« The Last Relic » pour le Commodore 64, un action-rpg à la Zelda prometteur.

J’avoue que depuis que j’ai joué pour la première fois à « Briley Witch Chronicles » il y a plusieurs années, je suis tombé sous le charme des action-rpg à la Zelda. Récemment – du moins au moment où j’écris ce billet, le 22 juillet – j’ai pu voir passer sur itch.io la première préversion d’un jeu nommé « The Last Relic ».

C’est un jeu à la présentation qui fait penser à Zelda, avec une vue de haut. Pour cette première préversion, il n’y a qu’une quête à effectuer. Le synopsis est assez direct :

The world ended. Your wife’s hydroponics bunker needs a controller to keep the crops alive — and the only machine that can run it is the last working Commodore 64 in the wasteland. You’re the Hunter. Go find it.

Ce qu’on peut traduire par :

C’est la fin du monde. Le bunker hydroponique de votre femme a besoin d’un contrôleur pour maintenir ses cultures en vie — et la seule machine capable de le faire fonctionner est le dernier Commodore 64 encore en état de marche dans le désert post-apocalyptique. Vous êtes le Chasseur. Partez à sa recherche.

Pour une première préversion, elle met l’eau à la bouche. Même si le menu de départ ne fonctionne que pour l’entrée « Start Game », cela permet de se plonger un peu dans cet univers apocalyptique.

Outre les scorpions, vous aurez à affronter des cafards qui me font penser à ceux de Dink Smallwood, jeu sorti en 1998. Comme le temps passe vite. J’ai donc lancé Vice pour enregistrer la vidéo de cette démo, que j’ai réussi à finir en limitant les dégâts 🙂

C’est encore brut de décoffrage, mais comme je l’ai dit plus, c’est des plus prometteurs. Reste à espérer que le développement du jeu ira à son terme.

Note au 23 juillet vers 20 heures : J’ai corrigé le titre de l’article suite à la remarque de Didier. Mea culpa !

« Briley Witch Chronicles » : suite et fin… Déjà ?

Dans un article du 3 janvier 2022, je faisais le bilan du jeu au bout d’une dizaine d’heures.

Je viens de le terminer en environ 14 heures. Je dois dire que j’ai été surpris d’atteindre aussi rapidement la fin.

Au final ? Le jeu a une fin excellente, ouvrant la voie pour le deuxième volume des aventures de Briley. Sur la carte du jeu – qui me fait penser à Iron Lord sorti en 1989 par Ubisoft sur CPC, C64, ZX Spectrum, MS-DOS, Atari ST et Amiga – on peut voir qu’il y a une bonne douzaine de lieux à explorer. J’ai pensé que cela ne gâcherai pas trop le contenu riche du jeu.

Sur la quête annexe de la récupération des renards, sur les 56 à retrouver, j’en ai récupéré 51. Soit 91,07%, la preuve en image. Pas mal au final 🙂

Que dire pour conclure ? Je pense que je retenterai l’aventure au niveau de difficulté normal d’ici quelques semaines. Que ce jeu vaut largement les 9,99$ de sa version numérique. Un bijou rétro-ludique comme j’aimerais en avoir plus souvent sous la main. Moralité ? Dès que le deuxième volet sort, je l’achèterai sans hésitation !

Bref, je vous recommande chaudement ce jeu.

« Briley Witch Chronicles » : Quel bilan après une dizaine d’heures de jeu ?

Dans un article du 28 décembre 2021, je parlais du RPG à la japonaise pour Commodore 64, « Briley Witch Chronicles ».

Pour éviter de finir trop vite le jeu, je me mets une heure de jeu par jour. Sur la page officielle du jeu, la durée de vie annoncée est de 16 heures minimum. Dans les commentaires, on peut lire que certaines personnes ont fini le jeu en 20 heures.

Je serais donc en gros à la moitié de l’aventure. À chaque jour, il y a une voire deux quêtes à remplir, certaines étant assez laxative, surtout quand on doit supporter une demi-douzaine de combats pour considérer une mission comme remplie.

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