En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième samedi du mois de mars 2025. Attention, ça va piquer et pas qu’un peu.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série « L’environnement de bureau n’est pas terminé mais on l’empaquète », je demande la Garuda Linux qui propose une saveur avec Cosmic Desktop.
  • Vous trouvez ReactOS trop avancé dans sa réécriture de MS-Windows ? Alors Free95 sera pour vous. Merci Phoronix pour l’info !
  • Vous détestez les pubs qui s’affichent à l’écran. Vous rêvez de les tuer à vue ? Alors le petit jeu « Ad Popper » pour Commodore 64 sera pour vous.

Côté culture ?

Comment faire comprendre qu’il n’y aura pas de sortie numérique d’un album ? Mettez-le à 700€ sur la page bandcamp de l’album. Simple, non ? 🙂

Sur ce, bon fin de week-end !

Décidément, il y a de bonnes périodes pour les casse-têtes rétroludique.

Après « Master Piece » pour le ZX Spectrum et l’Amstrad CPC dont j’ai parlé le 7 mars 2025, un jeu publié par Vector 5 Games pour le Commodore 64 a pris le relai dans mes soirées rétroludiques. Le jeu s’appelle « Zookeeper ».

Le principe ? Un jeu à la match 3, où il faut regrouper 3 ou plus animaux identiques pour nettoyer le niveau. À chaque niveau, un nombre donné d’animaux à éliminer est proposé. Et plus on monte en niveau, plus le nombre d’animaux différents augmente, faisant ainsi monter la difficulté. Et à partir du niveau 10, ça devient franchement costaud pour atteindre les objectifs sans être noyé par les animaux qui apparaissent en bonus au fil des tours.

Je suis actuellement arrivé au niveau 11 – sur les 30 – que compte le jeu, et je dois dire qu’il faut être foutrement stratège pour arriver à débloquer la situation. J’ai donc pris Vice, je lui ai rajouté la cartouche Epyx Fast Load et j’ai lancé le jeu. Je me suis limité au 5 premiers niveaux, vous laissant un avant-goût du 6e qui est déjà bien coriace.

Par chance, on peut reprendre le jeu à un niveau donné, chaque niveau ayant un code sur 4 chiffres qui lui est attribué. J’espère que je finirai un jour ce jeu, mais je dois dire que je n’espère rien très rapidement. J’ai suffisamment d’occupation en ce moment pour ne consacrer que 20 ou 30 minutes par jour au rétroludique en ce moment. Mais ne passez pas à côté de cet excellent match 3, ce serait dommage.

Evil Dungeon III pour le Commodore 64, le troisième volet des aventures d’Alrik.

Fin décembre 2023, je parlais des deux premiers volumes des aventures d’Alrik. Après une aventure dans un souterrain remplis de pièges (Evil Dungeon), puis dans une forteresse emprisonné par des orcs (Evil Dungeon II).

Dans le deuxième jeu, il y avait deux fins, une bonne et une mauvaise. La mauvaise ne vous faisait pas secourir une jeune sorcière du nom de Valeria. Oups, je spoile un peu cet épisode de la trilogie.

Dans « Evil Dungeon III », Alrik et Valeria partent en direction de l’académie des arts magiques. Sauf que cette fois, Alrik n’interviendra pas… Ce sera à Valeria de libérer l’académie qui a subi un sort de la part d’un nécromancien.

Comme pour les deux premiers volumes, on a un mélange de Basic (pour le cœur du jeu) et d’assembleur pour des bruitages (Evil Dungeon) et de la musique (Evil Dungeon II). Et comme pour les deux premiers épisodes, on a le choix en la version en allemand ou en anglais.

Sur la page itch.io du projet – le jeu est à 4,99$ (quelle fortune !) – vous pouvez récupérer le jeu sous forme d’une archive zip avec une image de disquette avec un manuel en pdf. Pour les collectionneurs – je plaide coupable – une version physique (disquette dans un emballage en plastique dur) peut être achetée sur le site du développeur.

Mais trève de bavardage, voici donc les 20 premières minutes du jeu en action… Avec une partie qui – en dehors de l’intro – dure une bonne dizaine de minutes. Le jeu commence vers 9 minutes 50 de vidéos, après le chargement du jeu et la présentation de l’histoire.

Même si les graphismes sont minimalistes, la musique et l’ambiance rattrape le tout. Du beau boulot comme pour les deux premiers épisodes. La difficulté est au rendez-vous, le scénario est vraiment bon, bref, que du bonheur.

Allez, je vais y retourner en espérant que les dieux me soient plus favorables 🙂

Plyuk, le petit et costaud jeu qui m’a réconcilié avec le ZX Spectrum.

Je dois le dire, j’ai été longtemps en froid avec le ZX Spectrum, surtout à cause des ports de jeux ZX Spectrum pour l’Amstrad CPC qui ont pullulé durant la durée de vie commerciale de l’ordinateur d’Alan Sugar. J’en avais parlé dans un article, en janvier 2017.

J’en avais gardé une image de sprites monochrome avec un « color clash » dès que deux couleurs se rencontraient. Autant dire que j’en avais gardé une image peu appétissante de la machine de Clive Sinclair.

Cependant, récemment un jeu est sorti pour le ZX Spectrum équippé de 128 Ko de mémoire. Il s’agit d’un petit jeu de réflexion / plateformes. Oui, même pour une personne qui comme moi est allergique aux jeux de plateformes, je suis arrivé à apprécier le jeu.

Son nom « Plyuk » pour le ZX Spectrum 128 et plus récent. On y joue le rôle d’une créature qui pour monter se clone pour atteindre un étage supérieur. Ensuite, il peut redescendre en détruisant ses clones. Il faut récolter des pierres rondes pour pouvoir se cloner et des clés pour débloquer la porte de sortie du niveau. Si les premiers niveaux sont assez calmes, on a rapidement des adversaires qui vous « tue » au moindre contact.

Mais le mieux est de vous montrer les 5 premiers niveaux en action 🙂

Vous avez pu le voir, ce petit jeu est addictif, surtout qu’on a des vies infinies pour compléter les niveaux du jeu, même si le niveau 6 devient un brin énervant. C’est un jeu qui est à découvrir, même si j’attendrais de voir un longplay pour savoir comment passer le niveau 6 🙂

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de février 2025.

Oui, je suis revenu un peu plus tôt que prévu 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. La Zenned, une Archlinux avec KDE Plasma comme environnement de bureau avec une présentation à la MXLinux et avec des outils de LXQt, parce que pourquoi pas… Autant utiliser une EndeavourOS, car au moins, il y a déjà l’équipe qui va bien derrière et qui a les reins plus solides que cet énième projet.
  • Quand les personnes se masquent les yeux sur un bug du noyau linux en accusant le matériel corrompu par le dit bug, ça donne le bug 219773 sur le bugzilla de Kernel.org. Désolé d’être aussi acide, mais ce bug commence à m’exploser les gonades.
  • Fan de Tetris ? Alors cette version amélioré de Tetris dénommé « Tetris Championship Edition » pour le ZX Spectrum vous plaira.

Côté culture ?

Le deuxième album du groupe de jazz-rock « Robin & The Woods » est disponible sur Spotify en écoute libre. Dommage que le groupe n’ait pas prévu une entrée sur leur page bandcamp 🙁

Pour finir, deux vidéos. Une sur le changement de langue dans Dosbox-X, que ce soit sous MS-Windows ou Linux.

La deuxième sur la « quatrième saison » des vidéos DGLFI qui fait le bilan des 10 dernières vidéos dans ce domaine, le tout sur une étendue de 3 ans.

Sur ce, bonne fin de semaine !