Encore une fois, j’ai vu juste un peu trop tôt ?

Plusieur fois sur ce blog, j’ai déclaré que selon moi, un avenir possible des distributions linux était le rolling release (bien que ce ne soit viable qu’avec des connexions assez grosses, style ADSL minimum).

Premier article en novembre 2009, deuxième article en janvier 2010. Et chaque fois, on m’a opposé des réponses identiques : rolling release pas adapté à la machine de travail, trop d’instabilité liée à une constante mise à jour, etc…

Autant pour un serveur, je conçois qu’il faille utiliser des logiciels éprouvés et fiabilisés (donc pas franchement les dernières versions), autant sur le bureau, c’est pas plus mal… Spécialement dans le cas des navigateurs internet / client courrier où le cycle de 6 mois est souvent malmené… Cf Google Chrome et ses versions majeures toutes les 6 semaines 😉

Le nombre de distributions rolling-release – et de projets en relation avec ce concept – augmente. En plus des distributions historiques (ArchLinux, Frugalware Linux, Gentoo Linux et leur dérivés), on trouve des projets comme Debian Cut, ou encore Linux Mint Debian Edition.

Et voila que Mark Shuttleworth lance un pavé dans la mare…  Il semblerait que la version bureau d’Ubuntu tendrait vers un modèle Rolling Release… Au moins pour la distribution version bureau. Dixit ces articles de OStatic et de The Register.

En gros, cela voudrait dire que le modèle d’une version tous les 6 mois serait chamboulé, et la distribution serait mise à jour en temps réel… Autant dire que ce serait une sacrée révolution dans le petit monde des distributions GNU/linux 😉

Pas besoin d’être un codeur pour contribuer au logiciel libre…

Daniel Glazman a publié la version 0.7 de BlueGriffon, et en jettant un oeil sur les crédits, j’ai eu ma minute de gloire : en effet, j’ai eu droit à être cité dans les crédits car j’ai proposé une compilation pour Linux 64 bits de BlueGriffon 0.6

Crédits de BlueGriffon 0.7

Je pense que la version 0.7 en linux 64 bits sera aussi bientôt disponible, grâce à la compilation terminée il y a un gros quart d’heure, et que j’ai mis en ligne pour que Daniel Glazman la récupère. Et si Daniel me lit, qu’il sache que jusqu’à la 1.0, je ferais tout pour l’appuyer avec des compilations linux en 64 bits 😉

Comme quoi, il suffit de pas grand chose souvent pour participer au logiciel libre…

Novell… A fuir ?

Novell n’a jamais été en grande odeur de sainteté dans le domaine du logiciel libre, mais son rachat par un fond d’investissement ainsi qu’une partie de ses actifs dans le domaine de la propriété intellectuelle par Microsoft ne va pas arranger la sauce… Dixit ZdNet :

Le communiqué de presse précise en effet que certains actifs relatifs à la propriété intellectuelle de Novell (détenteur des droits d’Unix) ont été cédés à CPTN Holdings LLC, un consortium composé d’entreprises de technologie et géré par Microsoft. Ce consortium versera 450 millions de dollars. Aucun détail n’est dévoilé sur la propriété intellectuelle ainsi vendue.

Je me demande quelle partie a été vendue, et si la technologie cheval de troie Mono est concernée…

En tout cas, vu la réputation de Microsoft, je commencerais à me faire du soucis pour les projets en Mono comme Banshee, Tomboy ou F-Spot

Ou serais-je un peu trop paranoïaque ?

Grand jour pour les fans du rock industriel : Pretty Hate Machine sort en version remastérisée.

En ce 22 novembre, 47ième anniversaire de l’assassinat de John F. Kennedy, le premier album de Nine Inch Nails sort en version remastérisée : format numérique, CD et vinyle. Aux 10 pistes d’origine a été rajouté « Get Down, Make Love » de Queen, aussi présent sur le Halo 4, « Sin ».

A l’occasion, une page dédiée – avec des fonds d’écran – a été mise en ligne avec des vidéos, dont les clips de « Head Like A Hole », « Down In It », « Sin », et d’autres raretés.

Ayant précommandé un exemplaire sur Amazon USA, j’attends avec impatience son arrivée. Pour une fois qu’une version remastérisée a de l’intérêt… Surtout 21 ans après la sortie de l’original et avec une jacquette plus « métallique » que l’original. 😉

Avoir un client RSS, est-ce encore utile ?

Ce matin, faisant un petit nettoyage de mon ordinateur, je me suis surpris à taper la ligne de commande suivante :


yaourt -Rcs liferea-git

En clair, j’ai demandé la suppression de Liferea, client de lecture pour les flux RSS pour l’environnement Gnome. Je me suis aperçu que j’avais du lancer en tout et pour tout 5 fois le logiciel sur le dernier mois. Il faut dire que j’ai pris l’habitude de lire mes flux rss via mon compte sur NetVibes.

De plus en plus de services qui jadis s’effectuait via des logiciels clients en local sont reportés en ligne.

Abandonner le client RSS a été pour moi assez facile, cependant, je n’arrive pas encore à me faire à l’idée de faire de même en passant par une suite bureautique en ligne (comme les outils de Google), même si j’ai plusieurs comptes gmail utilisé en duo avec mon client de courrier, Mozilla Thunderbird (plutôt Shredder car j’utilise une version de développement), et que j’utilise Google Agenda pour me servir de pense-bête pour certains évènements que la tête de linotte que je suis à tendance à oublier.

Le problème est le niveau de confidentialité des données qu’on stocke en ligne. Je préfère largement pour certaines données personnelles (comme les documents créé avec OpenOffice.org – en attendant que LibreOffice sorte en version finie et utilisable) qu’elles soient stockés en local sur mon disque dur, bien que par sécurité je fais une sauvegarde régulière via DVD et disque dur externe.

J’arrive donc à me demander quel sera le prochain outil en local sera abandonné au profit d’un outil en ligne…