Guide d’installation d’Archlinux, version de décembre 2015.

Voici la vingt-sixième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de novembre 2015.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une ISO intermédiaire créé avec l’outil Archiso, au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er décembre vers 10 h 10, l’ISO de décembre 2015 n’est pas encore disponible.

Côté environnements : Gnome 3.18.2, Plasma 5.4.3, Xfce 4.12.0, Mate Desktop 1.12.0 et le duo Lxde « 0.99 » et LXQt 0.10.0. Quelques modifications ici et là, spécialement pour la section concernant LXQt.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 3.0.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

La guerre « systemd contre autres systèmes d’initialisation » se résume-t-elle à de la masturbation intellectuelle au niveau de l’utilisation en bureautique ?

Étant d’une grande curiosité intellectuelle, je me suis demandé si on pouvait vraiment constater une différence réelle entre une distribution propulsée par systemd et un système d’init classique comme OpenRC. Je parle d’une différence telle que cela saute aux yeux au point de provoquer une cécité immédiate.

Ici, c’est l’utilisateur bureautique qui parle. C’est le cadre qui est le plus important en ce moment, fin 2015, car les serveurs sont le royaume des serveurs unix et système apparentés, même si un roi peut toujours finir sur l’échafaud. On trouve du linux partout, sauf sur les machines de bureau.

Dans le cadre d’une utilisation bureautique pour voir si les différences sont flagrantes, j’ai pris une distribution qui propose les deux systèmes d’initialisation : la Manjaro Linux en « saveur » Xfce.

J’ai donc récupérer l’ISO de la Manjaro Linux 15.09 « classique » et sa version avec OpenRC. La seule différence visible, en dehors de la présentation générale et le jeu d’icones différents, c’est l’absence de certains outils sur l’image ISO de la version OpenRC : manque à l’appel des outils comme LibreOffice 4.4, Steam, quelques outils liés à internet (Pidgin, Mozilla Thunderbird) et quelques outils multimédia (comme VLC ou encore Guayadeque).

Je les ai installée dans les deux machines virtuelles VirtualBox pour comparer l’utilisation générale. La différence ici, c’est que l’ISO avec OpenRC ne propose qu’un installateur en mode semi-graphique.

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Que sont devenues les distributions GNU/Linux « alternatives » nées en 2014 dont j’ai parlé sur le blog l’année dernière ?

En fouillant les archives du blog, je me suis aperçu qu’il y a déjà plus d’un an que commençait la saga « Micro-R OS » qui m’avait valu une sacré volée de bois vert à l’époque. Telle une mini-saga, elle a eu plusieurs épisodes : le premier en septembre 2014 et le deuxième en janvier 2015. Le site de la distribution répond désormais aux abonnés absents.

J’ai donc fouillé dans les archives de 2014 pour lister les distributions alternatives nées en 2014 et connaitre leur destinée. On pourrait prendre trois catégories : celle qui sont mortes, celle dans un coma profond et celles encore activement maintenues.

Comme je l’ai précisé au dessus, uniquement les projets nés en 2014. Ce qui exclue le projet nOS qui nous a quitté assez vite. Ainsi que des projets plus vieux comme la Tanglu (né en 2013).

Ce qui ne laisse qu’une grosse poignée de distributions. Chronologiquement par ordre de rédaction d’articles, ça nous donne :

  1. La GDNewHat
  2. La MooOS
  3. La EvolveOS
  4. La PeachOSI
  5. La VintOS
  6. Les PearlOS et TrentaOS

Soit 7 distributions alternatives nées en 2014. Quel bilan au bout d’un an ? La huitième étant bien entendu celle qui m’a donné l’idée de l’article en question, la « Lord Voldemort », à savoir la Micro-R OS.

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Dans le petit monde des installateurs graphiques pour distributions GNU/Linux Archlinux et apparentées, il y a Calamares, Cnchi et les autres.

S’il y a bien un sujet qui fait couler de l’encre électronique dans le petit monde des distributions GNU/Linux, c’est celui de l’indispensable outil d’installation.

Si certaines distributions sont restées accrocs à la ligne de commande, comme la ArchLinux, la Slackware, la Debian GNU/Linux en partie ou encore la famille Gentoo, la plupart utilisent des installateurs semi-graphique voire complètement graphique.

Si on se limite à la famille des Archlinux et apparentées, il y a des très bons outils, comme Calamares – qui se répand pas mal en ce moment – ou encore CnChi proposée par NumixOS Antergos.

Mais il y a aussi des installateurs fait maison, par des projets comme la Parabola GNU/Linux-libre qui propose une ISO avec Mate Desktop qui est déclarée comme installable. On peut y lire : « Live ISO image for installation and recovery (with MATE Desktop Environment). »

Inutile de traduire ici. J’ai donc récupéré l’image ISO puis j’ai lancé Qemu. VirtualBox s’étant révélé inutilisable avec la Parabola GNU/Linux-libre dans les tests rapides que j’ai pu faire avant de rédiger l’article.

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Chakra Linux 2015.11 « Fermi », un nouveau souffle pour la distribution orientée KDE ?

Ah, la Chakra Linux… Derrière son nom qui tend vers la méditation, il se cache une distribution jadis basée sur Archlinux, dont les ponts ont été coupés avec en 2010, et qui a pour devise : KDE, uniquement du KDE.

La dernière fois que j’ai parlé de la Chakra Linux, c’était en mars 2013, avec la 2012.03 « Benz ». 2 ans et demi plus tard, le projet se prépare à la sortie d’une nouvelle version, du nom de code de « Fermi ».

La grande nouveauté de la version « Fermi » ? Le passage à Plasma. On peut toujours migrer d’une Chakra 2015.03 « Euler » avec KDE SC 4.14 vers Plasma, mais c’est une opération un peu casse-gueule…

En suivant un autre billet du blog de la distribution concernant les modifications à apporter aux dépots, on peut trouver un lien concernant les tests de la version « Fermi » et on peut récupérer des images ISOs de test. C’est ainsi que j’ai pu mettre la souris sur la version RC4, en date du 4 novembre 2015.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://rsync.chakraos.org/releases/testing/chakra-2015.11.5-fermi-RC4-x86_64.iso
–2015-11-07 16:26:28– http://rsync.chakraos.org/releases/testing/chakra-2015.11.5-fermi-RC4-x86_64.iso
Résolution de rsync.chakraos.org (rsync.chakraos.org)… 5.175.233.121
Connexion à rsync.chakraos.org (rsync.chakraos.org)|5.175.233.121|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 2155806720 (2,0G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « chakra-2015.11.5-fermi-RC4-x86_64.iso »

chakra-2015.11.5-fe 100%[=====================>] 2,01G 557KB/s ds 72m 13s

2015-11-07 17:38:42 (486 KB/s) — « chakra-2015.11.5-fermi-RC4-x86_64.iso » sauvegardé [2155806720/2155806720]

Le serveur étant limité à 1 Mb/s en envoi, c’était un peu long à récupérer. Ensuite, j’ai réveillé mon ami VirtualBox pour voir ce que cette version RC4 de la Chakra 2015.11 « Fermi » a dans le ventre.

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