CalamaroOS durant un mois en machine virtuelle, bilan à mi-chemin.

Cela fait – en ce 19 avril 2026 – deux semaines que j’ai lancé une expérience avec CalamaroOS en machine virtuelle, vous savez cette Gentoo précompilée avec systemd comme init principal.

Je dois dire que l’expérience est foncièrement ennuyeux. Cela fait facilement une dizaine de jours qu’aucune mise à jour n’a été rendu disponible. Un dépôt binaire complètement obsolète ?

J’ai donc utilisé le miroir de l’Ircam dans le fichier /etc/portage/binrepos.conf/, mais ça n’a rien changé. Toujours aucune mise à jour disponible.

Je dois dire que je commence à me poser des questions. Je vais quand même laisser une dernière chance à la CalamaroOS, mais son absence de mise à jour depuis près de deux semaines, ça m’interroge quelque part. En tout cas, c’est mal barré, et mon envie de continuer l’expérience est un brin émoussée.

Ajout le 21 avril vers 8 h 20 : Après quelques recherches, je me suis aperçu que sudo emerge --sync est cassé. Utiliser sudo emerge --webrsync suivi de la ligne de commande pour effectuer la mise à jour a été fonctionnelle.

J’ai trop l’habitude de gestionnaire de paquets qui synchronisent les miroirs et mettent à jour le système en une commande groupée 🙂

« Evil Spirit », un jeu d’aventure-action de bon niveau pour le Commodore 64.

Alors que je récoltais tranquillement mon courrier électronique ce matin dans mon Mozilla Thunderbird, j’ai appris l’existence de la dernière création de Windigo Productions – qui ont proposé l’excellent « Rise of Babylon » – « Evil Spirit ». Un jeu d’aventure en 4 chapitres plus un prologue tutoriel pour apprendre le maniement de l’interface graphique.

Le jeu se joue entièrement au joystick, avec une interface à base d’icones, me faisant un peu penser à des titres comme « Zombie » d’Ubi Soft. Outre l’aventure classique où on doit récolter des objets à combiner parfois pour résoudre des énigmes plus ou moins tordues.

Il y a des périodes de combats, ce qui donne un côté plus dynamique à l’aventure où on est plongé. Et si le total de points de vie atteint zéro, on perd. Par chance, il y a deux emplacements pour les sauvegardes, histoire de ne pas perdre la progression entamée.

Il sera indispensable de faire une carte pour se retrouver dans le labyrinthe qu’est le jeu. Mais voici donc le prologue qui sert aussi de tutoriel capturé en vidéo.

Pour le moment, je ne suis pas allé beaucoup plus loin. Pour les amateurs de versions physiques, il y a une version en disquette 5 pouces 1/4, en disquette 3 pouces 1/2 et en cartouche. J’ignore si je prendrais une version physique, et si c’est le cas, ce sera la disquette 5 pouces 1/4, plus abordable financièrement parlant.

Sur ce, je vous laisse, je retourne essayer d’avancer dans le jeu !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • LinuxMint prépare sa version 23 avec un cycle de développement plus long, avec une sortie prévue pour noël 2026. Plus d’infos sur un billet de blog.
  • Dans le petit monde des distributions basées sur Ubuntu, je demande la ZorinOS 18.1.
  • Dans le délire de la vérification de l’âge, voici une LinuxMint modifiée à destination des têtes blondes, sans connexion réseau et remplie de logiciels éducatifs. La Kid OS.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, la rediffusion du live d’avril 2026 en duo Baba Orhum. Il y a un léger bug aux alentours de 1 h 30. Il suffira d’avancer un bug pour contourner ce problème.

Ou encore les 5 premiers niveaux du jeu « Pesadilla del ’94 ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

In Limbo vient de publier une version remastérisée de leur dernier album, « Qu4rtus ».

Sur ce, bonne fin de semaine !

Ah, le port oublié du jeu « Attack of the Petscii Robots »… Celui pour la NES !

Le jeu « Attack of the Petscii Robots » est connu pour ses nombreux ports (près d’une vingtaine, dont les 2/3 qui sont payants). Il y a cependant deux ports qui manquent à l’appel. Un pour l’Apple IIgs (qui n’a pas été très loin selon les informations que j’en ai eu) et celui pour la console 8 bits de Nintendo, j’ai nommé la NES.

Ce deuxième port était quasiment terminé quand il a été arrêté. Le code source a été publié depuis sur Github et il est facile de récupérer une rom compilée avec les données – qui elles restent commerciales – pour une utilisation dans Fceux ou pour les plus aventuriers sur une vrai NES.

Comme pour le port Atari 8 bits, la zone de jeux est en blanc, gris et noir. Cependant les objets et les clés sont en couleurs, ce qui sauve la mise. Il y a pas mal de raccourcis de boutons étant donné le peu de boutons disponibles sur une manette NES d’origine.

J’ai donc lancé mon ami FCEUX pour pouvoir montrer rapidement le jeu en action.

Vous avez pu le voir, modulo le bouton start qui déconne parfois – un bug de ma manette clone de celle de la SNES en USB – on est très proche d’une version quasiment terminé. Bon, je ne suis pas trop branché consolosaures, donc j’ai un peu galéré pour avoir tous les raccourcis et savoir les utiliser d’une manière relativement fluide.

C’est un port qui mérite qu’on s’y arrête, car malgré tout il en vaut la peine.