HaikuOS durant 6 mois en machine virtuelle, deuxième bilan d’étape.

Il y a deux mois, en ce 6 août 2026, je lançais l’expérience de maintenir en vie une version de développement post-R1-Beta5 / pré-R1-Beta6 dans une machine virtuelle.

La période a été assez calme. Même si je n’ai pas le son dans VMWare Workstation – et j’ai la flemme d’installer VirtualBox – le mois a été intéressant. En effet, même si ce n’est pas encore officialisé au 6 août 2026, le code de développement est désormais un Haiku OS R1/Beta 6, capture d’écran du fastfetch à l’appui.

Mais le mieux est de voir l’ensemble en action, même s’il manque le son 🙂

Vous l’avez vu, l’ensemble est quand même plutôt stable, même si le son n’est pas fonctionnel, un bug d’Haiku OS qui ne prend pas en compte le circuit son émulé par VMWare. Mais il faut dire que j’ai cherché le bâton pour me faire battre en n’utilisant pas VirtualBox.

Et comme je l’ai précisé plus haut, j’ai autre chose à faire qu’à réinstaller Haiku OS dans VirtualBox !

Y a de quoi éprouver de la lassitude…

… En observant le monde des distributions GNU/Linux. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un billet en vrac’ de milieu ou de fin de semaine n’aie une entrée du genre :

« La distribution GNU/Linux basée sur [insérer une des distributions majeures] de la semaine… »

Ce qui nous donne la liste – par ordre alphabétique – suivante :

  • Archlinux ou sa variante Artix
  • Debian ou sa variante Devuan
  • Fedora
  • Ubuntu

Il suffit d’aller sur le détesté Distrowatch pour se plonger dans l’interminable liste d’attente et tomber sur des projets qui vivront peut-être 6 mois, peut-être plus, peut-être moins.

Je disais ceci dans mon billet de prédiction pour l’année 2026 :

[…]
J’allais oublier le projet AerynOS (anciennement SerpentOS) qui connaitra son heure de gloire en 2026. Ni toutes les DGLFI qui s’ajouteront à la liste d’attente de Distrowatch.
[…]

Pas que toute soient des DGLFI, mais quand on voit pour la 8e fois un projet qui s’annonce immuable avec des mises à jour atomiques, y a de quoi être lassé. Mais laissons le temps faire son œuvre et que des projets créés par des adolescents en mal de sensations fortes disparaissent.

Sur ce, je vous laisse et je vous souhaite une bonne journée.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de juillet 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la turcophone ShalaOS, Archlinux + KDE + thème personnalisé.
  • Si vous préférez une base Debian, la polonaise PolonOS, Debian Testing + KDE est pour vous.
  • Si vous préférez Fedora, alors la turcophone « BlazeOS » sera pour vous.
  • Si vous aimez les rogue-like avec des ennemis se déplaçant en temps réel, le projet « Maze of Malice » pour le C64 sera pour vous. Une version shareware est disponible pour évaluer le jeu.
  • Vous aimez les jeux de plateformes qui sont pixel perfect ? Alors « Adrian and a Friend in Need » pour le C64 sera pour vous.

Côté culture ?

Le groupe Ferdinant composé d’anciens membres de Rotters Damn vient de sortir le premier extrait d’un EP à sortir en janvier 2027. Son titre ? Souvenirs.

Sur ce, bonne fin de week-end !

De retour avec un peu d’avance.

C’est avec deux jours d’avance que je quitte la pause estivale du blog. Même si j’ai pondu deux articles durant cette pause, elle m’a été bénéfique, me permettant de respirer un peu et de m’orienter vers certains projets que j’avais mis légèrement en pause.

En effet, j’ai profité de cette pause pour me remettre à écrire sur un projet que j’ai commencé vers 2024, avec des longues périodes sans rien pouvoir écrire, merci l’inspiration qui prend des vacances prolongées non méritées.

Pour le moment, j’ai déposé une version en cours d’écriture du projet sur Atramenta. Le titre actuel ? « Les joies de la colocation ». J’ignore dans combien de temps je considèrerai que l’écriture est terminée pour passer les relectures avant de déclarer le texte comme complètement terminé.

En dehors d’une coupure des services durant une journée – la faute à un réseau qui a pété un boulon – le blog et l’instance peertube sont restés disponibles, ce qui n’est pas si mal que cela.

Je compte revenir doucement à l’alimentation du blog dans les jours qui viennent. Un retour à un rythme gérable, en clair un article tous les deux jours en moyenne. J’ai bien dit en moyenne, hein ? 🙂

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée.

« The Last Relic » pour le Commodore 64, un action-rpg à la Zelda prometteur.

J’avoue que depuis que j’ai joué pour la première fois à « Briley Witch Chronicles » il y a plusieurs années, je suis tombé sous le charme des action-rpg à la Zelda. Récemment – du moins au moment où j’écris ce billet, le 22 juillet – j’ai pu voir passer sur itch.io la première préversion d’un jeu nommé « The Last Relic ».

C’est un jeu à la présentation qui fait penser à Zelda, avec une vue de haut. Pour cette première préversion, il n’y a qu’une quête à effectuer. Le synopsis est assez direct :

The world ended. Your wife’s hydroponics bunker needs a controller to keep the crops alive — and the only machine that can run it is the last working Commodore 64 in the wasteland. You’re the Hunter. Go find it.

Ce qu’on peut traduire par :

C’est la fin du monde. Le bunker hydroponique de votre femme a besoin d’un contrôleur pour maintenir ses cultures en vie — et la seule machine capable de le faire fonctionner est le dernier Commodore 64 encore en état de marche dans le désert post-apocalyptique. Vous êtes le Chasseur. Partez à sa recherche.

Pour une première préversion, elle met l’eau à la bouche. Même si le menu de départ ne fonctionne que pour l’entrée « Start Game », cela permet de se plonger un peu dans cet univers apocalyptique.

Outre les scorpions, vous aurez à affronter des cafards qui me font penser à ceux de Dink Smallwood, jeu sorti en 1998. Comme le temps passe vite. J’ai donc lancé Vice pour enregistrer la vidéo de cette démo, que j’ai réussi à finir en limitant les dégâts 🙂

C’est encore brut de décoffrage, mais comme je l’ai dit plus, c’est des plus prometteurs. Reste à espérer que le développement du jeu ira à son terme.

Note au 23 juillet vers 20 heures : J’ai corrigé le titre de l’article suite à la remarque de Didier. Mea culpa !