En vrac’ rapide et libre.

Quelques infos en vrac concernant le libre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 😉

Et si une des causes de la crise de la musique enregistrée était le format de la musique ?

C’est en écoutant le sublime « Still » de Nine Inch Nails que je rédige cette baffouille. Bafouille que je voulais écrire depuis pas mal de temps, mais pour laquelle j’avais besoin de temps.

Depuis une dizaine d’années, la musique enregistrée a connue une révolution majeure : elle s’est de nouveau dématérialisée. Comme la musique est par définition immatérielle, cela ne fait pas l’affaire des vendeurs de galettes qui vendent justement des supports qui contiennent la musique.

Je suis né au milieu des années 1970, et j’ai connu les principaux formats de stockage de musique. Le vynil (qui semble renaître de ses cendres, tel le phénix), la cassette stéréo et le format CD.

Inutile de parler des défauts du vynil : craquements qui arrive au bout d’un certain temps, impossible de choisir la chanson qu’on veut écouter. Quand la cassette stéréo arrive au début des années 1980, c’est une industrie qui a le transit intestinal facilité qui annonce avec des airs de Cassandre : « Home Taping Is Killing Music« .

En effet, il suffisait à l’époque d’avoir une chaine avec deux emplacements pour des cassettes stéréo dont un qui servait à enregistrer. Mis à part que le temps nécessaire était égal à celui de la durée de la cassette. Révolution à l’époque, car on pouvait tranquillement mettre la lecture en pause et reprendre une heure plus tard la lecture là où on l’avait arrêté.

Moins fragile que le vynil, je ne compte plus le nombre de cassettes enregistrées que j’ai du balancer à la poubelle car elles s’étaient usées et distendues 🙁

1982 : le CD arrive, les vendeurs de supports se frottent les mains. Après avoir fait passés leurs clients à la caisse une première fois (vynils vers cassettes), ils allaient pouvoir recommencer une nouvelle fois avec une nouvelle transition : cassette vers CD.

CD qui promets monts et merveilles : support inusable – que les personnes qui ont été obligés de jeter des CDs audio rayés lèvent le doigt – qualité numérique alors que pour une chaine numérique (DDD), il y avait 15 AAD et ADD (les jeunes n’ont pas connus cette époque glorieuse) – et surtout à l’époque un support incopiable. Car les graveurs sont lents (1 heure pour copier un disque d’une heure), et hors de prix.

J’ai eu mon premier graveur vers 1998, soit près d’une dizaine d’années après mon premier CD audio, acheté vers 1989.

Pendant une grosse quinzaine d’années, les vendeurs de galettes s’en mettent plein les fouilles, entre les rééditions, et les artistes savonettes de l’époque, que ce soit pour la Dance ou les Boys Band…

Mais tout ce qui commence à une fin, et voici arrivé Napster, le premier réseau d’échange musical, et d’un format qui sera longtemps voués aux gémonies, car sans limitations techniques, le mp3.

Les vendeurs de galettes prennent alors de nouveau peur, et après avoir vendu un album lisible nulle part ils font voter un peu partout dans le monde des lois pour criminaliser le partage de fichier (dont les célèbres DADVSI, Hadopi 1 et 2).

Car le problème de l’offre légale sur le net, c’est son coût, les formats qui sont souvent castrés par des DRMs ou par un format qui n’est pas universel – pourquoi se soucier des 5% d’utilisateurs de Mac et des 1 à 2% des linuxiens ? – et qui sont un vrai scandale sur le plan répartition des sommes reversées aux artistes.

Et la portabilité des morceaux est souvent aléatoire, surtout si on change de baladeur numérique…

Même si j’ai moi même voué aux gémonies à une certaine époque ce bon vieux CD, j’avoue que j’y reviens, car c’est malgré tout un format ouvert.

Quand j’achète un CD qui correspond aux normes définies par le Red Book et non les pseudo CD dits « Copy Controlled » – je peux l’encoder dans le format que je veux : flac (non destructif), mp3, wav, ogg, ou au pire en wma.

Evidemment, cela demande de la place, car il faut stocker les galettes. Mais quand on voit la qualité de certains albums comme celui d’un « Everyone Is Everybody Else » ou le coffret deluxe du « All That Could Have Been » j’avoue que j’ai plaisir à les avoir.

Evidemment, cela a un coût. Mais avec des sites qui cassent les prix comme priceminister, cela devient abordable.

Pour info, voici la liste des albums que j’ai acheté depuis janvier 2010 :

Barclay James Harvest :

  • Everyone Is Everybody Else
  • Time Honoured Ghosts
  • XII

Nine Inch Nails :

  • Things Falling Apart
  • Fixed
  • Everyday Is Exactly The Same
  • And All That Could Have Been – deluxe (après avoir revendu mon exemplaire « simple)
  • Y34RZ3R0R3M1X3D

Pink Floyd :

  • The Piper At The Gate Of Dawn
  • A Saucerful Of Secrets

Deep Purple :

  • In Rock
  • Made In Japan

Et pour finir, Berlin de Lou Reed. Assez éclectique comme ensemble, mais à l’image de mes goûts musicaux.

