S’il y a un lecteur de fichiers numériques (alias mp3) mythique, c’est bien Winamp. Développé à partir de 1997 par Nullsoft, c’est à partir de septembre 1998 qu’il acquiert ses lettres de noblesses avec sa version 2.x.
Sans oublier son célèbre slogan : « It really whips the llama’s ass ». Une traduction rapide ? « Il fouette vraiment le cul du lama. »
Comment dire ? C’est devenu un des lecteurs mp3 les plus connus des utilisateurs de MS-Windows 95 et suivant. Bien qu’étant un partagiciel à 10$ (pour usage personnel), je ne connais pas grand monde qui ait la main à la poche à l’époque pour rester dans la légalité…
Cependant, autant révolutionnaire qu’il fut, il lui manquait des fonctionnalités qui avaient été enlevées, faute de temps pour en finir le débogage… C’est pour cela que des extensions, dénommées « powertoys » (jouets de puissance ?) ont été développés et proposés par les développeurs de Microsoft.
Quand j’étais utilisateur de MS-Windows, quand j’avais besoin de compresser des fichiers, la plupart du temps, je passais par WinZip, voire WinRar sur la fin de ma période Windowsienne.
Il y a cependant un compresseur qui m’est resté en mémoire et qui s’appelle WinAce. Même si la dernière version de cet outil de compression commercial date de 2008, sa période de gloire remontait plus aux années 1999-2002. Je dois dire que cela fait facilement une dizaine d’années que je n’ai plus vu d’archives avec une extension en .ace…
D’ailleurs, le site en anglais de WinAce ne fonctionne pas. Il faut passer par le site en allemand. Le produit était développé par e-merge GmbH.
Il faut passer un site tiers pour pouvoir télécharger sans encombre le logiciel dans sa dernière version qui a souffert d’avoir été à une époque infesté par un logiciel publicitaire du nom de WhenU. Pour vous montrer le logiciel en action, j’ai donc retrouvé dans mes archives un MS-Windows XP pour coller avec l’époque de gloire de l’archiveur.
Comme vous avez pu le voir, le logiciel écrasait largement Zip en terme de compression. Cependant, son absence de développement depuis 2008 laisse penser qu’il nous a quitté. D’ailleurs, un compresseur libre comme 7-Zip fait aussi bien de nos jours, sinon mieux !
Après le mois d’août 2012, attaquons-nous à l’actualité du libre en septembre 2012… Oui, je sais, je publie l’article le 31 août 2017 dans l’après-midi. Pour quelques heures, on ne va pas chipoter, non plus ?
19 septembre : un article sur la version alpha de la Fedora 18… Nom de code Spherical Cow… Jamais plus je ne me moquerai des noms de code de Canonical 😉
19 septembre : un article sur la elementaryOS, la 0.1 à l’époque, basée sur Ubuntu 10.10.
Nous avons tous nos madeleines de Proust. En informatique, j’en ai plusieurs, mais la plus puissante, c’est celle de ma première expérience en informatique, et donc l’Amstrad CPC.
J’ai connu le modèle CPC 6128 avec son lecteur de disquette. Mais j’avoue que j’ai longtemps louché sur la gamme améliorée sortie en 1990 pour relancer l’intérêt des consommateurs. La gamme dite « Plus » apportait des nouveautés intéressantes comme les sprites hardware, une palette de 4096 couleurs (au lieu de 27), un port cartouche pour lancer les jeux et logiciels plus rapidement.
J’avais pu baver sur le CPC 6128+ d’une connaissance, bien que n’ayant pas le droit de toucher à cette machine de « rêve » pour l’adolescent acnéique que j’étais à l’époque.