En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce dernier mercredi d’avril 2022. Je n’ai pas beaucoup de temps libre en ce moment pour m’occuper du blog 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce mercredi pluvieux d’avril 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Vous aimez le free jazz ? L’improvisation ? Alors l’album « Elastic Flame » d’Elastic Tribe est fait pour vous.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Un an d’hébergement sur un hébergeur tiers, quel bilan en tirer ?

Ce blog existe depuis septembre 2005, et jusqu’à fin avril 2021, il a été hébergé sur un espace personnel free. Devant certaines limites (pas de php 7.x, ni de support du https), avec l’aide d’un ami administrateur système et réseau, une migration a été faite sans quasiment aucune casse.

Même si le premier anniversaire de la migration sera au 25 avril, je me suis dit qu’un bilan rapide serait une bonne chose à faire.

Sur le plan technique, je n’ai plus besoin de me poser de questions en ce qui concerne WordPress. Les mises à jour mineures se font automatiquement, seule les mises à jour majeures demande que je migre manuellement.

J’ai aussi pu mettre en place un outil anti-casse bonbons qui passent par TOR en bloquant les commentaires qui pourraient y être déposés.

Depuis juin 2021, une partie de mes frais mensuels sont remboursés via un compte sur LiberaPay par des généreux donateurs que je tiens à remercier chaudement. Outre le blog, j’ai aussi une instance FreshRSS, une instance Funkwhale, et l’instance peertube tux’n’tube qui sont hébergées.

Tout comme pour mon clavier mécanique (que j’utilise depuis mars 2021), je ne retournerai pas sur un hébergement free. C’est plus douloureux financièrement parlant, j’y ai gagné une telle souplesse que la voir disparaître serait ennuyeux.

Bref, même si ça demande un petit peu d’investissement et que j’ai une note mensuelle à régler, je n’ai pas vraiment à me plaindre de l’hébergement sur un serveur tiers 🙂

Vieux geek, épisode 327 : Le TI99/4, ordinateur oublié de la génération 16 bits.

Pour nombre de personnes, si on dit ordinateur 16 bits, les réponses seront principalement :

  • L’Atari 520ST et ses successeurs à partir de 1985
  • L’Amiga 1000 et ses successeurs à partir de 1985
  • Le premier MacIntosh d’Apple, celui de 1984

Quel est le point commun ? L’utilisation d’un microprocesseur de la famille des Motorola 68000, premier processeur 16 bits digne de ce nom.

Cependant, alors que l’Apple II, le Commodore Pet et le TRS 80 régnait sur l’informatique personnelle, Texas Instruments proposa lui aussi un microprocesseur 16 bits maison, le TMS9000. L’ordinateur construit autour sortira sous le nom de TI99/4 en 1979 avec une ultime révision 4A en 1981. La production s’arrêta fin 1983.

L’ordinateur était franchement mal équipé en terme de mémoire vive : seulement 16 Ko… Soit la taille moyenne de la ram au début des années 1980.

Soit 16 fois moins de mémoire que l’Amiga 1000 (256 Ko extensibles à 512) et 32 fois moins que l’Atari 520ST (avec 512 Ko extensibles). Le premier MacIntosh (celui de 1984) proposant 128 Ko de mémoire vive, soit 8 fois plus que le TI99/4A.

Continuer la lecture de « Vieux geek, épisode 327 : Le TI99/4, ordinateur oublié de la génération 16 bits. »

En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en cette veille du premier tour de l’élection présidentielle 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Vous ne jurez que par Linux From Scratch ? Alors la dernière version de NuTyX en date, la 22.04.1 est pour vous.
  • Vous avez un Raspberry Pi ? La dernière version de Raspberry Pi OS, basée sur Debian Bullseyes est disponible.
  • Archlinux est votre distribution de coeur ? Dans ce cas, le projet EndeavourOS (qui propose une Archlinux assez propre) propose une mise à jour de son installateur, la version Apollo. Plus d’infos sur les notes de publication.

Côté culture ?

Le 9 avril 2022, Agnès a fêté les 10 ans de son blog, « Destination Passions ». Comme le temps passe vite.

Sur ce, bon week-end !

Gnome 42 sur Archlinux testing ? Une migration avec la casse habituelle :)

Ce matin, lors de la recherche matinale de mises à jour, j’ai eu droit à un pavé avec Gnome 42 dans le lot. Je me suis dit que j’allais avoir la casse habituelle, celle des extensions que j’utilise à savoir :

  • L’icone de notification de Pamac
  • La météo affichée à côté de l’heure
  • L’extension qui propose la zone de notification
  • L’extension gsconnect, même si je ne l’utilise pas actuellement.

Et en effet, ce furent les éléments qui ont explosés en vol, même si j’ai résolu deux problèmes, l’extension gsconnect n’étant pas une trop grosse perte pour le moment. Pour la zone de notification, j’ai juste récupéré le PKGBUILD du paquet gnome-shell-extension-appindicator.

