Pitié, que je ne sois jamais un blogueur influent ! :)

Je dois avouer que si je pouvais invoquer un être suprême pour lui demander – quelque soit son nom – de ne jamais être un blogueur influent, je le ferais.

Les sites des blogueurs influents… Vaste sujet. Pour moi, un blogueur influent n’a presque aucune marche de manoeuvre pour casser un produit ou un service qui mériterait de l’être.

Lors de l’affaire dite du « Free Adgate », et il est maintenant de casser Free ou Illiad pour un oui ou pour un non, certains blogueurs influents ont montré ce qui comptaient le plus pour eux au final : les ressources publicitaires pour financer leurs outils de communication.

La neutralité du net ? Un prétexte, une façon de se draper dans une aura de dignité pour ne pas dire que leurs sites sont financés en totalité ou en partie par la manne publicitaire. Et que sans publicité, c’est la clef sous la porte.

Ce qui pour moi, sans vouloir faire la moindre insinuations sur la probité et l’honnêteté des articles rédigés, signifie que l’indépendance est proche du néant. Qui serait assez masochiste pour se mettre un annonceur à dos ? Qui ? 😀

Il suffit d’aller sur certains site de blogueurs influents sans bloqueur de publicités. J’espère que vous ne souffrirez pas d’un décollement de la rétine devant le résultat 🙂

Je dois avouer que parmi les seuls sites où j’ai désactivé adblock, on trouve PcInpact.

Il est sûrement osé de faire un parallèle entre les sites des blogueurs influents et les sites qui propose de regrouper les avis de consommateurs. Mais faisons-le quand même. Dans un article de Rue89, la probité d’un site qui regroupe les avis de consommateur est mise sur le grill.

Le morceau de choix est la citation d’un critique gastronomique qui officie entre autres pour Marianne, j’ai nommé Périco Légasse, que je cite :

Dès lors qu’un média dépend de la publicité pour vivre, il est soumis à un risque de collusion entre les activités commerciales et la critique. Les modérateurs peuvent avoir des impératifs commerciaux.

Inutile de mettre en gras quoique ce soit, le message est suffisamment clair. Je pose donc encore une fois la question qui fâche : qui irait mordre la main qui le nourrit ?

Un petit peu de culture pour finir cet article.

Il y a deux types d’utilisateurs en informatique…

Ceux qui ont perdus des données, et ceux qui en perdront. Je fais partie de la première catégorie, et j’avoue que j’ai failli faire à nouveau partie de la deuxième catégorie.

Cette après-midi, j’ai lu un article assez technique et très intéressant publié par Cep sur le blog de Cyrille Borne sur la gestion des secteurs défectueux d’un disque dur.

C’est surtout le chapeau qui m’a interpellé :

Il peut arriver que l’on ait un ou plusieurs secteurs défectueux sur un disque dur. Si le nombre de secteurs défectueux est important, par exemple à partir de 5, ou si le nombre de secteurs endommagés augmente, il est urgent de récupérer ses données et de changer le disque.

Je savais que mon vieux disque SATA de 500 Go jadis acheté par la machine avait toujours eu une poignée de secteurs défectueux, mais très peu, donc je ne m’en inquiétais pas. Après avoir lancé par acquis de conscience l’outil de diagnostic pour voir le niveau de dégradation de mon disque, je me suis pris une claque en pleine tronche. Pas 6 ou 7 secteurs défectueux, non, 45 ! Pour un disque de 500 Go 🙁

D’un naturel prudent, j’ai des copies en triple de mes données : sur les disques de mon fixe (qui rendait l’âme), sur le disque de mon ordinateur portable (encore sain malgré qu’il aille sur ses 4 ans), et sur mon disque dur externe.

Dans les données, il y a quelques choses comme 60 Go de musique au format mp3 320, pour environ 500 galettes plastifiées. Et devoir me retaper l’encodage de 500 galettes, comment dire… Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh !

Je n’avais pas d’autre choix que d’aller au magasin d’informatique le plus proche, dans mon cas une enseigne Boulanger et faire chauffer la carte bleue 🙁

Dans ma petite ville, le choix n’est pas ultra important. En tout et pour tout, deux modèles : 500 Go à 69 € ou 1 To pour 79 €… Autant dire que pour 10 € de plus doubler la capacité, même si le disque dur n’est pas foudre de guerre… La vitesse de pointe annoncée ? 6 Gb/s. Doubler de capacité en étant certain d’avoir un disque sain… Ca vaut la peine d’y penser, non ? Même si ça fait toujours mal ce genre d’opérations.

Continuer la lecture de « Il y a deux types d’utilisateurs en informatique… »

Passage à Gnome 3.8 sous Archlinux via Gnome-Unstable ? Plus simple que je l’espérais ;)

L’article qui suit ne doit en aucun cas s’appliquer à une machine en production. D’ailleurs, je voudrais bien connaître les entreprises assez cascadeuses pour utiliser ArchLinux comme distribution GNU/Linux 😉

En ce jour de marée faisandée, j’ai eu envie de passer mon ordinateur fixe sous Gnome 3.8.0, sachant que j’utilise dessus un Gnome 3.6.2 à jour. J’avais présenté rapidement Gnome 3.8 dans un article précédent via une Frugalware Linux dans VirtualBox.

Je tiens à le préciser : gnome-unstable n’est pas encore complètement recompilé, et si vous voulez reproduire la manipulation, c’est à vos risques et périls.

Continuer la lecture de « Passage à Gnome 3.8 sous Archlinux via Gnome-Unstable ? Plus simple que je l’espérais 😉 »

En vrac’ rapide et libre de dimanche de Pâques

A la veille du deuxième jour le plus con de l’année (le premier étant le jour de l’an), un petit en vrac’ rapide et libre. Très court, désolé, mais le changement d’horaire m’a laissé sur les rotules.

Désolé pour la courte liste, mais j’en ai ma claque des changements d’heures qui foutent le système digestif en l’air pour un gain qui est nul (au sens étymologique du terme).

Vieux geek, épisode 9 : les partitionneurs de disque…

Cela faisait une petite éternité, enfin depuis octobre 2012, que je n’avais pas rédigé un article « Mémoires d’un vieux geek ». Je vais donc me rattraper 😉

Je vais remonter à la préhistoire des distributions GNU/Linux. Quand j’ai installé ma première distribution GNU/Linux, on avait l’option d’utiliser un système de fichier spécifique, appellé UMSDOS qui permettait d’installer une distribution GNU/Linux (avant le noyau 2.6, sorti en décembre 2003) sans partitionner le disque. Mais la fluidité et la sécurité des données n’était pas vraiment au rendez-vous. Wubi a repris l’idée depuis.

Il restait l’option de partionner le disque. Et dans ce cas, on redimensionnait la partition fat / fat32 des Microsoft Windows 95/98/Millenium pour grapiller de la place.

Mais c’était le genre d’opération qui n’était pas simple à faire. Il a existé deux principaux outils pour redimensionner les partitions, fips et Partition Magic de PowerQuest.

Continuer la lecture de « Vieux geek, épisode 9 : les partitionneurs de disque… »