14 ans de cela, je critiquais la dématérialisation de la musique. À l’époque, j’avais environ 400 galettes plastifiées contre un peu plus de 700 actuellement.

Je disais entre autres :

Point faible de la dématérialisation : si le serveur est hors ligne, la musique stockée en ligne dans le…l’amour propre… La dématérialisation que l’on nous vend, c’est bien beau, mais il y a un grand danger : la perte complète du contrôle sur sa musique. Cela me rappelle des sites de location de musique qui fermèrent courant 2008…

C’est bien beau les promesses du stockage en ligne, mais avec des précédents comme MegaUpload fermé du jour au lendemain, qui dit qu’un service comme Dropbox ne sera pas fermé ou racheter par un acteur qui lui coupera les vivres ?

Oui, c’est vieux, mais c’est toujours d’actualité. Surtout dans un autre domaine, le vidéo-ludique. Il fallait vraiment vivre dans une grotte au fin fond de la Sibérie pour ne pas avoir entendu parler de la déclaration de Sony affirmant que la production de jeux physiques pour sa marque de console s’arrêtera à compter du 1er janvier 2028. Ici, je ne peux qu’approuver et reprendre le long et argumenté coup de gueule du youtubeur Conkerax qui m’a fait découvrir le rétroludique dans le monde des consoles de jeux. Le coup de gueule dure près de 40 minutes, mais les arguments sont détaillés et font mal.

Continuer la lecture de « Ah le dématérialisé vidéo-ludique, une opération bénéficiaire uniquement pour les actionnaires ? »

L’IA sert à tout, même à proposer des commentaires pourris…

Sur les blogs. En effet – et c’est une tendance actuellement – à se retrouver avec des spams en bon français écrit, même parfois meilleur que celui des francophones qui échappe au détecteur de spam comme par exemple Akismet sur les blogs basés sur WordPress.

J’ai commencé à constater cela il y a environ 3 semaines. Les commentaires reprennent des infos via les articles pour pondre un commentaire souvent hors sujet, mais restant tout de même plutôt cohérent. Mais ce qui met la puce à l’oreille, c’est que c’est souvent la même adresse IP qui ressort avec des noms de domaines différents. La preuve en capture d’écran avec une IP qui serait originaire de… Singapour ! Si mes recherches sont correctes, bien entendu !


Oui, je n’ai rien masqué, pour une simple et bonne raison : c’est un robot derrière, pas des humains. Et puis, est-ce que la boite à spam me menacerait d’un procès pour une simple capture d’écran montrant leurs activités malicieuses ?

Bref, je voulais vous en parler pour montrer qu’il devient de plus en plus difficile de trier les vrais commentaires de ceux générés par une IA. Et cela, ça commence à devenir dangereux… Et plutôt chiant !