J’ai ensuite modifié le PKGBUILD pour qu’il compile sa version 42. Une installation et un duo déconnexion et reconnexion plus tard, la zone de notification fonctionnait à nouveau.

Continuer la lecture de « Gnome 42 sur Archlinux testing ? Une migration avec la casse habituelle 🙂 »

Vieux Geek, épisode 326 : 1996, l’année de la 3D pour les jeux sur PC.

1996 est pour moi une année qui marque la fin de la transition des jeux en 2D vers la 3D. Sur PC, 3 titres majeurs symbolisent ce passage de relai :

  1. Duke Nukem 3D en janvier 1996, même si c’était de la 2,5D hyper avancée
  2. Quake en juin 1996, premier FPS potable en 3D complète
  3. Tomb Raider premier du nom en novembre 1996, pour un mélange d’exploration et d’aventure

Il y avait eu des précurseurs, notamment Descent en 1994 et Terminal Velocity en 1995, mais ce qui donna un coup de fouet indirectement, c’est l’arrivée de la Playstation première du nom entre décembre 1994 et septembre 1995. L’une de premières consoles qui imposa la vue en 3D pour ses jeux.

Continuer la lecture de « Vieux Geek, épisode 326 : 1996, l’année de la 3D pour les jeux sur PC. »

Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 30 : Orchid Linux, une gentoo simplifiée.

J’avais promis que je ne parlerai plus de distributions GNU/Linux. J’ai presque tenu parole depuis mon départ de Youtube, en novembre 2018, soit bientôt 3 ans et demi.

Mais c’est en farfouillant le forum du blog de Seb alias Passions GNU/Linux que je suis tombé sur un fil qui a titillé ma curiosité. Un projet un peu fou – car il faut avoir un certain grain de folie douce pour proposer une « nouvelle » distribution GNU/Linux de nos jours, surtout avec la maturité des projets déjà existants dans le domaine.

Le projet en question, c’est Orchid Linux. C’est en gros une Gentoo avec une installation prémachée au niveau des environnements de bureau existants.

Ce n’est pas une distribution à part entière – dixit la poignée de personnes derrière le projet – mais un enrobage de Gentoo. En gros, pour avoir une Orchid Linux avec Gnome, au lieu de passer une bonne journée à faire compiler l’environnement, on peut avoir l’ensemble en place en une quinzaine de minutes.

Continuer la lecture de « Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 30 : Orchid Linux, une gentoo simplifiée. »

Et si la cause principale de la non-démocratisation du logiciel libre était lié à autre chose qu’au logiciel ?

J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer mon point de vue sur la maturité des distributions GNU/Linux (deux parmi les plus vieilles fêteront leur 30 ans en juillet et août 2023 à savoir Slackware et Debian) ou encore sur celle des environnements de bureau, les deux principaux ayant au minimum 24 à 25 ans en cette année 2022. Oui, je parle bien du duo Gnome et Plasma.

Si on reste dans les grands noms, avec un noyau Linux récent, dans 90% des cas installer un environnement linuxien se passe sans trop de problèmes, mis à part avec Nvidia et ses pilotes qui sont parfois sources de calvitie précoce.

Avec le projet Steam Deck, Valve veut pousser à l’adoption d’une console basée sur une distribution GNU/Linux avec le support du magasin en ligne Steam. Je leur envoie tous mes voeux de réussite, mais je crains que le projet ne soit parasité par des projets pour utiliser une distribution alternative à celle proposée par défaut et ne rendent les efforts vains.

Le logiciel manque de maturité au niveau de l’ergonomie. Évidemment, travailler dans un secteur qui définit les grandes lignes d’un logiciel, comment placer les icones, que mettre dans la barre de titres, c’est pas franchement sexy.

Le monde du libre a d’excellents logiciels, mais ceux-ci parfois sont moins utilisés car l’ergonomie générale est plutôt moyenne. En dehors des gros projets comme LibreOffice par exemple, l’ergonomie, elle passe à la trappe au pire ou au mieux elle est considérée comme la cinquième roue du carrosse.

Continuer la lecture de « Et si la cause principale de la non-démocratisation du logiciel libre était lié à autre chose qu’au logiciel ? »

Vieux Geek, épisode 325 : Microsoft Bob, un échec du skeuomorphisme…

En septembre 2020, j’avais parlé d’une cartouche pour Commodore 64, « Magic Desk » qui jouait à fond le skeuomorphisme.

C’est quoi le skeuomorphisme ? C’est : « un élément de design dont la forme n’est pas directement liée à la fonction, mais qui reproduit de manière ornementale un élément qui était nécessaire dans l’objet d’origine. »

En gros, un agenda papier sera utilisé pour symboliser un agenda informatique, une machine à écrire pour un traitement de texte, etc…

En 1995, Microsoft qui travaille en parallèle sur MS-Windows 95 décide de lancer le projet Microsoft Bob qui pousse le skeuomorphisme dans ses ultimes retranchements. Dès le départ, nous sommes accueilli par le chien Rover qui nous dit que pour entrer, il faut frapper à la porte.

