Vieux geek, épisode 73 : ah, les ports de jeux ZX Spectrum vers l’Amstrad CPC.

Ces deux ordinosaures qui ont marqués les années 1980 ont plusieurs points communs. Lesquels ?

  1. Les deux sont originaires du Royaume-Uni.
  2. Les deux sont basés sur des Zilog Z80 et le circuit sonore AY-3-8912 pour la version dite 128 du ZX Spectrum.
  3. Les deux sont nés entre 1982 et 1984.

Le ZX Spectrum est sorti en premier, et outre le fait qu’il proposait un minimum de 16 Ko de mémoire vive, il avait un clavier assez spécifique pour ne pas dire casse bonbon, outre le fait qu’il soit peu ergonomique : certaines touches proposaient des options avancées pour entrer directement certains mots clés du BASIC fourni avec l’ordinateur.

Le CPC d’Amstrad est sorti deux ans plus tard. Deux années à l’époque fait que l’Amstrad était plus fin en terme graphique et sonore. Cependant, la proximité technique au niveau du processeur a fait que nombre d’équipes de développement pour gagner du temps reprenait les versions pour ZX Spectrum de leurs jeux pour les porter sur Amstrad CPC.

Sur le site bible consacré à l’Amstrad CPC, CPC-Power, si on recherche le mot clé « speccy port » (port depuis le spectrum), on tombe sur près d’une centaine de réponses…

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Vieux geek, épisode 72 : Microsoft Office 4.x, l’une des premières suites bureautique.

J’ai parlé dans l’épisode 62 en juin 2016 des assistants animés de la suite MS-Office 97, qui comme son nom l’indique était sortie en 1996 🙂

Cependant, ce n’était pas la première suite MS-Office que j’avais utilisé. Ma première suite MS-Office ? Je l’ai croisé en 1996, quand j’ai effectué et perdu mon temps durant mon service militaire. Le service auquel j’étais affecté travaillait encore avec MS-Windows 3.11, et nous étions royalement équipé de 486DX2, avec 4 Mo de mémoire vive de la suite MS-Office 4.2 (ou 4.3 ?).

Déjà à l’époque, je m’occupais sous la férule bienveillante de notre responsable informatique de remettre en route les PCs qui avaient tendance à rendre l’âme.

Je dois dire qu’avec le responsable informatique, je redoutais une chose : devoir me taper une heure et demi de jonglage avec les 29 disquettes (oui, j’ai bien dit 29 !) de la suite MS-Office 4.2 (ou 4.3). Je n’ai jamais été un grand croyant, mais j’aurais bien été à l’église du coin brûler un cierge pour ne pas me retrouver avec une disquette défectueuse au milieu du tas.

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Vieux geek, épisode 71 : ah, les compteurs de visites des sites web.

Comme la plupart de billets de cette série vieux geek, j’ai tendance à fredonner un titre de 1965 enregistré par Shahnourh Varinag Aznavourian. Oui, ça commence par le vers « Je vous parle d’un temps… »

Bref, n’ayant pas envie de faire pleuvoir dans mon appartement tel un Assurancetourix dans l’album « Astérix chez Rahàzade », passons au sujet du billet.

Je l’ai déjà abordé, je suis un vieil internaute. J’ai connu l’internet d’avant l’ADSL, d’avant la bulle de 2001. Celui qui était utilisé par « trois pelés et un tondu » comme le dit si bien une expression familière. Quand j’ai monté mon premier site web (en HTML 3.2 !) sur la mygale.org avant qu’il ne fusionne avec « The (virtual) Baguette pour devenir Multimania, il y a avait un élément incontournable : le compteur de visites.

Un compteur qui souvent ne prenait pas encore compte les adresse IP utilisées par tranche de 24 heures, mais le nombre de fois que telle ou telle page était vue. Autant dire qu’il suffisait que la connexion internet soit coupée ou qu’on ait besoin de rafraichir la page en cours, et boum, le compteur gonflait son total.

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Vieux geek, épisode 70 : Klax, l’autre casse-tête de mon adolescence.

Si j’ai passé des heures entières sur la borne d’arcane de Tetris à la maison des jeunes de la ville où je suis allé au lycée, il y a un autre casse-tête qui m’a accompagné durant les années qui ont rimés avec acnée. J’ai nommé Klax.

À l’origine une borne d’arcane developpée par Atari Games en 1989, elle reprend le principe de Tetris, sauf qu’au lieu de remplir des lignes avec des pièces tordues, on doit faire des lignes de 3 palets de couleurs identiques, que ce soit horizontalement ou verticalement.

On dispose d’un espèce de « transporte palets » qui peut contenir au maximum trois – ou cinq ? – palets. Le « transporte palets » peut être vidé d’une simple pression d’une touche. Les palets arrivent de plus en plus vite. Et les colonnes se remplissent très rapidement.

À nous de nettoyer les colonnes avant qu’elles ne débordent… Autant dire que c’est un principe simple et addictif. Je n’avais pas les moyens de me procurer l’adaptation officielle pour mon Amstrad CPC, je me suis donc replié sur les listings de magazines qui fleurissaient à l’époque.

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Vieux geek, épisode 69 : Teen Agent, un drôle de point’n’click en provenance de Pologne.

Quand je suis arrivé sur PC en vers le milieu de l’année 1995, il y a une chose que j’ai regretté, c’était les jeux d’aventures disponibles en partagiciel ou en gratuiciel sous la forme de point’n’click. J’avais connu des titres comme Starbase 13 (d’une bonne difficulté pour l’époque), et sa suite Epsilon 9.

J’étais à l’époque un grand acheteur de magazines papier qui proposaient souvent des dizaines de partagiciels – plus ou moins pourris – j’étais tombé sur la démo d’un jeu d’aventure développé à l’origine pour l’Amiga, « Teen Agent ».

Il avait été porté pour MS-DOS en rajoutant l’Anglais, la version d’origine n’étant qu’en polonais. Création du défunt studio Metropolis Software House, on incarne dans le jeu un adolescent recruté par des services secrets pour enquêter sur une disparition mystérieuse de lingots d’or.

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