Elle s’accroche vivement… Ou comment Mazzy Star explose dès son premier album.

J’ai volontairement traduit le titre du premier album de Mazzy Star, dont la chanteuse n’est autre qu’une certaine… Hope Sandoval.

« She Hangs Brightly » est sorti en 1990, et déjà ce qui fera le succès du deuxième album (le meilleur selon moi) des Mazzy Star est déjà là : mélodie jazz pop, la voix magique d’Hope Sandoval, le coté éthéré de certaines composition. Dans une autre vie, il y a plus de 3 ans, j’avais posté un article sur « Fade Into You », tiré du deuxième album des Mazzy Star.

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Untold stories of a dying moon : du grand art !

Nikos, alias Zero Project, compositeur grec dont j’avais parlé il y a plus d’un an, revient dans un album « Untold stories of a dying moon », qui mélange clavier, corde, instruments à vents, et sons éthérés le tout d’une manière toujours aussi admirable.

L’album est disponible à l’écoute en flux, gratuitement au format ogg 128 et mp3 160. On peut l’acheter sur Amazon Mp3, Emusic, iTunes, Nokia et Simfy.

Si on veut une version flac ou une version à graver directement sur un CD 80 Minutes (car l’album fait 79 minutes 30), on peut l’acheter directement auprès de l’auteur pour le prix énorme de… 5 € !

Pour décrire la musique : prenez un quart de musique classique, un quart de Vangelis, un quart de Johan Johannson (de l’album Englabörn), et un quart de rêve. On mélange le tout et on déguste sans modération.

J’ai acheté l’album au format flac, et j’ai fabriqué le boitier CD, même si j’ai du m’y reprendre à trois fois pour le fond du boitier 🙁

Dommage que je n’avais plus d’étiquette pour CD, mais c’est déjà très joli comme résultat, quoiqu’un peu artisanal 🙂

Dernier billet pour 2011

Et comme certaines personnes nous disent que le 21 décembre 2012, c’est l’apocalypse, rien de tel qu’un titre de Rainbow de 1978 pour se mettre dans l’ambiance.

Nous sommes en 1978, et avec Ritchie Blackmore et le regretté Ronnie James Dio, sort le titre « Gates of Babylon »

Bon réveillon et rendez-vous en 2012 !

Oui, je suis un « tipiak », et pourtant j’achète de la culture. Etonnant, non ?

J’ai longuement réfléchi avant de me mettre à rédiger ce billet. Peut-on avouer publiquement que l’on a copié illicitement de la musique et des films ? Et que sans cette action de copie illicite, je n’aurais surement jamais découvert de nombreux albums ni de nombreux films ? Et que ma culture s’en serait appauvrie ? Oui, on peut le dire et on doit le dire.

Alors que la toute (im)puissante Hadopi (12 millions d’euros pour permettre à des rentes de situations de continuer à exister) menace à tout va sans aller plus loin pour le moment, qu’un site russe montre l’hypocrisie des arcanes du pouvoir et des industries culturelles dans ce domaine, je vais vous dresser la liste des oeuvres que j’ai pu écouter en utilisant l’offre illicite qui a au moins un mérite : être facilement utilisable, ne pas être castrée par les DRMs, bref de pouvoir propager la culture sans discrimination financière, ni technique.

Pour la musique, que j’ai acheté par la suite, donc le « un téléchargement = une vente perdue » est un mensonge grossier et éhonté des dinosaures. Et c’est une liste loin d’être exhaustive…

  • Les 6 premiers albums de Black Sabbath
  • Une partie de la discographie d’Ozzy Osbourne
  • Les albums studio de Pink Floyd de « The Pipper at the Gate of Dawn » jusqu’à « The Wall » inclus. Pour « Ummagumma » et « The Wall », ce sont les versions vinyls.
  • Mono, groupe japonais, inconnu du grand public mais qui pond de la musique de qualité
  • Barclay James Harvest, des débuts jusqu’aux années 1980-1982
  • Led Zeppelin, que je ne connaissais que grâce à « Starway to Heaven » et « Kashmir »
  • L’intégrale de Nine Inch Nails, n’ayant découvert le groupe qu’avec la sortie de Ghosts I-IV. J’ai payé un des albums, le « Halo 4 » quelque 25 € ! Pour le DVD de Broken et le double DVD « Closure », ils n’ont jamais été sorti officiellement, mais publié sur ThePirateBay par un certain seed0… Qui ne serait qu’un certain… Trent Reznor !
  • Dead Can Dance, l’intégrale bien qu’une amie m’a fait découvrir le groupe un jour, je crois me souvenir avec leur live « Toward The Within »
  • Portishead et le projet solo de Beth Gibbons

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Parfois, cela fait du bien de fouiller dans ses archives.

Hier, fouinant dans mes archives de marques-pages, je suis tombé sur ce lien que j’avais mis de coté il y a plusieurs mois. J’en avais oublié jusqu’à son existence. Et j’avoue que je suis tombé sur un des plus beaux albums de musique électronique que j’ai écouté de l’année.

En début de l’année 2011, j’avais déjà écouté un album du duo « Planète Sauvage ». C’est donc avec curiosité que j’ai récupéré la version flac de l’album « The Past And Promise » sorti en juin 2011…

Je ne suis pas un super critique pour parler de musique, et souvent les mots me manquent pour parler d’un album. Non pas par manque de vocabulaire, mais car il m’est parfois difficile d’exprimer mon ressenti.

Tout ce que je peux dire de cet album, c’est : « pourquoi je suis passé à coté cette année ? » C’est un petit bijou, chaque morceau complétant le précédent, et faisant passer les 52 minutes de sa durée sans qu’on s’en aperçoivent.

Le plus simple : récupérez l’album et écoutez-le. Faites-vous votre propre opinion 🙂

C’est un album d’une douceur comme j’en ai rarement entendu, qui ne tombe pas dans la facilité de répéter à l’infini trois accords sur différentes tonalités.

Pour ne rien gâcher, l’album est publié sous licence Creative Commons. Bonne écoute.