Et pour l’ensemble, j’ai du en avoir pour en gros 75 €. En comptant large. J’ai décidé de ne plus acheter le moindre album au dela de 10 €, car je considère que c’est le prix à ne plus dépasser pour un CD simple, 15 € pour un album double.

Maintenant, on verra combien d’albums j’achèterais dans le courant du deuxième trimestre, mais surement à peu près autant, mais à prix cassé, car j’en ai marre d’être pris pour une vache à lait par les maisons de disque.

Quoique l’idée d’une vente à prix réduit commence enfin à faire son chemin dans le cerveau reptilien des dinosaures de l’industrie musicale

2 bugs à la c** en une semaine sur ma Frugalware-current…

En l’espace de quelques jours, j’ai été confronté à deux bugs à la c** sur ma Frugalware Linux, en version current. Je connais les « risques et les joies » d’une distribution en rolling-release, donc c’est assez normal que cela arrive. Mais je dois être comme Cyrille Borne, je dois attirer les bugs 😉

Et les deux sont suite à des mises à jours majeures de paquets. Le premier, le bug 4145 concerne un bug lié au passage à xorg-server 1.7.6 qui tue purement et simplement la composition sous Xorg avec le pilote propriétaire Nvidia. Après avoir rapporté le bug et posté un message sur le forum francophone de la Frugalware, je ne suis pas le seul à être apparemment concerné.

Ce n’est pas trop ennuyeux dans l’absolu, mais  quand on est devenu accroc aux fenêtres molles de Compiz-Fusion

L’autre bug que j’ai rapporté est cependant plus handicapant, car il empêche purement et simplement d’imprimer quoique ce soit avec mon imprimante HP PhotoSmart C3180. C’est le bug 4148. Devant imprimer un document, j’ai alors essayé de lancer l’outil HP-Toolbox, mais rien ne s’affichait. En lançant l’outil en ligne de commande, j’ai droit à ceci :


fred@frugalware:~$ hp-toolbox &
[1] 32677
fred@frugalware:~$ Traceback (most recent call last):
File "/usr/bin/hp-toolbox", line 39, in
from base import status, tui, module
File "/usr/share/hplip/base/status.py", line 40, in
import hpmudext
ImportError: libnetsnmp.so.15: cannot open shared object file: No such file or directory

Un fichier manquant ? En rétrogradant le paquet net-snmp, comme par miracle, l’outil HP-Toolbox est redevenu fonctionnel…

C’est quand même étrange qu’un bug aussi gros que celui-ci soit passé inaperçu durant près d’une semaine, car le paquet net-snmp fautif a été mis en ligne le 14 mars

Au moins, les bugs ont été signalés, on verra le temps qui sera mis pour les faire disparaître 😉

Pour une fois, une édition remastérisée qui a de l’intérêt !

J’ai tendance à me méfier des versions « remastérisées » des albums déjà sorti sous format CDs, car souvent, ce n’est qu’une copie reprise et un peu dépoussiérée des versions précédentes. La remastérisation des albums des Beatles est un peu une exception, car les livrets fournis avec sont d’excellentes qualités.

Un autre contre exemple, c’est l’édition remastérisée de « Everyone Is Everybody Else » des Barclay James Harvest.

L’album sorti en 1974 – très bonne année, n’est-ce pas 😉 – avait à l’origine neuf pistes. Sur l’édition que j’ai achetée sur Amazon.fr, c’est 14 pistes qui attendent l’auditeur.

En effet, deux versions alternatives de la sublime ballade « Child Of The Universe » sont proposées, ainsi que des versions alternatives de « The Great 1974 Mining Disaster » et de « Negative Earth », sans oublier une piste intitulée « Maestoso (A Hymn In The Roof Of The World) »

Pour une fois, je suis content d’une version remastérisée d’un album 😉

Frugalware 1.3 ? Ce sera Haven !

Suivant la liste de publication frugalware-devel, j’ai reçu ce matin la feuille de route de la Frugalware 1.3, nom de code Haven.

  • 1.3pre1 : 3 mai 2010
  • 1.3pre2 : 28 juin 2010
  • 1.3rc1 : 26 juillet 2010
  • 1.3rc2 : 9 août 2010
  • 1.3 : 23 août 2010

Déjà, uniquement 5 mois, cela paraît un peu ambitieux, mais je pencherais plutôt pour une sortie en septembre. En tout cas, on verra.

Haven ? C’est une planète du deuxième tome du cycle de Fondation, partie « Le mulet » si on en croit wikipedia 😉