En vrac’ rapide et plus ou moins libre.

Pour finir la semaine 😉

Allez, bon week-end quand même !

La prison dorée fruitée : tout cela pour l’image de marque qu’on en retire?

Les produits de la firme fruitée sont de bonne qualité, et joue sur l’image de marque pour attirer les utilisateurs, les enfermant ensuite dans une prison dorée un écosystème informatique assez resseré.

Il est vrai que ce sont des produits au design léché, mais parfois moins complet que la concurrence en terme de formats supportés, et surtout, ils imposent – sauf à faire des manipulations (du doux nom de jailbreak, littéralement évasion de prison) dont le résultat est assez aléatoire – de passer par un fournisseur exclusif : iTunes.

Et comme iTunes sur MS-Windows n’est pas vraiment séduisant, c’est une incitation à passer à l’étape suivante : acheter l’ordinateur Mac qui propose l’environnement avec un iTunes potable. L’iPhone comme l’iPod sont ce qu’on dénomme en économie des produits d’appel (luxueux dans ce cas).

J’ai eu à une époque le duo ordinateur Apple (mac mini première génération) et un iPod (le shuffle première génération aussi).

Les deux me forçait à utiliser iTunes pour que je sois tranquille pour gérer ma musique.

Et à l’époque de mon utilisation, je n’y voyais aucun inconvénient. Il suffit de jeter un oeil aux archives du blog entre septembre 2005 et mai 2006.

Les deux ont ensuite claqués en l’espace de quelques semaines. D’abord l’ordinateur – une mauvaise série surement – puis le baladeur peu de temps après. Deux mauvaises séries, ça fait un peu beaucoup dans l’histoire.

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Lisez donc les licences utilisateurs, c’est assez intéressant… Car votre exemplaire de MS Windows ne vous appartient pas !

Quand on achète un ordinateur, la plupart du temps celui-ci est préinstallé (en violation de l’article L-122-1 du Code de la Consommation en France) du système d’exploitation MS Windows.

Au premier démarrage, il est demandé à l’utilisateur de confirmer qu’il accepte les termes contenus dans la licence. Et comme 95% des utilisateurs se contrefoutent de ces termes techniques, il clique sur la case « J’approuve les termes » et passe à la suite.

Cependant, il suffit de se pencher un peu, par exemple sur le point 8 de la licence d’utilisation de Microsoft Windows 7, récupérée depuis le DVD de restauration que j’ai effectué avant de poubelliser le Microsoft Windows 7 dont je n’avais que faire.

Bref, voici ce que dit le point 8, j’ai mis en gras les morceaux intéressants :

8. CHAMP D’APPLICATION DE LA LICENCE. Le logiciel n’est pas vendu mais concédé sous licence. Le présent contrat vous confère certains droits d’utilisation des fonctionnalités de l’édition du logiciel concédé sous licence. Microsoft se réserve tous les autres droits. Sauf si la loi en vigueur vous confère d’autres droits, nonobstant la présente limitation, vous n’êtes autorisé à utiliser le logiciel qu’en conformité avec les termes du présent contrat. À cette fin, vous devez vous conformer aux restrictions techniques contenues dans le logiciel qui vous permettent de l’utiliser d’une certaine façon. Vous n’êtes pas autorisé à :
· contourner les restrictions techniques contenues dans le logiciel ;
· reconstituer la logique du logiciel, le décompiler ou le désassembler, sauf dans la mesure où ces opérations seraient expressément permises par la réglementation applicable nonobstant la présente limitation ;
· utiliser les composants du logiciel pour exécuter des applications qui ne s’exécutent pas sur le logiciel ;
· effectuer plus de copies du logiciel que ce qui n’est autorisé dans le présent contrat ou par la réglementation applicable, nonobstant la présente limitation ;
· publier le logiciel en vue d’une reproduction par autrui ;
· louer ou prêter le logiciel ; ou
· utiliser le logiciel en association avec des services d’hébergement commercial.

En clair, on paye parfois plusieurs dizaines d’euros un logiciel qui au final nous est loué à la discrétion de Microsoft de le désactiver si on va un peu trop loin.

Concéder, c’est « Accorder, octroyer un privilège, une faveur. » Donc, les personnes qui considère que la version de Windows qu’elles ont pour interagir avec le matériel leur appartient ont tout faux.

Mais ce n’est pas tout…

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Comme toutes les 6 semaines, les webzines sont victimes de la chasse au scoop…

Comme pour mon article du 14 août dernier, deux webzines nous annonce la sortie de Mozilla Firefox 7.0, alors que si on se rend sur le site de Mozilla-Europe, on nous propose Mozilla Firefox 6.0.2.

A savoir Generation-NT et PC-Inpact cette fois.

Je copie/colle le morceau de l’article d’août dernier, car c’est encore d’actualité :

Comme pour la sortie de la version 5.0, il faut se souvenir que :

  1. Le logiciel est disponible dans environ…75 langues. Qu’on multiplie par 3 versions (Windows, Mac, Linux), ce qui ne fait que 225 fichiers à mettre à jour sur chaque miroir…
  2. Tant que l’annonce n’est pas faite, Mozilla Firefox 6.0 n’existe officiellement pas.

Suffit de remplacer 5.0 par 6.0 et 6.0 par 7.0.

Et la capture d’écran. Notez que le cliché a été fait à 11 h 18, et la version proposée est la 6.0.2

Mozilla Firefox 6 pas encore le 7

Microsoft Windows 8 : où comment rendre haineux les utilisateurs à cause de l’ergonomie.

Après avoir lu l’annonce sur le site de Korben comme quoi la Developer Preview de Windows NT 6.2 (alias Windows 8) était librement disponible, je l’ai récupéré. C’est quand même une ISO de 3,7 Go (pour un OS nu) qu’il faut récupérer à la méthode ancienne… Avec un navigateur. Et vu la vitesse des serveurs, c’est une galère monstreuse.


[fred@fredo-arch download]$ ls -lh WindowsDeveloperPreview-64bit-English.iso
-rw-r--r-- 1 fred users 3,7G 14 sept. 17:18 WindowsDeveloperPreview-64bit-English.iso

J’ai lancé VirtualBox en lui demandant une machine virtuelle Windows 7 64 bits, 2 Go de mémoire vive (je n’ai que 4 Go sur ma machine), 40 Go de disque dur virtuel. L’installateur ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de Windows 7, du classique donc.

C’est lors de la configuration qu’on sent que le système n’est vraiment utile qu’en ligne. Il demande – pour qu’on puisse synchroniser les précieuses données utilisateurs – un compte Windows Live ID. On pouvait tout aussi bien créer un compte utilisateur classique « hors ligne ». J’ai choisi la deuxième option. On crée un compte classique avec les données habituelles.

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