Frugalware Linux 1.4rc1 : que du bon ou presque :D

C’est un message de Devil505 sur identi.ca et twitter qui m’a mis la puce à l’oreille. j’ai donc récupéré l’image du DVD. Pour plusieurs raisons :

  1. C’est une image qui permet de faire une installation hors-ligne, les dépots seront surement pris d’assaut lors de l’annonce
  2. Je voulais me simplifier la tache 🙂
  3. Car c’est bien pratique, même si les images proposées ne sont qu’en 32 bits, la 1.4 finale (début février) sortira aussi en x86_64 et ppc)
  4. Et que j’avais envie de faire mumuse avec la Frugalware Linux 1.4rc1 sans faire une trop longue installation, en gros une installation depuis le support, pas une installation « à la archlinux » 🙂

J’ai donc récupéré l’image ISO en utilisant ce bon vieux wget.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c ftp://ftp7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-testing-iso/frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso –2011-01-09 11:04:03– ftp://ftp7.frugalware.org/pub/frugalware/frugalware-testing-iso/frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso => «frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso» Résolution de ftp7.frugalware.org… 88.191.250.131 Connexion vers ftp7.frugalware.org|88.191.250.131|:21…connecté. Ouverture de session en anonymous…Session établie! ==> SYST … complété. ==> PWD … complété. ==> TYPE I … complété. ==> CWD (1) /pub/frugalware/frugalware-testing-iso … complété. ==> SIZE frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso … 4493068288 ==> PASV … complété. ==> RETR frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso … complété. Longueur: 4493068288 (4,2G) (non certifiée) 100%[====================================>] 4 493 068 288 2,27M/s ds 34m 33s 2011-01-09 11:38:37 (2,07 MB/s) – «frugalware-1.4rc1-i686-dvd1.iso» sauvegardé [4493068288]

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En vrac’ rapide et libre.

Premier billet consacré à du logiciel libre de l’année 2011.

C’est tout pour aujourd’hui 🙂

Installer LibreOffice 3.3rc2 sur Archlinux… A chacun sa méthode :)

Bien que les paquets aient été rendus disponibles durant que je m’occupais de faire compiler l’ensemble de LibreOffice, j’ai expérimenté (la volonté de me concocter une LFS me monte-t-elle à la tête ?) la longue compilation de la trousse bureautique libre (3 heures environ sur un PC équipé d’un Athlon X2 – 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive, le tout avec une ArchLinux (avec le dépot testing activé).

LibreOffice 3.3rc2 sous ArchLinux

Si vous voulez savoir quels paquets installer, sautez quelques lignes 😉

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Utiliser une machine virtuelle pour tester un OS, c’est ne pas l’utiliser vraiment ?

Certaines personnes m’ont fait remarquer que je ne prenais pas la peine d’utiliser une partition réelle de mon disque dur pour tester les distributions Linux, les BSDs et autres OS qu’il m’arrive de présenter. Et que cela n’était pas bien

Ce qui m’a valu quelques gentillesses, comme celle d’être traité de demi-mots de mythomane sur identi.ca

Mais passons outre cette polémique de propos qui ressemble à ceux d’une époque digne d’Oncle Joe et venons en au coeur du problème : pourquoi utiliser une machine virtuelle plutôt qu’une partition en dur ?

Pour plusieurs raisons :

  1. Car c’est plus simple de créer une image disque que de partitionner un disque dur. En cas d’erreur, on efface le fichier et on recommence. Tandis qu’avec une partition…
  2. Car le matériel émulé depuis l’arrivée des instructions KVM (AMD-V, Intel VT) est aussi rapide que le matériel réel, au moins sur le plan puissance de calcul du microprocesseur).
  3. Bien que le matériel émulé ne puisse pas de manière simple accéder aux ressources poussées (comme les fonctionnalités 3D des circuits graphiques) cela permet toujours d’avoir un matériel classique et fonctionnel).
  4. Pas besoin de rajouter / sortir les os installés dans le gestionnaire de démarrage

En gros, c’est largement plus simple d’accès. Certains puristes hurlent à la mort – tel des loups devant la pleine lune – car j’ose utiliser un virtualiseur dans mes présentations… Et me font comprendre qu’en dur, le résultat serait différent.

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OpenIndiana révision 148 : un bon cru qui annonce une suite encore meilleure ?

J’avais déjà parlé de la sortie de la sortie de la première version officielle de développement d’OpenIndiana, successeur d’OpenSolaris en septembre dernier.

La révision 148 est sortie très récemment, et j’ai eu envie de la tester et de faire un rapide tour basé sur l’impression générale ressentie. Je l’ai donc récupéré avec wget.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://dlc.openindiana.org/isos/148/oi-dev-148-x86-20101216.iso
–2010-12-18 10:50:27– http://dlc.openindiana.org/isos/148/oi-dev-148-x86-20101216.iso
Résolution de dlc.openindiana.org… 93.188.131.173, 93.188.131.131
Connexion vers dlc.openindiana.org|93.188.131.173|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 918431744 (876M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «oi-dev-148-x86-20101216.iso»

100%[======================================>] 918 431 744 1,09M/s ds 14m 6s

2010-12-18 11:04:33 (1,04 MB/s) – «oi-dev-148-x86-20101216.iso» sauvegardé [918431744/918431744]

Pour me simplifier la tache, j’ai récupéré l’image disque que j’avais utilisé pour essayer d’installer une Linux From Scratch. J’ai ensuite lancé ma machine virtuelle habituelle :

kvm64 -hda disk.img -cdrom oi-dev-148-x86-20101216.iso -boot d &

Lors du démarrage, je demande à avoir le clavier et la langue française activée dès le chargement.

Au démarrage, on s’aperçoit que la reconnaissance matérielle s’est amélioré, car tout le matériel émulé par la machine virtuelle kvm est reconnu. Ce qui est déjà un progrès énorme par rapport au test que j’avais jadis effectué à l’époque d’OpenSolaris 2009.06, dernière version officielle d’OpenSolaris.

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