AdBlock Plus : on l’a léché, lâché, et maintenant, on le lynche ?

Naviguer sur la toile sans bloqueur de publicités, c’est purement et simplement insupportable. A moins d’être masochiste et / ou de croire aux mensonges du genre « la publicité est indispensable à la survie de sites sur internet », le bloqueur de pubs est incontournable. Aussi incontournable qu’un antivirus sur MS-Windows.

Il y a un an et demi, j’écrivais un article rapide sur l’arrivée de TrueBlock Plus (mort entre temps, remplacé par Adblock Edge) en disant que c’était inutile de créer un fork de l’extension la plus célèbre pour Mozilla Firefox à cause de l’arrivée de la liste blanche de publicités acceptables.

Des articles récents remettraient, dont un publié sur The Verge, en cause l’indépendance de l’extension, car celle-ci ferait payer l’entrée dans la liste blanche.

J’avoue que je suis assez circonspect dans cette affaire, mais cependant, j’ai été obligé de virer AdBlock Plus en le remplaçant par AdBlock Edge pour une simple et bonne raison que je vais vous expliquer. J’utilise depuis l’an 2000 des versions de développement des outils de la Fondation Mozilla, ayant même fait compiler une préversion de Phoenix 0.1 en septembre 2002.

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En vrac’ rapide et libre dominical

Un petit en vrac’ dominical.

Désolé, c’est tout, mais il est fait trop chaud pour rédiger un en vrac’ plus long 😉

Petit en vrac’ musical et culturel ;)

En ce chaud samedi de début juillet, un petit en vrac’ culturel et musical.

C’est tout ! Bon week-end !

Vieux geek, épisode 15 : ah, les sharewares :)

En lisant un article de La Vache Libre sur l’éditeur de texte shareware SublimeText, j’ai eu l’idée de ce billet.

Quand j’ai commencé à plonger dans l’univers de l’informatique personnelle, durant plusieurs années (toute ma période Amstrad), je récupérais des programmes soit commerciaux, soit je tapais des listings de plusieurs – dizaines de – pages pour avoir un jeu en 4 ou 16 couleurs proposés par les magazines.

C’est quand je suis arrivé sur Amiga 1200 que j’ai entendu parler d’autre types de logiciels. Avec des noms anglophones barbares. Freeware, shareware, bref des termes inconnus. Entre les logiciels gratuits, les logiciels d’essais, et les logiciels utilisables mais qui te demande régulièrement d’acheter une license d’utilisation, j’étais perdu !

Parmi les grands noms des sharewares sur Amiga, impossible de ne pas citer des projets comme MUI (pour Magic User Interface) ou un des plus célèbres jeux de combat de l’époque, Scorched Tanks ! J’ai du en oublier un sacré paquet, mais comme cela fait 18 ans que j’ai quitté l’Amiga, hein…

Arrivé sur le PC en 1995, j’ai été un grand fan des sharewares, en utilisant pas mal que ce soit sur le plan purement ludique ou sur des plans pratiques. De mémoire, je peux citer des programmes comme celui qui m’a permis de débuter ma généalogie, WinGAO, qui n’est plus développé mais est toujours récupérable.

Il y a aussi eu le logiciel de création d’image de synthèse Terragen, développé par PlanetSide, à l’époque des versions 0.quelquechose. que j’avais acheté et qui pendant une période m’a permis de proposer des images et des tutoriels, qui sont hébergés par le site d’un ancien utilisateur du logiciel.

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Viperr 4 beta : le serpent mord encore et toujours ?

J’ai déjà parlé de la Viperr plusieurs fois sur le blog : Lors de la version 1.0, de la beta de la version 2 ou celle de la version 3. Créé à l’origine par Alexandre Singh alias Darthwound, le projet a été repris par Frédéric Thouin alias Penthium2 depuis sa version 3.

Pour schématiser à l’extrème : vous prenez la dernière Fedora Linux, vous y rajoutez OpenBox et des outils légers, et vous avez en gros la Viperr. Ou pour reprendre les termes de la page d’accueil de la distribution :

Viperr est un remix ayant pour objectif de coupler les qualités de CrunchBang avec les avantages d’une base Fedora®.
Voici donc un live MEDIA léger et rapide, pratique, simple, original, et incluant des logiciels récents mais stables.

Sur la page Google+ du projet, une annonce a été faite récemment, celle de l’arrivée de l’image ISO de la béta. Uniquement disponible en 64 bits pour le moment, la version 32 bits devant suivre. Cette nouvelle version de la Viperr est basée sur la Fedora Linux 19 sortie il y a quelques jours.

J’ai donc fait chauffer mon wget et j’ai récupéré l’ISO.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://coyotus.com/viperr/iso/Viperr4_bWW030713_x86_64.iso
–2013-07-05 08:37:36– http://coyotus.com/viperr/iso/Viperr4_bWW030713_x86_64.iso
Résolution de coyotus.com (coyotus.com)… 2001:41d0:1:1b00:213:186:33:4, 213.186.33.4
Connexion vers coyotus.com (coyotus.com)|2001:41d0:1:1b00:213:186:33:4|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 850395136 (811M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «Viperr4_bWW030713_x86_64.iso»

100%[======================================>] 850 395 136 1,53MB/s ds 8m 19s

2013-07-05 08:45:55 (1,63 MB/s) – «Viperr4_bWW030713_x86_64.iso» sauvegardé [850395136/850395136]

Pour la présentation, j’ai utilisé ce bon vieux VirtualBox.

Après un démarrage rapide, on se retrouve sous le bureau de la Viperr 4 beta. L’installateur se lance au bout de quelques secondes. Ce n’est pas un bug de la béta, après avoir contacté le mainteneur de la Viperr qui m’a donné des informations complémentaires. Pas grave, je comptais l’installer de toute façon. Et on peut toujours fermer le programme si on veut utiliser la Viperr sans passer par la case installation.

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