Continuer la lecture de « Vieux Geek, épisode 325 : Microsoft Bob, un échec du skeuomorphisme… »

En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce deuxième samedi de mars 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans le domaine des distributions GNU/Linux officiellement pour personnes débutantes, je demande la ZorinOS 16.1.
  • Votre Raspberry Pi 2/3/4 a faim de multimédia ? Alors la version 10.0.2 de LibreElec est la réponse à apporter.

Côté culture ?

  • Le groupe Cosmic Ground en attendant la parution de leur huitième album propose une compilation « decade 2012-2022 » regroupant les morceaux de choix de cette décennie d’existence.
  • Si vous aimez la folk typée britannique avec des accents « à la Beatles », alors laissez trainer une oreille sur l’album de Jeremy Dylan, « Lost in a Daydream ».

Sur ce, bon week-end !

Vieux Geek, épisode 324 : DesqView X 2.1, le meilleur de MS-DOS et d’Unix ensemble ?

En 1995, Quaterdeck connu pour Magnaram (que j’ai évoqué en novembre 2019) ou encore Qemm sort l’ultime version d’une surcouche graphique pour MS-DOS, j’ai nommé DesqView X.

Pour la plupart des personnes ayant connu l’informatique dans le début des années 1990, MS-DOS est obligatoirement accompagné de MS-Windows 3.x, la version ayant démocratisé réellement MS*Windows étant la 3.1 sortie en 1992.

Cependant, il y a eu des projets de surcouches graphiques un peu plus étranges, et DesqView X en fait partie.

Continuer la lecture de « Vieux Geek, épisode 324 : DesqView X 2.1, le meilleur de MS-DOS et d’Unix ensemble ? »

On a atteint la version 100 pour les compilations nocturnes de Mozilla Firefox… Et maintenant ?

J’écris ce billet le 8 mars 2022, jour où le tronc qui est la base de développement de Mozilla Firefox (qui est dans les 4% de parts de marché, selon statcounter) a atteint une borne symbolique, celle de la version à 3 chiffres.

Chromium et ses dérivées comme Edge sont en version 99. Autant dire que dans les semaines qui viennent, Chromium, Chrome et Edge auront eu aussi atteint cette borne symbolique.

Une capture d’écran de Chromium 99 sur mon Archlinux :

Désormais – et c’est le cas pour Mozilla Firefox – mensuellement une nouvelle version sort. Bien que la version 100 pour les utilisateurs classiques tombera en mai 2022, il y aura des conséquences et c’est pour cela qu’aussi bien que Google que Mozilla ont préparé le terrain pour limiter la casse.

Continuer la lecture de « On a atteint la version 100 pour les compilations nocturnes de Mozilla Firefox… Et maintenant ? »

En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce premier samedi de mars 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Suite du longplay pour « Briley Witch Chronicles », avec la dixième heure de jeu… La fin est toute proche.

Sur ce, bon week-end !

L’émulation logicielle, justifiable uniquement sur le plan économique ?

La mode du vintage en informatique est une tendance lourde depuis plusieurs années, comme si l’informatique et ses jeux photoréalistes finissaient par lasser les joueurs et joueuses. Comme s’il y avait besoin de revenir à une période que l’on qualifie à tort de dorée et de meilleure.

Sur le plan technique et graphique, les jeux AAA modernes écrasent tout. Même si les dits jeux valent entre 20 et 60€ en moyenne. Je dois dire que j’ai pu voir quelqu’un jouer à Doom Eternal avec son rendu photoréaliste. Il est très beau, mais le côté « tomb raider » de l’ensemble m’a vite lassé. Il manquait un petit quelque chose que je ne saurai pas définir.

Vous me direz à raison que les graphismes pixelisés d’un Minecraft tranche avec les jeux modernes, comme Cyberbug… Cyberpunk 2077 🙂

Mais revenons au sujet de l’émulation. Il y a deux possibilités pour apprécier des vieux ordinateurs. Soit posséder l’ordinateur concerné – ce qui revient parfois à plusieurs centaines d’euros pour des modèles retapés et fonctionnels – soit passer par l’émulation.

Dans le premier cas, on a la vraie expérience, même si on s’équipe rapidement d’un lecteur de carte SD ou de clé USB (sd2iec pour les Commodore 8 bits, Gotek pour les Amstrad CPC par exemple) contenant les jeux au format image disque.

Qui irait utiliser directement des cassettes ou des disquettes (5 pouces 1/4, 3 pouces et demi) ? Non seulement l’âge des supports ont réduit la fiabilité, mais on n’est pas certain que le lecteur disquettes ou de cassette en question ne tombera pas en carafe.

Sans oublier l’encombrement lié au dit matériel.

Continuer la lecture de « L’émulation logicielle, justifiable uniquement sur le plan économique ? »

Vous pouvez surfer l’esprit libre, il n’y a ni trackeurs ni cookies sur ce site. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer