GNU Guix 1.5.0 : trop de libreries tue le libre ?

GNU Guix, c’est NixOS revampé par la FSF. D’ailleurs, Guix est dérivée d’une ancienne version de Nix, remplaçant le yaml du fichier /etc/nix/configuration.nix par du Scheme, vous savez le langage qui multiplie les parenthèses sans fin…

Origine commune si j’en crois les quelques sources que j’ai pu consulter. Je peux donc très bien me planter ici. Restons donc prudent.

Après avoir récupéré l’image ISO de la version 1.5.0, j’ai lancé l’installateur en mode semi-textuel qui fonctionne très bien. J’ai surtout esquisser un sourire d’incompréhension quand j’ai vu que dans les choix de noyaux, il y a le duo GNU Hurd 32 et 64 bits. Je vous laisse apprécier la surprise avec la capture d’écran ci-dessous.

À l’étape suivante, celle du choix du gestionnaire de fenêtres ou d’environnement de bureau, je me suis retourné vers Mate Desktop. J’ai aussi activé Cups et OpenSSH. Ça peut toujours servir. Il est à noter que le système d’init est spécifique, un certain GNU Sheperd. Parce que pourquoi pas ? 🙂

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Perçons le mystère de l’origine d’un pseudonyme

Sur internet, nombre de personnes sont connus par le pseudonyme qu’elles utilisent. D’ailleurs quand j’ai commencé à accéder à internet en 1997-1998 il était quasi-obligatoire d’avoir un pseudonyme pour protéger sa vie privée… Avant de l’étaler au grand jour sur les réseaux (a)sociaux 🙂

Dans chacune de mes vidéos sur peertube, ou presque, je commence toujours par la même phrase, à savoir : « Salut tout le monde ! Tonton Fred sur peertube… »

Mais d’où vient ce pseudonyme ? Il remonte à 2016-2017 quand j’ai commencé à enregistrer une série de vidéos « Dis Tonton Fred ». Des vidéos de vulgarisation, publié sur Youtube (jusqu’en novembre 2019), sur peertube.fr puis sur Ourtube.

Mais souvent la vie réelle rejoint la vie virtuelle. C’est ainsi que je suis devenu l’oncle de cœur (et parfois l’oncle tout court) des enfants de Baba Orhum, rencontre faite pour le nouvel an 2018. Virtuel et réel se sont bien mélangés ici 🙂

Vous comprendrez que je ne m’étale pas sur ce point précis et que je recentre l’utilisation du pseudonyme pour mes vidéos sur peertube.

Cela me fait parfois tout drôle dans les commentaires de lire des « Merci Tonton ». Cela me fait me sentir encore plus vieux que je ne le suis réellement. Après tout, courant février je fêterai mes 42 ans avec 10 ans d’expérience en plus. Faite l’addition… Et oui… Tant que cela !

Voila, je voulais vous expliquer le pourquoi du comment du pseudonyme. Un article pas franchement utile, mais parfois on a besoin de s’épancher un peu sur des sujets plus légers.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La base Debian de la fin de semaine. RealmOS propose un KDE orienté pour les utilisateurs avancés et les développeurs. Parce que pourquoi pas 🙂
  • La distribution de la semaine basée sur Void Linux. L’indonésienne T4n OS. Parce que pourquoi pas 🙂
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la Velocity Linux avec un KDE revampé… Parce que pourquoi pas 🙂
  • Après plusieurs années, la Guix 1.5.0 est enfin disponible. Pour les fans de GNU et de distributions déclaratives.
  • Vous aimez les jeux run-n-gun ? Alors SCION pour les ZX Spectrum 48 et 128K sera pour vous.

 

Côté culture ?

Si vous aimez la musique drone industrielle, alors Birtawil vous intéressera. Un extrait « Sento » est déjà disponible sur l’album « Dua Min » qui doit arriver le 27 février 2026.

Pôle Nord dont j’ai parlé dans un article du 26 janvier 2026 vient de publier le clip d’un nouveau titre, « Plénitude ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

Au revoir Didier… Tu nous manqueras !

Il est parfois des articles qui sont difficiles à écrire. Et c’est le cas ici. J’ai appris par Trit’ via Mastodon que le papa de l’excellente distribution Slint qui était à destination des personnes malvoyantes et aveugles, qui abattait un boulot monstre depuis sa base Slackware venait de nous quitter.

Ce n’est pas la première fois que je perds une connaissance internet. J’appréciais souvent les réponses posées de Didier dans les commentaires. Toujours à vouloir aider les autres.

C’est donc une énorme perte. Je perds une personne que j’appréciais et dont j’admirai le travail énorme. J’ai eu l’honneur de tester rapidement son projet dans une machine virtuelle et j’avais été bluffé par la qualité de l’ensemble.

Donc au revoir Didier, et merci pour tous tes commentaires. Je me joins aux autres personnes ayant déjà rendu hommage à Didier et à ses proches.

Tu me manqueras, et je ne suis pas le seul dans ce cas.

« Rise of Babylon », le jeu de gestion de cités pour les personnes qui n’aime pas ce genre.

Et je dois dire que j’en fais partie. Je n’ai jamais trouvé le moindre intérêt aux jeux de gestion de cité. Trop de paramètres à prendre en compte, jeux parfois lourdingues, surtout qu’on peut perdre facilement le contrôle à cause d’une mauvaise action.

C’est ainsi que je suis tombé sur le dernier jeu de Windigo Productions pour le Commodore 64, « Rise of Babylon ». Windigo Productions est spécialisé dans tout ce qui est jeu de stratégie, et d’un certain point de vue, les jeux de gestion de cités en font partie.

Me disant que cela ne me coûtait rien d’essayer, j’ai téléchargé le fichier prg du jeu. Dommage de ne pas avoir proposé directement une image d64. Mais bah, c’est pas grave 🙂

On joue le rôle d’un roi qui vient tout juste d’arriver sur le trône suite à la mort de son père… Et qui doit faire grandir au maximum sa population.

Ce qui m’a attiré dans ce jeu en tour par tour, c’est qu’il y a un maximum de 60 tours, chaque tour représentant une année. Il faut gérer les grains, les immeubles, savoir quand rajouter une fontaine ou quand les finances sont présentes des jardins suspendus ou un temple.

Le seul but du jeu est de finir avec le maximum d’habitants. Mon record personnel ? 18 829 habitants. J’aurai pu avoir mieux, mais j’ai subi un raid qui m’a fait perdre environ 300 personnes.

Pour comprendre comment fonctionne le jeu, j’ai enregistré la partie qui m’a fait exploser mon record personnel.

Vous l’avez vu, les graphismes sont sympas, la gestion des constructions et des démolitions se fait simplement avec le joystick. Il faut vraiment commercer pour pouvoir récupérer des pièces plus que précieuses tout au long du jeu. Et surtout construire rapidement des remparts pour éviter de se prendre une attaque de nomades.

J’avoue que j’ai vraiment accroché, et même pour une personne comme moi qui n’aime pas les jeux de gestion de cité, c’est passé crème. Pour vous aussi, peut-être ?