« Epoch » de Stéphane Fosse. Une bible pour comprendre l’informatique d’aujourd’hui.

Il y a quelques temps, j’ai été contacté par Stéphane Fosse qui m’a parlé d’un livre qu’il a écrit et qui reprend l’histoire de l’informatique, des premières cartes perforées de Jacquard jusqu’à l’intelligence artificielle – à laquelle je préfère la bêtise naturelle – récente.

Ce pavé – plus de 450 pages au format pdf et près de 800 imprimées ! – reprend donc l’histoire de ces technologies qui dirigent nos vies. Même si le premier chapitre court du début du 18e siècle jusqu’aux années 1930, les chapitres suivants couvrent les décennies qui se succèdent : années 1930, 1940, 1950 et ainsi de suite.

Pour le moment, je suis arrivé aux années 1980. Il faut dire que les chapitres jusqu’aux années 1960 incluses regorgent d’informations sur les bases utilisées par la suite. On tombe parfois sur des articles un peu long, mais c’est normal si on veut rester exhaustif.

Même si c’est moins agréable de lire sur écran que sur papier – désolé, mais ici mon âge intervient 🙂 – c’est passionnant. Il faut dire que j’arrive aux années dans lesquelles j’ai des souvenirs, ce qui fait que je m’y attarde plus facilement.

Pour résumer ? Si vous cherchez une bible sur les fondements de nos technologies et leurs longues histoires, rien ne vaut cette compilation mise en place par Stéphane Fosse. Après, c’est vous qui voyez, mais comme c’est en téléchargement libre et gratuit, vous ne risquez pas grand-chose… Si de vous cultiver un peu. Mais est-ce un mal ?

Vieux geek, épisode 390 : Les livres dont vous êtes le héros.

Pas d’informatique pour ce billet vieux geeks. On va se replonger dans les années 1985-1990. C’est à cette époque que je découvre par hasard les livres jeux « dont vous êtes le héros ». Chez Folio Junior, c’était l’adaptation de livres anglophones, et chez Press Pocket, c’était des créations françaises qui étaient mises en avant.

Il y a une collection que j’ai bien aimé, c’est celle des « Défis Fantastiques », qui était souvent orienté fantasy ou science fiction. Parmi les titres de cette collection, j’ai bien aimé « La galaxie tragique », « Le mercenaire de l’espace » ou encore « Les démons des profondeurs ».

Autre série anglophone que j’ai adoré ? La « Quête du Graal ». Bien que je me sois arrêté au tome 4 des 8 qui existent, j’adorai suivre les (més)aventures de Pip, de l’épée magique et arachnophobe « Excalibur Jr », Merlin qui est parfois un peu excentrique, Nosférax et ses poèmes spéciaux… Sans oublier la séquence des rêves où on pouvait perdre la partie.

Chez Presse Pocket, on était plutôt orienté histoire avec des aventures se déroulant à des époques précises, que ce soit l’époque Azuchi Momoyama (1573-1603) avec « La voie du sabre », l’époque des conquistadors dans « Le trésor du Yucatan » ou encore l’époque d’Attila le Hun dans « Le fils des steppes ».

Bien sûr, cet article n’a pas listé toutes les séries disponibles, mais celles qui m’ont marqué étant adolescent.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième samedi du mois de septembre 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, une courte vidéo sur un lecteur de musique léger pour Gnome, j’ai nommé Amberol.

Sur ce, bon week-end

« Dans l’ombre d’Anna », la suite réussie de « Souviens-toi Rose ».

S’il y a une auteure que je suis avec attention, c’est bien Isabelle Rozenn-Mari. Elle avait publié un roman fantastique au titre de « Souviens-toi Rose » dont j’avais parlé mi-août 2015.

Depuis 9 années sont passées, et Isabelle Rozenn-Mari a décidé d’écrire la suite des aventures de Rose Bénette dans un roman intitulé « Dans l’ombre d’Anna ».

Cependant, il n’est pas nécessaire d’avoir lu le premier épisode des aventures de Rose pour se plonger dans ce livre.

Dans cet opus, Rose revient de New York après plusieurs années. Elle revient dans la maison de son enfance qui est si hantée qu’on se cogne constamment dans les fantômes qui y vivent.

C’est dans le cadre d’une émission basée sur le surnaturel et appelée « A Night With a Ghost », « Une nuit avec un fantôme » en bon français qu’elle effectue son retour. Cependant, les événements malheureux qui s’y produisent mettent à rude épreuve les nerfs de tous les participants.

Je dois dire que j’ai dévoré le roman, qui atteint les 360 pages dans son format papier, et que j’ai été surpris à la fin. À la fin du livre, il y a aussi un concours qui est proposé par Isabelle Rozenn-Mari. Je n’en dirai pas plus, je vous laisse découvrir le concours en question.

Bonne découverte et surtout bonne lecture !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de mars 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans le petit monde des navigateurs basés sur Webkit/Blink – tout sauf Mozilla Firefox en gros – je demande le projet Badwolf. Orienté vie privée, vous connaissez le topo. Et oui, il est disponible sur AUR 🙂
  • Dans la série « je fais mon retour en fanfare », je demande la Damn Small Linux qui revient en version 2024-rc1. Merci à Éric pour m’en avoir parlé via les commentaires.
  • La DGLFI de la semaine. La continuation de CutefishOS, une distribution avec un environnement graphique à la Mac, du nom de Ligmo OS. Merci à Éric pour m’en avoir parler en commentaire.
  • Côté rétroludique, un jeu de casse-tête nommé « Hermanos Catrat » vient de sortir pour le Commodore 64. Le but ? Récolter dans les 20 niveaux du jeu où on ne peut se déplacer de plateforme en plateforme qu’en utilisant les ponts de téléportation. Il faut vider les niveaux des trésors qu’il contient et on est limité à 250 secondes par niveau.

Côté culture ?

  • Vous vous souvenez des Forces de Protection (FDP) de Tubonia ? Un album dérivé de l’univers en question et intitulé « Le Soulèvement des Viouveurs » est disponible à la précommande sur Ulule. Les précommandes se termineront fin mars.
  • Aythis a lancé la précommande de son nouvel album qui sortira le 2 juin 2024. Il s’appelle « Celestial Exile ».

Pour finir, les trois premiers niveaux du jeu « Hermanos Catrat ». Et oui, je suis resté bloqué au troisième niveau, comme quoi c’est un casse-tête aux règles simples mais aux niveaux qui sont dignes d’une intense réflexion.

Sur ce, bonne fin de semaine !